Blog littéraire, artistique de Pascal Lamachère

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jeudi, octobre 26 2017

Il faut apprendre à aimer l’étranger, et cætera




* Il faut appren­dre à aimer l’étran­ger :
https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2017/10/faut-appren­dre-a-aimer-letran­ger/


* Pour sou­te­nir l’Artiste de talents, son jour­nal et pro­jet de film :

- Cam­pa­gne de sou­tien - Le jour­nal de Per­sonne : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/sou­tien-jour­nal-de-per­sonne/

- Page Pay­Pal Me : https://www.pay­pal.me/Lejour­nal­de­Per­sonne

- Vous pou­vez aussi pas­ser par la page Tipeee : https://www.tipeee.com/le-jour­nal-de-per­sonne

- Ainsi que vous abon­ner : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/carte-dabon­ne­ment/


Autres billets récents :


* La guerre des sexes : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2017/10/guerre-sexes/

Vidéo : https://www.you­tube.com/watch?v=jVz5Ogh_eis

* Je dis oui à Lui : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2017/10/dis-oui-a-lui/

Vidéo : https://www.you­tube.com/watch?v=vM8KKvK9mS8

* Le coup de la panne : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2017/10/coup-de-panne/

Cer­tains riaient, d’autres pleu­raient !

Vidéo : https://www.you­tube.com/watch?v=VsN8­sio9UNk

* Balance ta truie : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2017/10/balance-ta-truie/

et la ten­dresse bor­del ?

Vidéo : https://www.you­tube.com/watch?v=_maIB7hVg_o

* Ma mort : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2017/10/ma-mort/

Fai­tes un don pour mon cer­cueil…

Vidéo : https://www.you­tube.com/watch?v=u9i4aXWXBh4

* L’orgueil et la vanité : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2017/10/lor­gueil-et-la-vanite/

Vidéo : https://www.you­tube.com/watch?v=nsKN6C5ZXno

* Balan­ce­Ton­Porc : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2017/10/balan­ce­ton­porc/

Vidéo : https://www.you­tube.com/watch?v=h3B­Be15­ji9o

* QUES­TION AU PRÉ­SI­DENT : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2017/10/ques­tion-au-pre­si­dent/

Une ques­tion que per­sonne n’ose­rait lui poser !

Vidéo : https://www.you­tube.com/watch?v=iaJp­BE8_EGU

* Let­tre d’infor­ma­tions : Ma mort, L’orgueil et la vanité, Balan­ce­Ton­Porc, Ques­tion au Pré­si­dent, L’union fait la farce !, Le sémite et l’anti­sé­mite, Tueurs-nés, PAUSE SUR IMAGE, à vos amours, à nos amis, L’islamo-gau­chisme, La solu­tion à vos pro­blè­mes… de cœur., J’entends les Cata­lans, ÉDOUARD, PHI­LIPPE ET MOU­LOUD, Un barbu… Quel cau­che­mar !, De Saint Char­les à Las Vegas, PAR­LER C’EST VIO­LER, Qui ne se fait pas sau­ter n’est pas fran­çais !, L’attente, Pas de Joha à Doha : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/?wysija-page=1&con­trol­ler=email&action=view&email_id=214

* Let­tre d’infor­ma­tions : Sou­tien du jour­nal de Per­sonne, La con­fes­sion de Jean-Marie, Le deuxième homme, LA PATRIE DES INSOU­MIS, Les fins du F.N., Samedi… quel­que chose., La tour­nante immo­bi­lière, Tirs croi­sés à l’ONU, La Pales­tine toute nue à l’ONU, MACRON, c’est votre incons­cient : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/?wysija-page=1&con­trol­ler=email&action=view&email_id=213

* Page gui­chet des films longs métra­ges sur Gaza, la Cal­las, le ter­ro­risme, LE SURHOMME et cætera : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cinema-de-per­sonne/

Film acces­si­ble à tous : CAL­LAS­NI­KOV
Durée film : 54 minu­tes
https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2017/08/cal­las­ni­kov/
Les der­niè­res minu­tes vécues par la Soprano abso­lue : Maria CAL­LAS

Vidéo : https://www.you­tube.com/watch?v=2TCI­rOy16g4

* Divers liens (art, actua­lité, alter­na­ti­ves diver­ses) : https://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/per­son­nea­per­sonne.php

Bonne fin de mois d’octo­bre, bon mois de novem­bre,
@ pelu­­­che !
Pas­­­cal


vendredi, novembre 25 2016

À vos souhaits !, Le journal de Personne de septembre-novembre 2016, poèmes, contes




À vos sou­haits ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/11/a-vos-sou­haits/


Couverture Le journal de Personne de septembre novembre 2016

* Un qua­trième numéro d’e-zine du jour­nal de Per­sonne est dis­po­ni­ble, avec les publi­ca­tions de sep­tem­bre au 23 novem­bre 2016. Vous pou­vez télé­char­ger gra­tui­te­ment le fichier à cette adresse : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/lejour­nal­de­per­son­ne­sep­tem­bre­no­vem­bre.pdf

* Vous trou­ve­rez les 3 ezi­nes pré­cé­dents, une vidéo rétros­pec­tive com­po­sée cette fois d’extraits de l’année anni­ver­saire 2015-2016, et cætera, sur : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/joyeux-anni­ver­saire-per­sonne-retros­pec­tive/

* Per­sonne s’auto­pro­dui­sant, elle ne peut comp­ter que sur notre sou­tien, le sou­tien des inter­nau­tes, alors si vous en avez l’élan, pour sou­te­nir Per­sonne et le film “Le pro­cès d’un pro­cès” vous pou­vez deve­nir copro­duc­teur dona­teur (com­prend lien d’accès à la page où vous pour­rez voir le film) : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-film-pro­ces-dun-pro­ces/

ou pas­ser par la case “Cam­pa­gne de sou­tien pour les films et le jour­nal de Per­sonne” : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-films-jour­nal-de-per­sonne/

Pour ceux qui décou­vrent Per­sonne et son jour­nal, et pour ceux qui n’auraient pas encore fait le tour des archi­ves, vous trou­ve­rez plus de 1000 billets-vidéos sur la chaîne you­tube : http://www.you­tube.com/user/lejour­nal­de­per­sonne

Le site du jour­nal de Per­sonne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com

Page fan Face­book de son jour­nal : https://www.face­book.com/lejour­nal­de­per­sonne

Sa page perso : https://www.face­book.com/infos­ce­na­rio­de­Per­sonne

* Divers liens (art, actua­lité, alter­na­ti­ves diver­ses) : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/per­son­nea­per­sonne.php

* Quel­ques tex­tes poé­ti­ques :

Vive­ment

Ins­piré de : L’Escale



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/11/les­cale/

Vive­ment qu’un jour la France,
Qu’un jour dans le monde,
L’impé­ria­lisme soit rendu sou­ve­nance,
Ainsi que dans le ciel et sur terre, les fron­des

Vive­ment qu’un jour les mar­chands d’armes,
Qu’un jour les jon­gleurs avec vie,
Les créa­teurs de vacar­mes
Écou­tent les souf­fles qui réson­nent jusqu’aux par­vis

Vive­ment qu’un jour la France,
Qu’un jour des citoyens
Arri­vent à faire con­ver­gence,
A chan­ger le mau­vais sort fait aux « indiens »

Vive­ment qu’un jour les spé­cu­la­teurs,
Qu’un jour les mar­chés des ingé­ren­ces
Soient ren­dus cen­dre par la bien­veillance,
De l’enchan­te­ment dans les cœurs

Vive­ment qu’un jour, dans la vie des che­mins,
Qu’un jour au-delà des tem­pê­tes et des erran­ces,
Se par­tage l’eau fraî­che et se mul­ti­plient les pains
Entre voya­geurs et séden­tai­res, le ciel étoilé pour puis­sance.

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Des roses et des hori­zons

Ins­piré de : La guerre des roses : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/11/la-guerre-des-roses/

Des fleurs des champs de la France,
En effer­ves­cence,
Choi­sis­sent une rose
Et font des tran­chées
Pour que la leur soit his­sée,
Trône un temps en vir­tuose

Dans les allées du jar­din,
Des jar­di­niers arro­sent,
Diver­ses pla­ces en lien,
Ils choi­sis­sent aussi de la rose,
Les épi­nes et les péta­les
Uti­li­sés pour leur Graal

Un jar­din, des outils et des camps,
Cer­tai­nes fleurs hési­tent
Face au jeu des urnes en rite,
Tour­nées vers le ciel ou leur champ,
La rosée de l’aube en créa­tion,
Mais la voie d’Ély­sée à son hori­zon.

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Le visage du bon­heur

Ins­piré de : Veux-tu être heu­reux ? : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/11/veux-etre-heu­reux/

A l’ins­tant
Où se voit le visage d’un(e) heu­reux(se),
Une carte tirée et jouée sous le signe de la bonne étoile,
Île para­di­sia­que trou­vée et savou­rée au hasard des cieux

Et qu’importe s’il n’est que fugace,
si l’heur n’est pas à la bonne heure,
si les remous de la trame font boire de la tasse,
c’est un tout qui fait s’épa­nouir les fleurs

Le fil se déroule « pas » après « pas »,
avec les ins­tants man­qués et de grâce,
de « da capo » à la page sui­vante de la voie,
des sorts se font avec ou sans audace

Puis, pour cer­tains, un ins­tant,
La bonne heure au visage de bon­heur,
Se par­tage les mets et de l’humeur joviale,
Et du prin­temps à l’hiver, du fond des yeux.

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Sen­sa­tion

Ins­piré de : La névrose : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/11/la-nevrose/

Une réflexion,
Au coeur des mon­ta­gnes rus­ses,
Au fil des ins­tants

Même si impar­fait,
Si demain reste incer­tain,
Se che­mine, se vit

L’étant fait son temps,
Si per­siste des bles­su­res,
Pluie n’est éter­nel

Une réflexion,
Au coeur du cycle jour-nuit,
Au fil sus­pendu

Si vagues se font, défont,
Même si pareil pour l’éclair­cie,
Le rivage est rivage

Sur­face se façonne,
Si l’être est mys­tère voilé,
Se che­mine de la vie.

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Ins­tants de fêtes

Ins­piré de : Qu’est-ce que tu fêtes ?



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/11/quest-ce-que-tu-fetes/

Le long d’une allée de tom­bes, je mar­chais,
Ima­gi­nant des morts se mani­fes­ter,
Mes grands-parents mater­nels me saluer,
Me don­ner des nou­vel­les des pater­nels,
Et moi par­ler de l’ère, de la terre au ciel,
De mes bour­des, des sta­tues et vases fêlés,
D’ins­tants pas­sés, d’idées, d’hori­zons, de rêves,
De for­ces, fai­bles­ses, con­tin­gence et sève.

Le long d’une allée de tom­bes, je regar­dais,
J’écou­tais, res­pi­rais la vie hors de por­tée
Des en cer­cueils qui ne peu­vent plus se lever,
En dehors des fuga­ces sou­ve­nirs per­sis­tants,
Je réflé­chis­sais à tout ce qui peut être essayé,
Pansé, réa­lisé, forgé d’ins­tant en ins­tant,
A la beauté de sillons tra­cés et à tra­cer,
Au clin d’œil d’une étoile filante aux incar­nés.

Le long d’une allée de tom­bes, je repar­tais,
Savou­rant, empli de l’ins­tant, des creux aux som­mets,
Je regar­dais un vol d’oiseaux comme en fête,
Non loin d’un clo­cher son­nant l’heure écou­lée ;
Par-delà les aléas, les échecs, éti­quet­tes,
Je pen­sais aux che­mins des con­duc­teurs et pas­sa­gers,
Au sort des vies croi­sées, puis les voies pas­sées,
Aux évo­lu­tions, actions des exis­ten­ces aspi­rées.

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Le Samain de Pyg­ma­lion

Ins­piré de : Mon halo win : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/10/mon-halo-win/


Le pre­mier jour de Samain, Pyg­ma­lion, druide mage de son vil­lage, en ren­trant de sa jour­née à faire quel­ques exor­cis­mes con­tre des pos­ses­sions - cou­ran­tes en cette période de l’année pro­pice aux ouver­tu­res vers “l’Autre Monde” - se posa devant son bureau, face au par­che­min prêt à être ancré par la noo­sphère de sa pla­nète bleue. Celui-ci lui déli­vrait cha­que jour, quand il l’ouvrait, via pay­sa­ges let­trés appa­rais­sant sur le papier, des his­toi­res et des thè­ses dif­fé­ren­tes, au « hasard du grand tout ». Ce soir-là il décou­vrit une his­toire qui lui fit ima­gi­ner la femme de ses rêves. Il ne savait trop si elle était par­fai­te­ment décrite ou si c’était l’œuvre de son ima­gi­na­tion face à la lec­ture, ou un peu des deux, mais il se demanda si elle avait été ou était de ce monde, ou si elle avait été ima­gi­née par un autre esprit qui l’avait ainsi fait naî­tre dans la noo­sphère. Tou­jours est-il qu’il con­tem­pla un long moment le par­che­min en ima­gi­nant la belle en sor­tir et pren­dre corps devant lui.

Quand il sor­tit de sa rêve­rie, en ran­geant l’enroulé, il lor­gna du côté de l’armoire où étaient posé son gri­moire et de ses potions. Avec ses pou­voirs de mage-sculp­teur, il aurait pu faire une ersatz se rap­pro­chant de son aspi­ra­tion, mais il ne pou­vait lui don­ner ainsi toute une âme. Il se rési­gna à aller rejoin­dre les son­ges des yeux fer­més.

Cette nuit, il eut l’impres­sion d’avoir rêvé d’elle et peu après son réveil, ou bien rêvait-il encore ?, quand il alla dans son bureau, il vit la femme en chair et en os.

« Est-ce que… Est-ce un rêve ? Êtes vous un esprit de l’autre monde venu me han­ter en cette occa­sion de Samain ? Si l’on peut par­ler ainsi vu tout le charme qui émane de vous ! »

« Je… je ne sais pas ! Que fais-je ici ? Est-ce que moi-même je rêve ? Êtes-vous le fruit d’une drô­le­rie de mon ima­gi­na­tion ? »

« Euh… Vous me met­tez le doute… Mais pour­quoi serais-je le fruit d’une drô­le­rie ? Je suis pas un drôle de djinn quand même ! J’ai l’air si peu sérieux ? »

« Oh, eh bien, disons que vous sor­tez de l’ordi­naire ! Et cette pièce est… étrange ! »

« Si c’est mon accou­tre­ment, c’est que vous n’êtes pas de la même cul­ture que la mienne ? De laquelle venez-vous ?! »

« Je… Je ne sais pas trop… En fait… »

« Vous savez au moins qui vous êtes ?! »

« Cela oui ! Si l’on peut con­si­dé­rer vrai­ment le savoir. Je m’appelle Gala­tée ! Et vous ? »

« Enchanté ! Moi, c’est Pyg­ma­lion ! Som­mes-nous en plein rêve ? »

Pyg­ma­lion se pinça puis se regarda dans le miroir de la pièce, accro­ché au mur dos au bureau.

« Je n’ai pas cette impres­sion ! Mais d’habi­tude les esprits en visite lors de Samain en savent plus sur eux. Est-ce les pou­voirs de mon incons­cient en cette période où la magie est ampli­fiée, qui vous ont fait sor­tir d’un lieu tel que les lim­bes, voir pren­dre corps depuis la noo­sphère ? J’en ai entendu des his­toi­res extra­or­di­nai­res, mais rien de tel. Ou ai-je fait un sort en état de som­nam­bu­lisme ? »

« Ne me deman­dez pas ! Je sais au moins que… Euh… »

« Vou­lez-vous bien me don­ner votre main ? Ou plu­tôt me la ten­dre ? Que l’on voit ce qu’il se passe ! »

Lors­que la main de Gala­tée effleura la sienne, Pyg­ma­lion ouvrit les yeux, assis face à son bureau. Avait-il fait un sim­ple rêve ? Com­ment était-il arrivé là ? Il était cer­tain d’être allé dor­mir sur sa paille. A tra­vers la fenê­tre, les lueurs de l’aube s’infil­traient comme lors de la pré­sence de son rêve. Il alla ren­dre des menus ser­vice au vil­la­geois lors de cette seconde jour­née puis, pen­dant la nuit, il eut de nou­veau la visite de Gala­tée, avec la même sen­sa­tion de réa­lisme sur­na­tu­rel que la veille. Si il se « réveillait » à un moment ou un autre, tou­jours face à son bureau, qu’il ne pou­vait être cer­tain de la nature de Gala­tée, il avait au moins le plai­sir de par­ta­ger des moments avec elle, de faire un peu plus sa con­nais­sance. Du moins, se disait-il.

Le der­nier jour de Samain, après une soi­rée à avoir allumé les feux de joie avec le bois sec sacré et être ren­tré avec des brai­ses, comme de cou­tume, il mit du temps avant de s’endor­mir. Il avait peur de voir pour la der­nière fois Gala­tée. Ses appa­ri­tions, quelle que soit la magie autour, étaient sûre­ment favo­ri­sées par la période d’ouver­ture vers “l’Autre Monde”. Même si elle n’en venait pas à pro­pre­ment dit, ou dif­fé­rem­ment des autres esprits, peu de pro­ba­bi­lité que cela soit une coïn­ci­dence. Il pria ainsi du plus pro­fond de son être la grande déesse de pou­voir retrou­ver d’une façon ou d’une autre Gala­tée après son réveil, ou de pou­voir con­ti­nuer à la côtoyer les jours sui­vants, encore et encore.

Samain passé, Pyg­ma­lion fut introu­va­ble dans le vil­lage. Non qu’il fut devenu un esprit de “l’Autre Monde” ou qu’il l’eut été dans cette his­toire. Il fut exaucé d’une cer­taine façon. Du moins, cer­tains pos­ses­seurs d’un par­che­min comme celui de Pyg­ma­lion purent lire une mytho­lo­gie lais­sant enten­dre que ce put être le cas dans une autre dimen­sion où la grande déesse l’aurait fait s’incar­ner.

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Vif d’aimer

Ins­piré de : FOR­TE­RESSE



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/10/for­te­resse/

Au début de la nuit des temps,
Chro­nos, en aper­ce­vant Gaïa,
Eut une sen­sa­tion qui le remua,
A en des­si­ner tout le tour d’un cadran.
Il vit alors l’uni­vers se for­ger
Et la belle dan­ser sur sa pla­nète,
Parer des cou­leurs des sai­sons
Au cours du sablier à voya­ger.
Sans expé­rience, avec l’aide des comè­tes,
Dans un pre­mier temps sans son dia­pa­son,
Il tenta de lui faire des clins d’œil,
Au ris­que de pro­vo­quer des col­li­sions.
Elle, de ces fruits, des pous­siè­res stel­lai­res,
Se fabri­qua un satel­lite, comme un tapis de feuilles
Sur lequel elle pour­rait par­ta­ger des aspi­ra­tions, de ses visions
Avant de pou­voir le ren­con­trer sur la terre.
Mais les grains de la source con­ti­nuè­rent de s’écou­ler
Et une nuit Chro­nos fut ame­ner à d’autres galaxies,
Et Gaïa con­ti­nua de vivre ses sai­sons
Et appren­dre à con­naî­tre des habi­tants de la Voie lac­tée.
Ils ne vou­laient tou­te­fois, ne pou­vaient pas s’oublier sans être en anoxie,
Ils déci­dè­rent et mirent tout œuvre pour cons­truire un pont
Et se retrou­vè­rent ainsi à volonté, le jour et la nuit, au fil du temps,
Vécu­rent leur éter­nité vers le ciel de l’absolu, de prin­temps en prin­temps.

© Pas­­cal Lama­­chère

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Bonne fin d’année 2016,
@ pelu­che !
Pas­cal
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dimanche, août 14 2016

Histoire d'amour, d'humanité, d'idéal, message par l'art-philo-poésie et cætera


dessin de coeur avec la terre



Bron­zés, argen­tés, dorés ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/08/bron­zes-argen­tes-dores/



Points de vue sur l’amour, l’idéal, l’huma­nité, le sys­tème, le mes­sage par l’art et cætera :

* Et si on appre­nait à aimer ? : http://www.rts.ch/play/radio/philo-in-vivo/audio/et-si-on-appre­nait-a-aimer?id=7823151

* Fran­cis Cou­sin : débat-réflexion sur le poly­amour, l’amour et le sys­tème : https://www.you­tube.com/watch?v=rMBh9z2MdB8

* “Voie de l’amour” un docu­men­taire de Branko Stan­ko­vić : https://vimeo.com/91534976

Pré­sen­ta­tion : « L’his­toire du moine Ambroise devenu ami de la louve Alfa et d’autres ani­maux sau­va­ges. »

* Vivre en Yourte, un che­min de Liberté : https://www.you­tube.com/watch?v=djZm7gDd_WI

Pré­sen­ta­tion : « Il était une fois une femme rêvant de liberté, qui décida de tout quit­ter pour vivre sim­ple­ment sous une tente fabri­quée de ses mains. Syl­vie Barbe est la pre­mière femme en France à avoir vécu dans une your­tes. Défri­cheuse d’un mode de vie sobre et auto­nome elle nous parle dans ce film de son bon­heur d’avoir réussi à incar­ner son rêve d’inté­grité et de cohé­rence. Elle témoi­gne de son expé­rience et nous dévoile com­ment la yourte peut sau­ver du déses­poir et res­tau­rer la dignité. On décou­vre com­ment on peut vivre dans une grande sim­pli­cité, en ne con­som­mant que des éner­gies auto­no­mes et renou­ve­la­bles, dans un grand res­pect de la nature, sans coo­pé­ra­tion avec le con­su­mé­risme et en inté­grant au quo­ti­dien la poé­sie dans sa vie. Elle nous parle de sa soli­tude, de son exi­gence, de sa ren­con­tre avec elle même, de son droit à la colère. C’est ainsi qu’un che­min vers l’éveil s’est tracé. »

* Human : VOL.1 sur les thè­mes de l’amour, des fem­mes, du tra­vail et de la pau­vreté : https://youtu.be/FLqft-ICVQo

Pré­sen­ta­tion de la tri­lo­gie : « Qu’est-ce qui nous rend humains ? Est-ce le fait d’aimer, est-ce le fait de lut­ter ? Le fait de rire ? De pleu­rer ? Notre curio­sité ? Notre quête de décou­ver­tes ?

Poussé par ces ques­tions, le réa­li­sa­teur et pho­to­gra­phe Yann Arthus-Ber­trand a passé trois années à col­lec­ter les his­toi­res de 2 000 fem­mes et hom­mes dans 60 pays. Avec son équipe pas­sion­née de tra­duc­teurs, jour­na­lis­tes et came­ra­men, Yann a cap­turé en pro­fon­deur les émo­tions et les sujets qui nous unis­sent tous : les lut­tes con­tre la pau­vreté, la guerre, l’homo­pho­bie et le futur de notre pla­nète, mêlées à des moments d’amour et de bon­heur. »

* Les ori­gi­nes de la vio­lence humaine : https://www.you­tube.com/watch?v=2rm­qA9a­jdl4&index=13&list=PL9C4E9847954BBFF4

* Albert Jac­quard – Réflexion sur le com­por­te­ment humain : https://www.you­tube.com/watch?v=JwP­GoMHfG6w&index=27&list=PL9C4E9847954BBFF4

* Plai­doyer pour l’altruisme : https://www.you­tube.com/watch?v=0Y5FMXHvXp8

Pré­sen­ta­tion : « Mat­thieu Ricard aborde d’une façon remar­qua­ble les notions d’altruisme, d’amour et de com­pas­sion. Ses nom­breux tra­vaux avec le monde scien­ti­fi­que (Mind­ful­ness) lui per­met­tent de nous faire part d’une mul­ti­tude d’anec­do­tes d’une grande puis­sance ! »

* « Vers un monde altruiste ? » : http://www.fran­ce­cul­ture.fr/emis­sions/le-monde-selon-caro­line-elia­cheff/vers-un-monde-altruiste

Intro­duc­tion : « Il ne faut pas déses­pé­rer des êtres humains quand les neu­ros­cien­ces démon­trent que l’empa­thie – qui ne se réduit pas à la capa­cité à se met­tre à la place d’autrui et l’altruisme - cette pro­pen­sion désin­té­res­sée à se con­sa­crer aux autres – ont des bases bio­lo­gi­ques uni­ver­sel­les. Dans les labo­ra­toi­res amé­ri­cains et alle­mands où les réa­li­sa­teurs ont enquêté, les cher­cheurs met­tent expé­ri­men­ta­le­ment en évi­dence que des enfants très jeu­nes, des grands sin­ges mais aussi des sou­ris ont spon­ta­né­ment des com­por­te­ments d’entraide non asso­ciés à une récom­pense. On voit notam­ment des bébés à par­tir de l’âge de trois mois à qui on pré­sente une petit spec­ta­cle de marion­net­tes met­tant en scène un ours en pelu­che aidant un con­gé­nère en dif­fi­culté et un autre disons plus méchant, choi­sir de gar­der l’ours coo­pé­rant. Cette com­pré­hen­sion morale élé­men­taire, s’il s’agit de cela, mérite de révi­ser ce qu’on croit savoir sur le psy­chisme des tout-petits et même d’enfants de 18 mois : ceux-ci arrê­tent de jouer pour aider un adulte à ramas­ser le crayon qu’il a laissé tom­ber sans en avoir la moin­dre gra­ti­fi­ca­tion. Qui plus est, en pour­sui­vant l’expé­rience avec deux grou­pes dis­tincts, ceux qui ont reçu une gra­ti­fi­ca­tion pour cet acte altruiste finis­sent par aider moins que les autres ! Les psy­cha­na­lys­tes sont tou­jours con­tents quand les neu­ro­cher­cheurs appor­tent la preuve scien­ti­fi­que de ce qu’ils ont cons­taté à savoir qu’un enfant, aussi jeune soit-il est capa­ble, avec les moyens dont il dis­pose, de pren­dre en charge celui dont il per­çoit la détresse sans rien atten­dre en retour. Une autre expé­rience fait réflé­chir sur ce qui serait un trait fon­da­men­tal de la nature humaine : elle mon­tre que très pré­co­ce­ment, les enfants divi­sent le monde entre ceux qui sont « comme eux » et qu’ils pré­fè­rent et ceux qui sont dif­fé­rents d’eux et qu’ils excluent. »

L’intro du docu­men­taire : https://www.you­tube.com/watch?v=PbgXAc­BA­bic

* Sur l’Eloge de la fuite, ou la ques­tion des stra­té­gies de domi­na­tion : http://www.arti­cle11.info/?Sur-l-Eloge-de-la-fuite-ou-la

Extrait du début : « Le sys­tème ner­veux. Cette chose com­mune à tous les ani­maux, leur per­met­tant - avant tout - de sur­vi­vre. Et qui, si on suit la théo­rie scien­ti­fi­que de L’éloge de la fuite, nous guide incons­ciem­ment dans cha­cune de nos actions. Rend pos­si­ble tou­tes les stra­té­gies de domi­na­tion, matrice essen­tielle de com­pré­hen­sion de notre orga­ni­sa­tion éco­no­mi­que et sociale, du sys­tème poli­ti­que et de la société de con­som­ma­tion.

Le sys­tème ner­veux, base d’une domi­na­tion omni­pré­sente

Chi­rur­gien, bio­lo­giste, spé­cia­liste du sys­tème ner­veux, inven­teur de dro­gues psy­cho­tro­pes, phi­lo­so­phe « vul­ga­ri­sa­teur » des neu­ros­cien­ces… Mul­ti­dis­ci­pli­naire, Henri Labo­rit a su mon­trer une rare capa­cité d’extra­po­la­tion de sa for­ma­tion scien­ti­fi­que afin de faire émer­ger une matrice de com­pré­hen­sion des com­por­te­ments ani­maux et humains plus per­for­mante. Il fut le pre­mier à expri­mer l’idée que le sys­tème ner­veux peut être res­pon­sa­ble de tous nos actes, mais aussi, par­tant, du sys­tème de domi­na­tion sociale. Et à cons­truire toute une phi­lo­so­phie autour, fai­sant ainsi des liens uni­ques entre bio­lo­gie ani­male et orga­ni­sa­tion sociale. »

* Cul­ture en Déclin - Epi­sode 3 - TCV : Trou­ble de la Con­som­ma­tion-Vanité (vostfr, sous-titres peu­vent être à acti­ver) :



* Con­fé­rence sur la démo­cra­tie, la poli­ti­que - Avec l’asso­cia­tion Arti­cle 3 : https://www.you­tube.com/watch?v=aI9­Ta­GIv­ceI&index=34&list=PL9C4E9847954BBFF4

* « Le com­bat ani­ma­lier est frère des com­bats d’éman­ci­pa­tion et de libé­ra­tion » : http://www.revue-bal­last.fr/aure­lien-bar­rau/

Intro­duc­tion : « L’anthro­po­lo­gue Claude Lévi-Strauss esti­mait que « l’homme a res­serré trop près de lui-même les fron­tiè­res de son huma­nité ». À ne plus appré­hen­der le monde qui nous entoure autre­ment que par ce que nous pou­vons y pren­dre, nous n’avons de cesse de surex­ploi­ter le milieu natu­rel et de mena­cer sa capa­cité de régé­né­ra­tion. Auré­lien Bar­rau, astro­phy­si­cien, cher­cheur et auteur de l’essai Des uni­vers mul­ti­ples, est de ceux qui regar­dent avec la même pas­sion le très loin­tain — des trous noirs à la gra­vité quan­ti­que — comme ce que, juste à nos côtés, nous refu­sons trop sou­vent de voir : le sort infligé aux ani­maux afin qu’ils puis­sent réga­ler nos assiet­tes. C’est sur ce der­nier sujet, très pré­ci­sé­ment, que nous avons tenu à l’inter­ro­ger. »

* The Dream - Le rêve : https://www.you­tube.com/watch?v=vhExh­rht0es&index=20&list=PL9C4E9847954BBFF4

Tra­duc­tion : https://www.face­book.com/des­points­de­vue/posts/1358255937522791

“Ceci est une ode à la liberté.
Écoute le son qu’elle fait.”

* Le mes­sage par l’art-philo :

- Bron­zés, argen­tés, dorés ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/08/bron­zes-argen­tes-dores/
- Notre degré de bêtise : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/08/degre-de-betise/
- La ten­ta­tion : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/07/la-ten­ta­tion/
- Le bobo : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/06/le-bobo/
- L’ombre et la lumière : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/06/lom­bre-et-la-lumiere/
- Agapé : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/03/agape/
- Let­tre d’un zom­bie : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/03/let­tre-dun-zom­bie/
- Mon Saint-Valen­tin : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/02/mon-saint-valen­tin/
- Je suis la femme de ton pro­chain : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/01/je-suis-la-femme-de-ton-pro­chain/
- LUCIA : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/05/lucia/
- Le pou­voir de l’ivresse : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/10/le-pou­voir-de-livresse/
- Les lourds et l’Amour : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/06/les-lourds-et-lamour/
- Orient Express : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/03/orient-express/
- Segunda : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/03/segunda/
- Dans la peau de Shé­hé­ra­zade : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/03/dans-la-peau-de-she­he­ra­zade/
- Rumî : le par­fum de Dieu : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/10/rumi-par­fum-dieu/
- Djurd­jura : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/09/djurd­jura/
- Compte avec moi ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/09/compte/
- Étin­celle : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/04/etin­celle/
- Rabia Al Ada­wia : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/02/rabia-al-ada­wia/
- La femme et son dou­ble : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/12/la-femme-et-son-dou­ble/
- La mort de Bau­de­laire : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/11/la-mort-de-bau­de­laire/
- De fleurs en pleurs… : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/02/de-fleurs-en-pleurs/
- Oui à la vie : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/02/oui-la-vie/
- Le petit raciste : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/04/petit-raciste/
- Inti­mité : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/02/inti­mite/
- C’est selon… Oum Kal­thoum : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/03/cest-selon-oum-kal­thoum/
- La femme est un surhomme : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/01/la-femme-est-un-surhomme/
- Pro­po­si­tion indé­cente : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/08/pro­po­si­tion-inde­cente/
- Ainsi parla la femme… : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/10/la-fille-dalexan­drie/
- En Phase ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/10/en-phase/
- Mariage pour Per­sonne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/08/mariage-pour-per­sonne/
- Dio­time : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/07/dio­time/
- Le Bon Quai -1- Phè­dre : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/07/le-bon-quai-1-phe­dre/
- Ainsi soit-elle ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/06/ainsi-soit-elle/
- Ma muse Kal­thoum : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/04/muse-kal­thoum/
- Ima­gine mes ori­gi­nes : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/04/ima­gine-mes-ori­gi­nes/
- Des­tin Animé : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/01/des­tin-anime/
- Ma part d’ombre : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/07/ma-part-dom­bre/
- Psy-cause : Viva la muerte ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/03/viva-la-muerte/
- s aime s : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/09/s-aime-s/
- Rock-Sun : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/05/rock-sun/
- Les poè­tes sont men­teurs : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/05/les-poe­tes-sont-men­teurs/
- Mou­ve­ment vers quelqu’un : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/01/mou­ve­ment-vers-quel­quun/
- Prière : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2011/09/priere/
- Le séisme des coeurs : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2011/03/seisme/
- Atamé : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/03/atame/
- Sans Valen­tin : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/02/sans-valen­tin/

D’autres vidéos à voir sur : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com

Chaîne you­tube : http://www.you­tube.com/user/lejour­nal­de­per­sonne

Per­sonne s’auto­pro­dui­sant, elle ne peut comp­ter que sur notre sou­tien, le sou­tien des inter­nau­tes. Alors si vous en avez l’élan, pour la sou­te­nir, vous pou­vez deve­nir copro­duc­teur dona­teur (com­prend lien d’accès à la page où vous pour­rez voir le film) du film “Le pro­cès d’un pro­cès” : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-film-pro­ces-dun-pro­ces/

ou pas­ser par la case “Cam­pa­gne de sou­tien pour les films et le jour­nal de Per­sonne” : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-films-jour­nal-de-per­sonne/

Bonne semaine,
@ pelu­che,
Pas­cal


/ Le jour­nal de Per­sonne /PRES­CRIP­TEUR


mercredi, octobre 22 2014

Rumî : le parfum de Dieu et Le bon, la brute et le truand


Rumî : le par­fum de Dieu




Rumî : le par­fum de Dieu : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/10/rumi-par­fum-dieu/

Près du jar­din, s’enten­dent les bat­te­ments de lumière,
Résonne le chant de la terre au ciel.
Le temps passe, mais il est un feu que rien n’altère
Tel un guet gravé sur et sous l’oriel.

Dans le jar­din, ger­mes, sur le ter­reau de cen­dres et de sang,
Entre­te­nus par les mur­mu­res et les ins­pi­ra­tions,
S’épa­nouis­sent et embau­ment aux pieds des élans,
Autour de la fra­grance éter­nelle de la créa­tion.

Dans l’un, dénudé au cœur du voile des mains divi­nes,
La cons­cience s’abreuve, évite de s’assou­pir.
Près des péta­les et bran­ches qui se des­si­nent,
L’amour danse, se repose, reprend, vit sans vieillir.


Le bon, la brute et le truand




Le bon, la brute et le truand : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/10/bon-brute-truand/

I have a dream

Je suis mous­saillon sur un bateau qui vient de pas­ser sous un fanion estam­pillé France, infor­mant du nom des eaux navi­guées. A la roue du gou­ver­nail, une capi­taine expé­ri­men­tée qui avait déjà bravé les dan­gers de tou­tes les mers de la pla­nète bleue, et une gar­dienne à ses côtés trans­met­tant les ordres ou sug­ges­tions, en fonc­tion des situa­tions. Devant nous, d’autres bateaux, plus ou moins grands, plus ou moins petits, cer­tains pro­ches d’une bar­que. Tous voi­les ouver­tes en direc­tion d’un trône géant qui doit être bien ancré au fond des eaux, car il ne bouge pas, est sem­bla­ble à une drôle d’île, pen­dant que nous som­mes caho­tés.

Lors­que je regarde le garde man­ger des embar­ca­tions pro­ches, je cons­tate qu’il reste sur­tout des ton­neaux d’eau, comme sur le nôtre. Bien que décon­seillé sur ce ter­ri­toire marin par une men­tion sur un ban­deau tour­nant dans le ciel, du fait de la pré­sence de piran­has, cer­tains ont sorti les can­nes. Il ne faut quel­ques vagues avant qu’ils ne se fas­sent man­ger les lignes, pour les plus chan­ceux.

Sou­dain, je réa­lise qu’il y a trois géants verts sur un ton­neau gigan­tes­que, flot­tant près du trône, à sa droite. Deux essayent de le secouer, de le tirer vers eux, d’une main, leur autre main tenant un drôle de mono­cu­laire pointé dans plus ou moins tou­tes les direc­tions. La troi­sième géante sem­ble se con­sa­crer à l’obser­va­tion, si ce n’est quel­ques chants et sa signa­ture qu’elle pose de temps en temps sur des par­che­mins volants, et…

Après un flot­te­ment, un des deux géants verts qui secouaient le trône, saute dans l’eau, cher­che à tout faire virer sur la droite, quitte à faire cha­vi­rer. Comme si entre deux temps, le temps s’est sus­pendu, se dévoile un étrange dis­po­si­tif, de fils plus ou moins épais et de tuyaux, invi­si­ble jus­que là dans l’écou­le­ment du flux, qui s’est relié à tous les bateaux sans qu’ils aient pu y pren­dre garde, aux ton­neaux et aux vivres, aux cof­fres, aux marins, aux géants, au trône, à l’inté­rieur ? jusqu’à un étrange nuage au-des­sus ? Ou c’est le nuage qui est relié au trône ? Dif­fi­cile de savoir. Par con­tre, les habi­tants de l’île du trône n’ont pas trop l’air de s’inquié­ter de tous les remous : ils siro­tent tran­quille­ment ce qui s’écoule du dis­po­si­tif.

Lors­que je me tourne vers la capi­taine pour l’aver­tir du dan­ger, je réa­lise qu’il n’y a aucun fil, qu’elle a déjà dû les cou­per sans que j’y prenne garde, du fait de son épée sor­tie, dans une main, l’autre sur la roue, son cha­peau relevé, mon­trant son visage légè­re­ment sou­riant et ses yeux scru­tant la scène. Mais son front se plisse, lais­sant trans­pa­raî­tre une inquié­tude, les géants verts se fai­sant de plus en plus agi­tés, avec des dorés qui ont pointé le bout de leur nez. Face à la menace, elle fait un signe de la main, fait tour­ner la roue, puis la gar­dienne demande à tous d’aller à bâbord, sûre­ment dans l’objec­tif de ten­ter de ne pas se faire hap­per, d’évi­ter que l’on ne pen­che de trop, que le gou­ver­nail puisse res­ter opé­ra­tion­nel. Pen­dant que nous nous exé­cu­tons, je vois les bar­ques les plus peti­tes, mis à part cel­les que des bateaux ont accro­ché à leur proue, cha­vi­rer et tom­ber dans le tour­billon des géants dorés, cer­tains le fai­sant déli­bé­ré­ment, pen­sant évi­ter le pire, ren­for­çant visi­ble­ment ainsi les for­ces des dorés.
Bra­vant le dan­ger, la capi­taine s’élance alors vers l’avant et lance son épée tel un boo­me­rang, en vue de cou­per les fils. Nous som­mes plu­sieurs à sui­vre, à essayer de faire de même, cer­tains le fai­sant en réci­tant des priè­res. En réponse, divers géants que je n’avais pas encore vus se met­tent à agi­ter des sor­tes de télés, des livres, papiers, cla­viers, pour un effet d’éven­tail, dévier les armes, ten­ter de faire taire, con­trer nos mots à l’atten­tion des autres bateaux.

Tout d’un coup, un oiseau dans le ciel, un éclair bleu-blanc-rouge et en fin vio­let, et tout s’apaise.

© Pas­­cal Lama­­chère

* * * * * * *

D’autres vidéos de Per­sonne à appré­cier sur Le jour­nal de Per­sonne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com

A lire et signer :
Pour la sou­ve­rai­neté du peu­ple, con­tre la sou­ve­rai­neté du capi­tal : http://www.m6r.fr/2014/10/sou­ve­rai­nete-du-peu­ple-con­tre-sou­ve­rai­nete-du-capi­tal/



/ JdP /PRES­CRIP­TEUR

mardi, février 24 2009

Le tique d'Éros ou la volupté du ciel


Bien que cela reste suggestif, certaines « scènes d’amour » du texte, du « conte érotique » dont il est question sont susceptibles d’heurter la sensibilité de jeunes lecteurs. Aussi, j’ai protégé son accès par un mot de passe qu’il vous faut me demander via le formulaire de contact (cliquez ici).

Une fois que vous aurez ce mot de passe, il vous suffira de l’entrer à l’url, l’adresse donnée (ou cliquez ici pour accéder à la page).

@ peluche
Pascal

vendredi, février 13 2009

Comic strip spécial Saint-Valentin

Comic strip, images, bande dessinée Saint-Valentin 14 février 2009

A pren­dre au second degré ;o.

Con­cer­nant la qua­lité « des­sin », merci de votre indul­gence .

samedi, août 13 2005

Une histoire d’arbre entremetteur (conte poétisé)


Une histoire d’arbre entremetteur

Sur une grande île inexplorée, un grand mage vivait tout, tout en haut d’une immense montagne. On aurait dit qu’étaient son plancher les nuages. Dans son jardin, des fleurs rares et sauvages, un arbre dont l’écorce servait à faire des pagnes, semblait parfois pousser jusqu’aux étoiles, surtout lorsque la fleur de feu s’endormait et que les pâles lueurs amenaient leur voile.

De l’arbre, une branche s’allongeait, s’allongeait un peu, un peu plus chaque jour. Le mage se demandait jusqu’où celle-ci comptait aller… « Voulait-elle un tour de terre faire ? ». A cette pensée il souriait, se souvenant que l’intérieur de Gaïa réserve bien souvent des surprises issues de son « amour »… un grand sevrage qui de sève dépenser devait pour se préserver des crues de tout ce qu’elle avait à donner.

Un beau jour le mage ne distingua plus le bout de la branche, le titilla l’envie de s’y agripper et de voir Jusqu’où celle-ci était allée… qui sait Les trésors qu’il pourrait encore découvrir ? Pour ses écritures de magiques grimoires, beaucoup de son temps de chimère à se nourrir il avait passé, ne profitant que de peu de soirs pour humer tout ce qu’à lui s’offrait : même son jardin il avait finit par un peu négliger. Aussi, ce fut décidé, de côté sa Melpomène il allait mettre et à l’aventure il irait…

Alors qu’il s’était attaché de nombreuses potions, des parchemins, des filins pour s’assurer et la branche suivre avec son balai, il eut la grande surprise, en sortant de sa maisonnée, d’entrevoir en passion naissante l’ombre d’une inconnue, dont une hanche dépassait de derrière l’abri où elle s’était mise.

Pendant qu’il s’avançait, elle se retourna : « Bonjour vous ! J’espère que je ne vous dérange pas… Un hiver une branche sortant des cieux, comme un dieu impoli, montra du doigt ma maison et alla jusqu’à faire coucou à la faune endormie sous le manteau des anges de l’air. Sans trop me poser de questions, l’opportunité j’ai saisie, et j’ai décidé de la suivre… Après un long chemin, de rudes épreuves qui m’ont vraiment semblées sans fin, me voilà… enchantée d’ailleurs de faire votre connaissance, que faites vous seul dans un endroit aussi isolé ? »

Le mage ne sut trop quoi répondre… « Je, je… votre présence est un enchantement ! Je vous rassure, je n’ai point commandé à la branche de venir vous déranger dans votre lieu. Je ne sais d’ailleurs pas comment cela s’est fait… Peut être un grand magicien dans votre entourage a t-il cherché à me contacter ? En tout cas, de vous voir, mes cieux sont vraiment ravis… vraiment… un plaisir, que dis-je, un délice ! »

A cela la visiteuse le regarda et lui répondit « Prémices y voyez seulement, de ce qui nous a rapproché, point d’autres questions vous devez vous poser. De tes pouvoirs, je ne savais pas que cela existait, et vous êtes plus à même que moi de savoir la magie de la création, les rouages des événements qui font que nous nous sommes rencontrés… »

Le mage et sa visiteuse, de la vague impression de se reconnaître, apprirent dès cet instant à se connaître. De leur bras allaient naître, s’étendre les bonds de leur esprit amoureux… prenant soin les jours suivants de l’arbre et de sa branche sans fin, qui, parait-il, aurait fait la demande à sa fée gardienne de changer de coin afin de s’enraciner et pointer un autre horizon, un autre chemin…

~ © Pascal Lamachère - 2002 ~