Blog littéraire, artistique de Pascal Lamachère

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vendredi, avril 26 2013

Culture en Déclin


Cul­ture en déclin est une série web qui aborde dif­fé­rents thè­mes, met en scène un point de vue sur notre ère, notre mode de fonc­tion­ne­ment et pro­pose des pis­tes. Le con­cept est résumé par le réa­li­sa­teur : « George Car­lin ren­con­tre Carl Sagan ». Mélange de sérieux et de second degré.

Petite mise au point, préam­bule avant d’allu­mer l’écran :

* Le réa­lis­teur est Peter Joseph, créa­teur de la tri­lo­gie Zeit­geist (des 3, je recom­mande sur­tout Moving For­ward), ini­tia­teur du mou­ve­ment Zeit­geist (évo­qué ici et plus ou moins intro­duit dans une his­toire là).

Pour en savoir plus sur les films Zeit­geist et leur “auteur”, son rôle dans le mou­ve­ment, posez votre sou­ris par ici.

* A pro­pos du mou­ve­ment Zeit­geist, il existe des cri­ti­ques au-delà de ses pro­po­si­tions, sur­tout fon­dées sur le pre­mier film. Voir par ici pour une expli­ca­tion : http://actua­li­tes.mou­ve­ment-zeit­geist.fr/fran­co­phone/112-actua­li­tes-fran­co­pho­nes/204-arti­cle-du-jour­nal-agefi-23-octo­bre-2012.

* La vision à long terme étant la tran­si­tion vers un Modèle Éco­no­mi­que Basé sur les Res­sour­ces au niveau mon­dial, j’ai sou­ve­nir que cer­tai­nes alter­na­ti­ves ne sont pas appro­fon­dies dans les vidéos ci-après. Par con­tre, des cam­pa­gnes d’acti­visme et de sen­si­bi­li­sa­tion s’adap­tent à la “situa­tion pré­sente”. Ceci dit, je pense que cer­tai­nes for­mes d’orga­ni­sa­tion cou­plées au revenu de base incon­di­tion­nel ou autre, s’en rap­pro­che­raient à court-moyen terme, et qu’on peut ima­gi­ner que ce n’est pas incom­pa­ti­ble avec des démo­cra­ties qui ne feraient pas la guerre aux autres pays. Pour appro­fon­dir une “voie démo­cra­ti­que”, à lire : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/04/demo­cra­tie-reelle-les-fon­da­men­taux-de-la-pen­see-detienne-chouard/

Cul­­ture en Déclin - Epi­­sode 1 - Quelle démo­­cra­­tie ?


Cul­­ture en Déclin - Epi­­sode 2 - L’éco­­no­­mie pour les nuls


Cul­­ture en Déclin - Epi­­sode 3 - TCV : Trou­­ble de la Con­­som­­ma­­tion-Vanité


Cul­­ture en Déclin - Epi­­sode 4 - Guerre con­­tre la nature

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jeudi, mars 21 2013

Bouteille à la mer - Il était deux fois la Révolution

/ JdP /Per­sonne à Per­sonne

Un être mar­chait en bord de mer, à l’heure de la nuit noire. La marée basse allu­mée par le voile de la pol­lu­tion lumi­neuse urbaine et par la dia­phane de l’uni­vers, sem­blait lui dévoi­ler un pay­sage apo­ca­lyp­ti­que. Il n’osa trop s’appro­cher de l’écume, bien que l’envie y était, lorsqu’un étrange éclat cylin­dri­que attira son atten­tion, un éclat de temps en temps recou­vert par les vagues, bou­geant un peu, pas tout à fait ancré dans le sable.

Il con­tem­pla l’objet quel­ques ins­tants, fas­ciné par ce qu’il décou­vrait, comme si il avait devant lui un tré­sor à la valeur indé­fi­nis­sa­ble : une bou­teille à la mer. Ces ins­tants pas­sés, il mit les pieds dans l’eau, la prit aux vagues qui sem­blaient vou­loir encore jouer avec, et s’en alla dans un lieu où il pour­rait lire la let­tre.



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/03/deux-fois-la-revo­lu­tion/


Une fois fait, il remit la bou­teille à la mer, et en atten­dant de met­tre en appli­ca­tion ce qui y a été écrit, il laissa les muses ver­ser des gout­tes de leur essence à ses oreilles…

Bou­teille à la mer.

Bou­teille à la mer
Lan­cée par volonté de fer,
Che­min vers les autres,
Affron­tera remous qui sont nôtres.

Les pieds dans le sable,
Bou­teille à la mer,
Regard sur l’hori­zon clair,
Le coeur tou­che l’inef­fa­ble.

L’âme sent la terre,
Hume, s’en impré­gne,
Bou­teille à la mer
Sur vagues qui sai­gnent.

Des mots, souf­fles de vies
Cou­chés sur papier de l’ère
Lancé au des­tin, son alchi­mie,
Bou­teille à la mer.

Bou­teille à la mer…

Ne res­tera let­tre morte,
Même si mau­vais sort l’emporte,
Car l’élan ne se perd,
Car son feu ne peut s’étein­dre en mer

Telle une expi­ra­tion dans le vide,
Un baume sur la misère ter­res­tre,
Un pont vers l’inconnu, son être,
Une nappe phréa­ti­que en terre aride

Appelle à dépas­ser ce qui nous intox’,
Nos afflic­tions ; à sor­tir de notre box,
Réu­nir l’indi­ci­ble et le con­cret ;
A ne pas, par vue, se lais­ser décou­ra­ger

A ouvrir la porte à l’incer­ti­tude,
Faire front, être prêt à tou­jours révo­lu­tion­ner,
A affron­ter tout ce qui nous est rude,
A se lais­ser voguer sur ce qui nous est étoilé…


* Pour décou­vrir les der­niè­res per­les, les der­niers billets-vidéos de “Per­sonne”, du Jour­nal de Per­sonne, sui­vez la piste avec vidéo, texte et com­men­tai­res : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cate­gory/jour­nal/
(et cli­quez sur les titres en rouge)
ou celle des vidéos : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/you­tube/

* Des “arti­cles”, tex­tes que j’ai scri­bouillés (à pro­pos de poli­ti­que, de régime ali­men­taire végé­ta­rien…) et que je vous invite à lire : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cate­gory/pas­cal/

* Si vous vou­lez sou­te­nir l’ini­tia­tive « Coli­bris pour Gaza », cf : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/03/trois-pro­jets-pour-cette-annee-vin­cent-des­pres/

* Enfin, vous trou­ve­rez les der­niers arti­cles (his­toi­res enga­gées, points de vue poli­ti­que…) qu’elle a publiés, en plus des “billets vidéos”, depuis la page d’accueil et en remon­tant via “2, 3…” en bas de page : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com

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mardi, décembre 25 2012

Contes - Histoire de fausse démocratie et de Noël


Ely­séen et la rose


Ins­piré par : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/12/andouille-quitte-gri­bouille/

Il était une fois un jar­di­nier pas comme les autres, s’occu­pant d’une flore pas comme les autres…

Ely­séen, le jar­di­nier, venait matin et soir bichon­ner la ver­dure de son immense serre bap­ti­sée Démo­cra­ne­rie. Il arro­sait cha­que par­celle avec un liquide argenté, appor­tait du soin à toute la troupe ver­doyante, mais plus par­ti­cu­liè­re­ment à deux créa­tu­res qui avaient les faveurs de la gale­rie : une rose rouge et un chêne. Pas des que l’on trouve par­tout ! Non ! Des qui par­lent ! Enfin, qui émet­tent des sons ! Il n’y avait que quel­ques spé­cia­lis­tes qui arri­vaient à tra­duire leur lan­gage, du moins, le pré­ten­daient-ils ! Per­sonne ne pou­vait véri­fier…

La rose était res­plen­dis­sante, ses péta­les sem­bla­bles à la soie émet­taient une douce lumière rosée qui tou­chait le cœur de nom­breux visi­teurs, qui ne ces­saient de l’admi­rer. Elle ins­pi­rait à par­ta­ger, du moins en appa­rence : cer­tains se dis­pu­taient la place où ses crins rosés étaient le plus effi­ca­ces.

Le chêne était majes­tueux, ses bran­ches, ses feuilles sem­blaient inal­té­ra­bles, la cime ren­voyait une lumière bleue d’un côté et rouge légè­re­ment rosé de l’autre. Il ins­pi­rait la viri­lité, la vigueur, les esprits guer­riers, du moins en appa­rence : comme pour la rose, cer­tains se dis­pu­taient une place, celle où les rayons con­ver­geaient, mais c’était plus des cha­maille­ries d’enfants jouant dans un bac à sable.

Cer­tains sem­blaient jon­gler entre plu­sieurs, aller d’un groupe à l’autre. Il com­pre­nait ces der­niers, car pour lui, toute la flore avait son charme.

Ely­séen n’avait pas pris une ride. Il lui sem­blait tra­vailler ici depuis tou­jours. Il pen­sait faire ce qu’il fal­lait, il y met­tait tout son amour, même s’il se ren­dait compte qu’il deve­nait de plus en plus dif­fi­cile de bien pren­dre soin de la vie de sa serre, quand les grou­pes qui s’étaient for­més autour d’une créa­ture végé­tale ou une autre, se dis­pu­taient en leur sein et con­tre les autres. Les plus gros­ses affluen­ces, les plus gros­ses dis­pu­tes reve­naient par période cycli­que : tous les 5 ans, depuis un cer­tain temps, où tout le peu­ple de France devait élire sa créa­ture pré­fé­rée, et lui don­ner ainsi à elle et son groupe de fans de le diri­ger à la baguette.

Ely­séen pen­sait faire ce qu’il fal­lait, mais il se ren­dit à l’évi­dence, un jour, qu’il n’y était pas, qu’il s’était trompé… C’était un de ces jours à met­tre un Cyrano dehors… pfiout… Envolé le long nez, les tira­des, le cœur enivré… Il avait boudé la rose et choi­sit le chêne au der­nier con­cours, chêne qui avait perdu l’affec­tion de la majo­rité des élec­teurs. Grand mal lui en a pris ? Que nenni. C’est un pic, c’est un cap… c’est un tsu­nami qui a tout ren­versé la pénin­sule. Même la vic­toire, l’élec­tion du grand arbre pour le cycle en cours n’aurait peut-être pas pu rete­nir le grand gaillard. C’est du moins la réflexion que s’était faite le jar­di­nier en allant s’occu­per de la rose…

Ce jour où il se ren­dit compte à quel point il s’était trompé, Ely­séen eut l’impres­sion de tout redé­cou­vrir… En trou­vant la rose à l’ago­nie, n’émet­tant plus de lumière, se trou­vant main­te­nant dans l’ombre du chêne, toute flé­trie, il creusa un peu à côté, pour aérer les raci­nes… et tomba sur une racine du chêne… Il alla ailleurs, près d’un autre végé­tal… Même chose. Il com­prit que si cha­que créa­ture sem­blait avoir sa pro­pre âme, sa pro­pre vie, elles étaient tou­tes liées aux autres d’une manière ou d’une autre, par les ombres mélan­gées et/ou les raci­nes.

Ely­séen retourna près de la rose… Pour la pre­mière fois, il lui sem­bla com­pren­dre ce qu’elle disait, écouta ses der­niè­res volon­tés émi­ses d’une voix cris­tal­line :

« Cueille-moi, déli­ca­te­ment,
Offre-moi à une ménes­trelle
Qui a vu venir le déclin de mes frê­les.
Tu la recon­naî­tras aisé­ment,
Elle ne res­sem­ble à per­sonne,
Racon­tera mon his­toire comme Per­sonne ! »

… Il se raconte sur les che­mins que la rose des­sé­chée a été vue dans la bou­che d’une grande artiste, gui­tare à la main, racon­tant son his­toire à quel­ques pri­vi­lé­giés…




La peur est une ordure


Ins­piré par :


http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/12/la-peur-noel/

Un matin de Noël, je m’appro­chais de l’âtre. Il ne res­tait que des brai­ses vives, suf­fi­sam­ment pour éclai­rer un peu la pièce ; dehors, il fai­sait som­bre, des nua­ges coton­neux se doraient la face lumi­neuse et nous lais­saient que l’ombre de leurs anges…

J’avais dans les bras une créa­ture ché­tive, l’incar­na­tion de peurs, et l’idée de la jeter sur les brai­ses, geste qui me sem­blait digne d’un cadeau d’anni­ver­saire et de Noël fait au coeur, dans l’espoir que la créa­ture enflam­mée ral­lume les brai­ses, fasse la flamme renaî­tre et illu­mi­ner de la sur­face de la peau aux tré­fonds de l’âme…

Arrivé tout prêt, dans l’ultime ins­tant, une autre étrange créa­ture se jeta sur moi, me fit tré­bu­cher et m’immo­bi­lisa, me téta­nisa sans me tou­cher. Elle me toisa un ins­tant, puis cra­cha un étrange liquide sur mon corps. Elle sem­blait prête à vou­loir me tuer, à me pous­ser dans les brai­ses pour me faire flam­mes…

Une amie arriva, tenta de chas­ser la créa­ture. Cette der­nière la repoussa d’abord, la fit s’asseoir, tenta de la ligo­ter. Mais l’amie n’avait pas dit son der­nier mot ! Elle lui donna un grand coup de pieds, puis un deuxième qui la désé­qui­li­bra pour de bon… Je pus de nou­veau bou­ger, me rele­ver, aider l’amie à immo­bi­li­ser la créa­ture, pour fina­le­ment la met­tre « au feu » avec la créa­ture ché­tive…

Et la flamme fut, et la lumière chaude enva­hit la pièce, accom­pa­gnée d’un souf­fle qui ouvrit la fenê­tre, gagna les nua­ges, et le soleil d’hiver se mit à tom­ber vers les chau­miè­res, vers nos têtes, vers la terre, incarné en peti­tes étoi­les gelées qui recou­vri­raient bien­tôt tout d’un man­teau imma­culé…

Ouvrez, ouvrez
la cage de silen­ces
aux mots dits…

Ouvrez, ouvrez
la cage de l’hors temps
à l’ins­tant éter­nel…

Ouvrez, ouvrez
la cage du gris
à la vie et ses cou­leurs…

Ouvrez, ouvrez
la cage d’une sagesse sans sage
aux sages de pas­sage…

Et rions, rions, brû­lons par le rire les peurs, les pho­bies, même les plus amphi­bies !
Et vivons, vivons, une autre ronde, une ouverte à la vie, où cha­que jour se fête, sans les bor­nes de l’inter­dit, sauf cel­les qui seront pesées, dis­cu­tées, vou­lues par le for inté­rieur ?!
Et rions, rions, sou­rions, sou­rions, aimons, aimons…

Joyeux Noël !

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mardi, décembre 11 2012

Compilation de poèmes, textes


photo plume

Ci-après, des poè­mes, tex­tes, écrits ins­pi­rés par les / en “écho” aux / créa­tions de Per­sonne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/

* * * *


Ins­piré par : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/12/maman-je-suis-tombe-du-camion/

- Dis, ton­ton, com­ment je suis né ?

- Eh bien, tu vois, ton papa et ta maman se sont un jour ren­con­trés, des étoi­les sont nées dans leurs yeux, puis un jour, une de ces étoi­les deve­nues filan­tes est pas­sée dans le ciel. Mais c’était pas une étoile filante comme les autres. Au lieu de juste pas­ser et repar­tir, elle est ren­trée dans notre atmo­sphère, et est allée dans le ven­tre de ta mère. Cette étoile filante, c’était toi !

- Et ça lui a fait mal ? Et y avait un peu de mau­vais avec cette filante qui est tombé à côté ? Parce qu’ils se dis­pu­tent de plus en plus sou­vent…

- Un peu au début, mais après elle et ton papa ont été tout con­tents. Ils se dis­pu­tent plus sou­vent ? Pour­quoi ? Je sais pas, quand on est adulte, on a appris beau­coup de mots pour se par­ler, mais des fois, on se com­prend de moins en moins, et puis… y a le quo­ti­dien, tout un tas de fac­teurs, c’est com­pli­qué…

- Vous seriez pas un peu com­pli­qués, vous les adul­tes ?

- Hu hu, peut-être !

- Et com­ment est né mon ami qui a deux papas ? Une étoile filante est tom­bée dans le ven­tre d’un des deux papas ?

- Heu… Tu veux pas plu­tôt que je te des­sine un mou­ton ?! Ou si tu veux, tu m’en des­si­nes un et tu m’expli­ques tout ce qui te passe par la tête ?!

- D’acc ! Je vais des­si­ner et racon­ter…

http://www.you­tube.com/watch?v=FrzN7­JV7Tx4

* * * * *

* * * *

Renais­sance

Ins­piré par :


http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/12/donne-moi-la-force/

Dans le silence mor­ti­fère
de l’alité,
Dans l’ombre
de la vie
qui à l’enfer met,
Se sonde la volonté…

Une fois de ses cen­dres renaît,
Il n’y a plus qu’à se bais­­ser,
Ramas­­ser le glaive maculé
du pur
Et se rele­­ver
con­tre l’infâme en colombe déguisé…

***

Je cher­che…

Sais-tu que l’espoir porté par le prin­temps
Ne peut durer quand les dégui­sés cou­lent sur le vert
Tels des avions qui ont fait plon­ger des tours face con­tre terre
Tels des men­son­ges média­ti­sés qui font se déchaî­ner les élé­ments

J’effleure…

A tra­vers les rideaux s’anime l’air du Temps
Sais-tu que nos jeux d’été se nour­ris­sent d’aimants
On ne devrait gar­der la tête dans les ora­ges fice­lés
On ne devrait lais­ser les sol­dats d’airain aux cimes déga­gées

Je tou­che…

Les feuilles ensan­glan­tées se posent sur tête du pro­me­noir
La menace mor­ti­fère pré­pare sa messe noire
Sais-tu qu’à l’automne se cachent cer­tains anges
Sais-tu que le dia­ble en pro­fite pour tam­bouiller ce qui l’arrange

J’explore…

Aux pieds d’un grand blanc les pay­sa­ges d’ère
Défi­lent comme faran­dole par calame
Les cow­boys télé­gui­dés ne me disent rien qui vaille
Ils dérou­lent leur grand plan qui à des ter­res est infâme

Je fonds…

Une ange fée se pose sur tête du pre­mier et der­nier soir
Agite sa baguette pour faire renaî­tre la force de l’espoir
Elle pré­pare et répare source au soleil du hors temps
Des cen­dres renaît l’épée, le songe du prin­temps…

Sais-tu ?

* * * * *

* * * *


His­toire 2 mou­ches

Ins­piré par : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/12/take-fire/

- Quelle mou­che vous a piqué ?

- Ça ne pique pas, une mou­che ! et je n’ai pas été piqué…

- C’est une image ! Et puis, si, cer­tai­nes…

- Une image ça…

- Stop, je sais ce que vous allez dire… Arrê­tez de répli­quer comme ça…

- En fait, c’est vous qui vou­lez me piquer, et plu­sieurs fois en plus ?!

- … Bon… Et sinon… Dans le lait des rêves il tombe tou­jours une mou­che (cita­tion de Ramon Gomez de la Serna).

- Si Noé avait vrai­ment été un sage, il aurait tapé sur ces deux mou­ches (cita­tion de Helen Castle).

- Ah ah ! Vous vou­lez qu’on fasse un duel de cita­tions ?!

- Non, mais là, c’est vous qui me cher­chez !

- Ah ! Vous admet­tez donc ?! Soit, reve­nons à nos mou­ches…

- Elles sont plu­sieurs, main­te­nant ?! Dian­tre, fich­tre, vous devriez inves­tir dans une tapette !

- Vous voilà reparti…

- Non, non, je suis tou­jours là, devant vous !

- … Bon, tou­jours est-il que non, je n’inves­ti­rai point. Je n’ai rien con­tre les mou­ches ! Je pré­fère soi­gner le mal à la racine, les mer…cre­dis qui les attire.

- Si c’était si sim­ple ! Et qu’avez-vous con­tre les mer… cre­dis ? C’est un jour de la semaine, le royaume du milieu en plus ! Vous ne seriez pas raciste ?

- … N’est raciste que le racisme !

- Mais vous admet­tez donc que vous avez une dent con­tre ?

- Si je m’amu­sais à répon­dre comme vous, je vous dirais que mes dents sont dans ma bou­che, et ne peu­vent être con­tre quel­que chose d’exté­rieur !

- Et vous auriez bien rai­son !

- … Hum, bon… Je crois que j’ai ma réponse, c’est la mou­che du lous­tic qui vous a piqué !

- Un mous­ti­que ? En cette sai­son sai­son ? Je vous croyais plus sérieux !

- … Hu hu… Je capi­tule. Fai­sons la paix, vou­lez-vous ?

- Pour­quoi ? Je n’ai pas cher­ché à vous faire la guerre ! Je me suis juste amusé à vous répon­dre ! Ne jouez pas votre Israël !

- … Ah, là, je crois que vous m’avez mou­ché… Je vous laisse le der­nier mot !

- Hmmm… Euh… Quand la mou­che va, tout va ?! Ou… der­rière cha­que mou­che se cache les lar­mes d’une fée qui a fait tom­ber ses ailes ?!

- Je vois pas trop ce que ça veut dire, mais… J’avais dit que je vous lais­sais le der­nier mot… A vous de le choi­sir !

- Hmmm… Quelle mou­che vous a piqué ?!

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Ten­dre souci

Ins­piré par / réponse à : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/12/en-phase/

Ô souci, ten­dre souci, dites-nous encor,
Dites-nous l’hori­zon qui trou­ble le regard ;
Capi­taine de notre voile, à nu le for ;
Dites-nous la direc­tion, che­min du phare.

Ô souci, ten­dre souci, voile sans oubli,
Jus­tice de l’émoi, en phase avec l’amarre,
Avec ce qui la cahote, fait notre vie,
Dites-nous l’hori­zon au-delà du regard.

Ô souci, ten­dre souci, dis-moi tout ce feu
Qui brûle sans brû­ler au che­min des hasards,
Ce qui nous divise et devise nos cieux ;
Ren­con­tre de l’Homme avec lui-même, sans fard.

Ô souci, ten­dre souci, dis-moi, souf­fle encor ;
Dis-moi la goutte de rosée, la trou­ble ronde ;
Souf­fle invin­ci­ble qui plume, se joue de mort…
Sais-tu ? Nous t’aimons tel, ami, soleil d’un monde.

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Divine intros­pec­tion

Ins­piré par : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/11/sale-juive/

Divine intros­pec­tion

Revue des états d’âme

Défilé

Des sels et des sucres du passé

Du miel et de l’acide

Du temps d’une attente au ciel dégagé

Du rêve et du cau­che­mar

De l’âme strong à l’Icare…
 

Divine intros­pec­tion

De l’obs­cu­rité aux étoi­les

Âme cher­che sa Lumière

Mais dans la cour du temps

L’ombre des reflets est sou­vent maî­tre

Et la let­tre d’esprit reste morte

Un pas­sant à la besace aux pré­ju­gés

Passe et laisse mau­vaise trace sans se retour­ner…


Divine intros­pec­tion

Revue des états d’âme

Défilé

Des abî­mes et des bonds du passé…

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Sol­dat Copé-Right

Ins­piré par : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/11/cope-right/

Sol­dat Copé-Right, garde à vous !
Ou plu­tôt, non, bais­sez-vous !

Une pompe pour la mécène qui le vaut bien,

Une pompe dans celui qui a lu Aime Paix,

Une pompe pour Sarko,

Une pompe de Poli­chi­nelle,

Une pompe pour l’encarté,

Une pompe pour tous vos pairs,

Une pompe sur le Fillon…

Main­te­nant… Rom­pez ! Vous pou­vez cir­cu­ler, vous affi­cher de pla­teau en pla­teau !



C’est un Copé-Right qui ren­tre dans un café… et plouf !

La ban­que fait ban­que­route…

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En un lieu sur terre

Ins­piré par : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/11/laf­ghane/

En un lieu sur terre,
Encore un,
Les loups cher­chent à assou­vir leur faim,
Pous­sant hom­mes et fem­mes à faire son­ner le fer,
Encore une fois…

En un lieu sur terre,
Pour une foi,
Les loups veu­lent aller au bout de leur plan,
Usent jusqu’aux ficel­les les plus gros­siè­res,
Mais ren­con­trent plus qu’un con­tre­temps…

En un lieu sur terre
Où fem­mes et hom­mes res­tent fiers,
Où même si l’amour y reste sans fron­tiè­res,
Il se tue pour la pro­tec­tion d’une liberté entière ;
Leur eau de vie jaillit de la pous­sière…

En un lieu sur terre,
Les roses du désert
Sont comme d’autres fleurs de chair
Mais résis­tan­tes à la volonté de fer,
Et le prê­cheur des loups tré­passe…

En un lieu sur terre,
Tou­jours pas de con­quê­tes las,
Les maî­tres de l’échi­quier dépla­cent
Des pions étran­gers qui y défi­lent,
Leurs défai­tes s’enfi­lent…

Mais ces loups y façon­nent leur pro­fit,
Car pour eux qu’importe la vie
A laquelle ils n’accor­dent que le prix
D’une solde qui est vouée à l’oubli…

* * * * *

* * * *


Cours d’une renais­sance

Réponse à : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/11/nietz­sche-en-per­sonne/

* Mon­sieur Aupied Dela­let­tre et madame N. vont visi­ter leur ami mon­sieur Phé­nix. Arri­vés à sa porte, ils voient accro­ché à la poi­gnée un écri­teau blanc où il est écrit en cou­leur cen­dre : « Ne pas déran­ger avant la Renais­sance ! » *

Aupied Dela­let­tre : Euh, il a inventé une super machine à remon­ter le temps qui va tous nous embar­quer à cette épo­que ? En plus, c’est pas toi qui nous avait dit que c’était une escro­que­rie le nom donné à cette période ? Quel c…

N. : … Qui se sait pro­fond  tend vers la clarté ; qui veut le paraî­tre  vers l’obs­cu­rité  ; car la foule tient pour pro­fond tout ce dont elle ne peut voir le fond.

Aupied Dela­let­tre : … J’ai pas com­pris le rap­port ?!

N. : Tout indi­vidu col­la­bore à l’ensem­ble  du cos­mos.

Aupied Dela­let­tre : … mais encore ?

N. : Ah ! Il y a tant de cho­ses entre le ciel  et la terre que les poè­tes sont seuls  à avoir rêvées.

Aupied Dela­let­tre : ? C’est cela, oui…

N. : En vérité, les con­vic­tions  sont plus dan­ge­reu­ses que les men­son­ges.

Aupied Dela­let­tre : … Regarde-moi dans les yeux ! On a pour­tant pas fumé nos ciga­ret­tes Nietz­schèe­nes !

N. : … Entre amis, il est si beau que le silence soit d’or, mais le rire bon et frais l’est beau­coup plus encore.

Aupied Dela­let­tre : … Ah ah ah, je rigole ! Mais si mon rire n’est pas assez frais pour toi, désolé, j’ai rien com­pris…

* A la fin de cet échange dont l’auteur ne sau­rait trop vous dire le sens, un bruit près de la porte se fait enten­dre. Un par­che­min en sort, avec un oeil clair des­siné en haut. Madame N. se baisse et lit les mots à l’ami Aupied Dela­let­tre : *

Aspi­ra­tion à bri­ser

Les chai­nes

Cel­les qui nous divi­sent
Har­mo­nie bri­sent
Atti­sent et pac­ti­sent con­tre vie
Inhi­bent à mau­vais des­sein les fleurs
Nous trou­blent la cha­leur
Esca­mo­tent et font tor­peur
Sur nos corps gra­vent repli.

Pour être libre d’être, d’être un ensem­ble
Pour être libre de sui­vre un che­min sans le mar­ché
Pour être libre de…

P.S. : Tra­vail de Renais­sance pas fini, repas­sez plus tard.

(oki, je sors…)

* * * * *

* * * *

Mirage

Ins­piré par : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/11/hal­lu­cino-gene/

Depuis la nuit des jours…

Dans la “lumière” de l’ombre de nos illu­sions
se pro­gram­ment les gènes
qui don­ne­ront corps à l’état per­son­nel et col­lec­tif,
dont rares sont ceux qui arri­vent à s’en décon­nec­ter.

Mirage, ô mirage,
pousse-toi de notre soleil
que nous retrou­vions la vue,
que nos coeurs se libè­rent
des nua­geu­ses pen­sées.

Depuis la nuit de la nuit…

Dans la “lumière” de l’ombre de nos illu­sions,
se cachent les fils, les chaî­nes
du capi­tal à l’écran catho­di­que
au tableau de bord à l’ordre fati­di­que.

Mirage, ô mirage,
pousse-toi de notre soleil,
qu’à défaut de len­de­mains qui chan­tent,
nous puis­sions chan­ter nos len­de­mains ;
car là où il y a gêne, il n’y a pas de “plai­sir” !



(Note : Le mirage en ques­tion con­cerne “ce” qui trou­ble la “vue”, con­cerne ce qui voile notre regard sur l’autre, sur les autres, les pré­ju­gés, notre for­ma­tage, les men­son­ges véhi­cu­lés par les médias de masse, les mani­pu­la­tions, les pro­pa­gan­des diver­ses et variées qui jouent sur la divi­sion du peu­ple, des inté­rêts…

Le soleil, con­trai­re­ment à ce que l’on pour­rait croire au pre­mier degré de lec­ture, après avoir vu la vidéo, n’est pas la lumière blan­che que l’on voit à la fin, mais est incarné par Per­sonne, et à un autre degré, il s’agit du soleil inté­rieur, d’une cer­taine joie quand on rela­ti­vise tous nos pro­blè­mes, quand on rela­ti­vise tous les “obs­ta­cles” que l’on ren­con­tre dans notre “sys­tème” et qui au fond ne sont pas tou­jours “réels” (dans le sens où ils peu­vent être vus comme décou­lant d’une cons­truc­tion impal­pa­ble, d’un para­digme qui peut évo­luer, chan­ger…) )

* * * * *

* * * *

Et s’il suf­fi­sait de. ?

Ins­piré par : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/11/la-mau­vaise-nou­velle/

Et s’il suf­fi­sait de. ?
Je panse donc je sens ?
« Heu­reux » de par­ta­ger
un ins­tant, cet ins­tant,
de vous lire,
d’écou­ter,
de regar­der,
comme un bout de pota­ger
com­mun,
où l’on y pousse
une cul­ture
sans pres­ser la faim…
Sans oublier les mal­heurs
du monde,
de la ronde… ?

Et s’il suf­fi­sait de. ?
Nous pan­sons donc nous essens-ons ?
Sans feu à brû­ler,
pour gué­rir de la dou­leur
de chu­tes,
une « heu­reuse » pen­sée
pour les roses bles­sées ;
une « heu­reuse » danse
pour chas­ser le gris des entrailles
et ne plus se tra­cas­ser
pour ce qui a été,
s’ouvrir à ce qui est
et ce qui sera…
Sans oublier les autres,
ce monde
hors de notre ronde… ?

* * * * *

* * * *

Civi­li­sa­tion désan­chan­tée

Ins­piré par :


http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/11/des-mil­lions-de-delais­ses/

Tant d’hom­mes et de fem­mes
Lais­sés sur le car­reau,
Civi­li­sa­tion désan­chan­tée,
Errance d’âmes
Avec ou sans ori­peaux,
Ecra­sés par un non sens mar­chan­disé.

Tant d’hom­mes et de fem­mes
Entre qua­tre murs
Ou qua­tre vents,
A la recher­che d’une flamme,
D’un par­tage, d’une armure,
D’un nou­vel élan…

Tant d’« un homme et une femme »
Pour­tant faits l’un pour l’autre,
Qui pas­sent, trou­blés par jeu des appa­ren­ces, à côté
De ce que les pro­fon­deurs de leur coeur cla­ment,
Per­dus dans une ronde à l’ago­nie, pour cer­tains morte,
Retrou­vés dans un ins­tant fra­gile au goût d’éter­nité…

Tant d’« un homme et une femme »
Des­ti­nés à se croi­ser, sans amour con­som­mer
Au Temps qui joue par­fois sales tours,
Reflets d’états en perte d’âmes,
Aux som­bres con­tours,
Au miroir brisé.

Temps d’une civi­li­sa­tion déchue,
Où les repairs sont à la rue,
Où il arrive que la luci­dité de vie, tue…
Reste l’espoir de ce qui est en mue,
De ces hom­mes et fem­mes qui réveillent le flux,
Aident la Vie à retrou­ver un sens aux nues…

* * * * *

* * * *

Babel or not Babel

Ins­piré par : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/11/umma/

* S’avance avec un cou­teau dans une main et une clef dans l’autre *

Ô mère, chère mère,
Babel or not Babel,
Il est si dif­fi­cile de com­mu­ni­quer
Quel que soit le bout de terre,
Avec ou sans ailes,
Avec ou sans espoir d’éter­nité…

* S’appro­che un peu plus *

Ô mère, chère mère,
Babel or not Babel,
Nous trou­vons dif­fi­ci­le­ment l’accord,
Quel que soit la nature de l’air,
Avec ou sans essence-ciel,
Avec ou sans remords…

* S’age­nouille, pose le cou­teau et la clef devant lui *

Ô mère, chère mère,
Babel or not Babel,
Avec cha­cun sa barre dans l’ère,
Que l’on con­ju­gue au sin­gu­lier ou plu­riel,
Nous cher­chons, nous explo­rons,
En essayant de sen­tir une direc­tion…


* Se met à creu­ser un trou *

Ô mère, chère mère,
Babel or not Babel,
Trop sou­vent, nous fai­sons cou­ler le fiel
De nos mains et coeurs vou­lant pour­tant bonne roue,
Mais je ne crois pas que le ver soit dans l’uni­vers,
A moins que l’uni­vers soit en ver et con­tre tout ?


* Sem­ble hési­ter entre le cou­teau et la clef *

Ô mère, chère mère,
Babel or not Babel,
Nous cher­chons tou­jours à nous défaire
Des chaî­nes qui nous les gèlent…
Mais sans voir que l’on s’en crée sou­vent d’autres,
Avec par­fois le mal, pour soi et/ou pour les autres…


* Met fina­le­ment le cou­teau dans le trou *

Ô mère, chère mère,
Babel or not Babel,
Si le ver est vrai­ment dans l’uni­vers,
Alors… envoyons-y un pois­son…
Ou lan­çons-y un hame­çon…


* Tous­sote et rou­git *

Euh… Hum…

Ô mère, chère mère,
Babel or not Babel,
Nous arri­vons rare­ment à trou­ver une voix pour l’ère ;
Cer­tains pré­fè­rent la voie du silence et d’autres des remous ;
Mais tous cher­chent, explo­rent la terre et le ciel,
Et même si en dyshar­mo­nie, nous essayons de faire tour­ner la roue…


* Après un ins­tant d’hési­ta­tion, finit par ajou­ter la clef *

Ô mère, chère mère,
Nous nous cha­maillons sou­vent,
Et nous som­mes pour­tant si désolé
Lors­que nous cons­ta­tons notre enfer…
Et désolé, je le suis pour le mal qu’on t’a fait, de tout temps..
Nous par­don­ne­ras-tu d’avoir si mal fait ?


* Entamme un geste pour met­tre un peu de terre dans le trou, mais s’arrête au-des­sus… et finit par met­tre la terre à côté *

Ô mère, chère mère,
Babel or not Babel,
Je ne sais pas ce qui va se pas­ser d’ici à au-delà des mers,
Pour moi, pour les autres, pour nous, pour toi,
Mais j’espère… Et si « dieu » veut bien nous don­ner des ailes,
Peut-être que nous arri­ve­rons à faire enten­dre notre loi… ?


* Se relève, a une larme qui coule sur son visage, se tourne et va se poser dans un coin *

En silence,
Une larme s’échoue,
Tête de terre,
Coeur noué…

En silence,
Le désir d’absolu
Fait face aux rési­dus…

Deuil du par­fait ?
Ou che­min tracé
Vers un pos­si­ble à réa­li­ser ?


* Tourne la tête vers la mère et a un léger sou­rire *

En silence,
Un sou­rire
Offert par l’espoir…



(Note : Il s’agit d’une réponse d’un “guer­rier” à la “mère nation”)

* * * * *

* * * *

Temps d’ego

Ins­piré par :


http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/10/lego/

On se cha­maille,
On bataille,
Par­fois pour des mots
On crée des maux,
Fait fuser des bal­les
Ou on empale.

On se cha­maille,
On bataille,
Sou­vent en poin­tant du doigt
Celui qu’on a élu louve ou loup,
Nos gueu­les dans la boue,
Prêt à faire taire tout émoi.

On se cha­maille,
On bataille,
Sou­vent con­tre l’ego de l’autre,
Pen­sant par là flat­ter le nôtre ;
Des mots pour des maux,
On se fait faux.

On se cha­maille,
On bataille,
Par­fois on se fait faux
Au nom de ce que l’on croit vrai,
On se dési­gne un ennemi juré
A en deve­nir sot…

Pen­dant ce temps,
A tourné la ronde…
Et alors qu’on vou­lait, dans l’élan,
Don­ner le meilleur de notre sang,
On a fait que pié­ti­ner la rose du monde ;
Ses yeux embués… parce qu’on s’est fait méchants…

Pen­dant ce temps,
Se change le monde…
Et alors qu’on prê­chait la pru­dence de l’élan,
On a laissé de côté notre flamme féconde ;
En criant au loup, on s’est fait loup ;
L’ego a pris le pas sur le coeur, à être en moue.

Pen­dant ce temps,
A tourné la ronde…
Et alors qu’on vou­lait ver­ser nos tri­pes
Pour met­tre fin à tout ce qui gronde,
On a – pres­que – mis nos rêves en fri­pes,
Brisé de l’autre et de soi l’élan.

Pen­dant ce temps,
Se change le monde…
On s’est bataillés,
On s’est cha­maillés,
Alors qu’on vou­lait, au-delà des mots, la paix,
Alors qu’au fond, de tout un cha­cun,
On ne sou­haite - à com­men­cer par soi ? - que le bien…

Bien à toi,
Bien à vous,
Bien à nous,
Et vive cette « loi »…



(Note : En écri­vant “on”, je pen­sais à ceux qui aime­raient bien chan­ger le monde mais jet­tent l’ana­thème sur une artiste, par con­tu­mace, par méprise, aveu­glés par leur théo­rie, et qui au final ne font rien de bien cons­truc­tif pour leur / une cause)

* * * * *

* * * *

Intros­pec­tion autom­nale

(un de mes “vieux” poè­mes dont j’ai rafraî­chi quel­ques vers pour l’occa­sion)

En réponse à : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/10/per­mis-dexis­ter/

Regarde la pluie, regarde l’hiver,
Il pleut des ombres
Sur des yeux de terre,
Envie de feu à faire fon­dre.

[ Et pour­tant nous som­mes qu’en automne,
Celui de la mort des anges,
Des bour­ses qui cara­co­lent,
Du monde qui cher­che à rebon­dir en fond. ]

Regarde la pluie, regarde le prin­temps,
Avec la céleste, l’art rose fleu­rit
Sur la ville d’un Nou­garo entraî­nant,
Envie de m’y join­dre en cati­mini.

[ Et pour­tant nous som­mes qu’en automne,
Celui de la mort des anges,
Des bour­ses qui cara­co­lent,
Du monde qui cher­che à rebon­dir en fond. ]

Regarde la pluie, regarde l’été,
Le ciel se brise sous éclai­rés
Et le vert crame sur le par­vis,
Envie d’un bain d’étoi­les à la lie.

[ Et pour­tant nous som­mes qu’en automne,
Celui de la mort des anges,
Des bour­ses qui cara­co­lent,
Du monde qui cher­che à rebon­dir en fond. ]

Regarde la pluie, regarde l’hors-sai­son,
Les mys­tè­res défi­lent sur le dôme de créa­tion,
De l’aigre et du doux s’entre­mê­lent en la lumière,
Envie d’bario­ler les sta­tues et chan­ger de débar­ca­dère.

[ Et pour­tant nous som­mes qu’en automne,
Celui de la mort des anges,
Des bour­ses qui cara­co­lent,
Du monde qui cher­che à rebon­dir en fond. ]

Regarde la pluie, regarde l’automne,
Il pleut du rouge au vent
Là où les bran­ches sont mor­nes,
Des coeurs cher­chent à dérou­ler le Temps.

Et pour­tant…
Ah, par­don, nous y som­mes, ardents !

[ Et pour­tant nous som­mes qu’en automne,
Celui de la mort des anges,
Des bour­ses qui cara­co­lent,
Du monde qui cher­che à rebon­dir en fond. ]

Envie de tour­ner les pages du grand livre de la vie,
D’un repas sur les cra­tè­res sans pres­ser la faim,
De trou­ver la recette pour l’incar­na­tion de rêves unis,
Que l’augure espé­rance devienne de nos mains…

* * * * *

* * * *


* Autres der­niers écrits : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/11/le-jour­nal-de-pas­cal/

* A lire, d’autres plu­mes : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/les-mas­ques/

* A regar­der, pour com­pren­dre la démar­che de l’Artiste, de Per­sonne :


http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/11/je-suis/


* A lire L’art comme Per­sonne ou la cons­truc­tion du sens : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/12/lart-comme-per­sonne-ou-la-cons­truc­tion-du-sens/

* A voir, d’autres des créa­tions de Per­sonne (plus récen­tes en haut) : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cate­gory/jour­nal/


Bonne fin d’année 2012 !

Pas­cal

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jeudi, septembre 27 2012

Conte - Project Chaos - Suite 1


Pour (re)lire la pre­mière par­tie cli­quez ici


…  Sou­dain, un vor­tex noi­râ­tre se forma tout à côté. La plume et le corps lié y plon­gè­rent sans se poser de ques­tion, pour réap­pa­raî­tre dans un clair-obs­cur. 
Cette fois-ci, ce vor­tex resta ouvert. 
Non loin, en face, adossé à un mur de suie sem­blant n’avoir de fin, que cela soit en hau­teur à droite ou à gau­che, en des­sous de l’uni­que fenê­tre - en arc de cer­cle légè­re­ment pointu au som­met - visi­ble à vue d’oeil, un homme res­tait immo­bile, tête bais­sée, crâne cou­vert d’une capu­che noire, le reste de la chair emmi­tou­flée dans une toge tout aussi noire. 
 
Les poils de l’auteur se dres­sè­rent. Il eut une étrange sen­sa­tion, une sorte de froid dans le dos sans vrai­ment avoir froid, du moins qu’un court ins­tant, de celui qui pré­cède l’intros­pec­tion… De l’homme se déga­geait une pro­fonde soli­tude, comme s’il cher­chait à se cacher de tous, y com­pris de lui-même, sans pour autant en être tota­le­ment affecté, y trou­vant même une paix cer­taine, tel un puis­sant feu dor­mant pro­tégé par une bulle givrée avec assez d’espace pour qu’ils ne s’affec­tent pas res­pec­ti­ve­ment. 
Par la fenê­tre, se dis­tin­guè­rent des ombres som­bres rôdant autour, sur un fond bleu. De temps en temps, elles sem­blè­rent vou­loir mener un assaut, mais n’étaient pas assez éthé­rées pour pas­ser  à tra­vers la matière sépa­ra­trice, ni assez pal­pa­ble pour sim­ple­ment la bri­ser.
 
… Sou­dain, la plume suinta l’encre sang, s’échappa de la main qui la tenait… et alla se dres­ser face à la fenê­tre. Tout de go, dans un élan fluide, l’homme se redressa et se tourna vers la fenê­tre, l’ouvrit en se sai­sis­sant de la plume qu’il agita dans l’air… 
 
Il s’échappa des éclairs rou­geâ­tres qui allè­rent frap­per les ombres… et les trans­for­mè­rent en fleurs géan­tes. L’homme lâcha la plume, grimpa sur le bord, sauta, com­mença à cou­rir vers la gau­che, en sou­le­vant sa capu­che au moment où il quitta l’hori­zon vu par la fenê­tre depuis la posi­tion du scri­bouilleur, et la plume n’en vit pas plus non plus, s’étant retour­née. Elle sen­tit néan­moins qu’il avait fait fon­dre le givre et que son éner­gie s’était con­nec­tée avec celle de ce monde… Quel­ques mots se déga­gè­rent de tout ceci…
 
« Dans le silence agité
De l’age­nouillé,
Dans l’ombre
 du cha­grin
alité,
Tom­bent les armes…
 
Une fois con­sommé,
Il n’y a plus qu’à se bais­ser,
Ramas­ser le glaive maculé
du pur
Et se rele­ver
A la recher­che de la vraie lumière… »
 
Aus­si­tôt ancrés, nos deux com­par­ses repas­sè­rent par le vor­tex… Qui ne s’éva­pora tou­jours pas une fois arri­vés dans un ailleurs, si ce n’est qu’il ne fut plus noi­râ­tre, mais… arc-en-ciel. Le ciel cré­pus­cu­laire en était recou­vert de plu­sieurs. Un bâti­ment cir­cu­laire royal, en or rouge, res­sem­blant à celui du vil­lage de Flo­ro­rie sur la pla­nète de L’or des pas­sa­ges, se dres­sait devant. Juste à côté, sur une pan­carte en or blanc, était écrit en or vert : 
 
« Urgent,

Cher­che per­son­nes moti­vées pour faire la révo­lu­tion uni­ver­selle !

S’adres­ser à votre ambas­sade fée­ri­que en fai­sant six fois le tour de vous même dans le sens des aiguilles d’une mon­tre, un poing levé et en coeu­rant « vive le par­tage ! » »
 
Sur  ces mots, la plume s’agita, l’auteur se laissa gui­der, exé­cuta la sorte d’incan­ta­tion…

La plume révéla dans la fou­lée ce qui dor­mait dans une page blan­che :

 
« Sur mes plans de scri­bouilleur
Sur mes brouillons et la pous­sière de toile
Sur l’ère de l’automne
J’écris ton nom
 
Sur tous les uni­vers visi­tés
Sur tous les ins­tants à venir
Glace feu eau ou terre
J’écris ton nom
 
Sur le jour­nal aimé
Sur les cala­mes posés
Sur le cri silen­cieux des esprits
J’écris ton nom
 
Sur l’urbain et le rural
Sur les murs sur les toits et les foyers
Sur les sta­tues de sel
J’écris ton nom
 
Sur les rêves du jour et de la nuit
Sur les engre­na­ges héri­tés d’ori­gine rouillés
Sur le temps à dérou­ler
J’écris ton nom
 
Sur tou­tes les pages déchi­rées
Sur les non-dits man­gés par les vers
Sur l’hori­zon qui bouge
J’écris ton nom
 
Sur les abî­mes plai­­nes et mon­ta­gnes
Sur l’oeil de la lune
Et sur les crins solai­res
J’écris ton nom
 
Sur cha­que ins­pi­ra­tion des tri­pes
Sur ce qui sépare et réu­nit
Sur la soif et la faim de vie
J’écris ton nom
 
Sur les nua­ges trou­blés
Sur le vent déchaîné
Sur les gout­tes volon­tai­res cor­ro­si­ves
J’écris ton nom
 
Sur les for­mes tapies dans l’ombre
Sur les mur­mu­res pesés dans le noir
Sur la vérité de l’union du corps et de l’esprit
J’écris ton nom
 
Sur les voies du réveil
Sur les ave­nues à venir
Sur les con­ver­gen­ces qui tré­pi­gnent
J’écris ton nom
 
Sur les écrans qui s’allu­ment
Sur les écrans qui s’étei­gnent
Sur nos rai­sons sen­ties
J’écris ton nom
 
Sur le socle iné­bran­la­ble
De l’élan qui ne coupe la poire en deux
Sur ma main sou­ple mais ferme
J’écris ton nom
 
Sur l’étin­celle bouillante
Qui ouvre les murs de ma tête
Sur les flux de mon corps et mon âme enra­gés
J’écris ton nom
 
Sur ce qui ne doit plus durer
Sur les chaî­nes à bri­ser
Sur les remous des indi­gnés
J’écris ton nom
 
Sur tout ce qui est avalé
Dans la poi­gnée ten­due
Sur cha­que poing levé
J’écris ton nom
 
Sur les cieux à bario­ler
Sur les silen­ces à écou­ter
Du bout des lèvres
J’écris ton nom
 
Sur les décom­bres
Sur les souf­fles cou­pés
Du bout d’une plume ravi­vée
J’écris ton nom
 
Sur le cen­tre de mon coeur
Sur les mots et les maux qui tuent
Pour les enro­ber d’un bou­clier
J’écris ton nom
 
Sur tout ce qui peut renaî­tre
Sur les ris­ques à pren­dre
Sur le vert et rouge per­sis­tants
J’écris ton nom
 
Sur tout ce qui est à réveiller
Pour cons­truire… de nos pro­pres mains
Le monde… de demain
J’écris ton nom
 
Et par le pou­voir d’un bond
J’ouvre grand les yeux de la cons­cience et m’élance
Je suis né pour te con­naî­tre
Pour te nom­mer
 
Révo­lu­tion… »

 
(ins­piré du poème Liberté de Paul Eluard http://www.poe­tica.fr/poeme-279/liberte-paul-eluard/ )

La porte du bâti­ment royal s’entrou­vrit. Dans l’entre­bâille­ment, des par­che­mins vire­vol­taient, dan­saient au rythme d’une douce sym­pho­nie libé­rée. Au tra­vers du vitrail au-des­sus de la porte, se des­si­nè­rent une sil­houette, puis une autre, et encore une autre…

Le scri­bouillard eut envie d’aller se pré­sen­ter, mais alors qu’il eut fait quel­ques pas, passé la pan­carte, un dra­gon noir se maté­ria­lisa devant lui. Aus­si­tôt, la porte se referma et les sil­houet­tes s’éva­noui­rent. Face à l’inti­mi­dante créa­ture, l’homme recula. Le dra­gon ne bou­gea pas d’un cil, le toi­sant juste de ses yeux téné­breux. Un autre pas en arrière… et tout se figea, même un oiseau dans le ciel, entre deux arcs-en-ciel.

« … Qu’est-ce qui se passe ? »

« Chut ! » lui ordonna la plume.

« Oui, mais… C’est toi qui as pro­vo­qué cet arrêt ?! »

« L’essen­tiel n’est pas dans tes mots ! Tu ne dois pas per­dre de vue l’essen­tiel… »

« Ah ? Je me demande bien pour­quoi je te tiens alors… » répli­qua l’auteur avec un léger ton iro­ni­que.

« Cette joute ver­bale ne rime à rien… »

« Juste, nous som­mes en prose ! » rebon­dit la bou­che taquine.
 
« … »

« Tu sous-entends que le dra­gon, c’est moi qui…  ? Oh… Je dois le vain­cre à l’inté­rieur de moi ? Com­ment ?! »

La plume haussa ses bar­bes et se tourna vers le vor­tex qui com­men­çait à chan­ger de cou­leur…

 « … Hey ! J’ai envie de la faire, cette révo­lu­tion ! Et d’aller voir, d’aller dis­cu­ter avec ces per­son­nes ! Pour­quoi tu veux qu’on aille s’embar­quer dans ce vor­tex ? »

L’auteur décida de se met­tre dans la posi­tion du lotus, face au dra­gon. Les con­tours de ce der­nier com­men­cè­rent à deve­nir flou…
Sou­dain, tout s’anima de nou­veau… mais le vor­tex avait grossi et l’englou­tit avec sa plume, ne lui lais­sant pas savoir si il avait réussi, ne lui lais­sant pas le choix.

Lorsqu’ils s’incar­nè­rent de nou­veau, le vor­tex, cette fois, se referma. Ils étaient reve­nus près de la bulle de Gel… L’homme grom­mela, se pro­met­tant de reve­nir visi­ter le pré­cé­dent « lieu » dès que pos­si­ble, d’une manière ou d’une autre…
 
to be con­ti­nued / à sui­vre / essere con­ti­nuato

Pas­cal Lama­chère - 27 sep­tem­bre 2012


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mardi, septembre 4 2012

Documentaires, "films", "scènes"... Histoire de médias mensonges, de gaspillage, de santé, d'écologie, d'économie...



His­toire de médias men­son­ges

 
  • Cours élé­men­taire. Qu’est-ce que la dés­in­for­ma­tion ?



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/08/cours-ele­men­taire/

Pré­sen­ta­tion : Le Jour­nal de Per­sonne pra­ti­que la scé­na­ri­sa­tion à outrance, pour illus­trer une ques­tion d’actua­lité. Son info est une info scé­na­rio, son drame: une dra­ma­ti­sa­tion et sa réa­lité: une réa­li­sa­tion. Vous auriez mau­vaise grâce d’assi­mi­ler Per­sonne à ses per­son­na­ges, et ses his­toi­res à des déra­pa­ges. L’humour et la déri­sion y ont tou­jours fait bon ménage. Le Jour­nal n’est l’otage d’aucun parti, pri­son­nier d’aucune opi­nion, dupe d’aucun soup­çon. Ni à gau­che, ni à droite, mais au cœur de l’évé­ne­ment, il aborde tous les sujets, pose tous les pro­blè­mes et relance tous les débats.

Vous pou­vez retrou­ver d’autres de ses vidéos sur le site du jour­nal de Per­sonne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/



 

Et si on chan­geait les règles ?




 
  • Sinon… Depuis quel­ques temps, “on” parle pas mal du plan C d’Étienne Chouard. Voi­lou un bout de con­fé­rence : http://youtu.be/vkW7G­SWxWK0
 
Des­crip­tif : Etienne Chouard est un homme doux, par­fai­te­ment en colère.
Poil à grat­ter de la pen­sée uni­que, il agace, per­turbe, fait réflé­chir.
Et en atten­dant, il bosse.
Calom­nié, encensé, il ne laisse pas indif­fé­rent.
C’est pro­ba­ble­ment qu’il a quel­que chose à dire.

Ensei­gnant l’éco­no­mie et le droit, à l’occa­sion du Réfé­ren­dum de 2005, Etienne se plonge dans les tex­tes du pro­jet de Cons­ti­tu­tion Euro­péenne.

Ce qu’il décou­vre le change à jamais. Depuis, loin des orga­ni­sa­tions par­ti­sa­nes, il dénonce notre apa­thie et veut redon­ner au mot démo­cra­tie sa véri­ta­ble signi­fi­ca­tion.

Son credo : une cons­ti­tu­tion écrite par les citoyens et des repré­sen­tants tirés au sort.

  • Pour appro­fon­dir le sujet, je vous invite à voir une con­fé­rence - Con­fé­rence de Lyon, le 9 mars 2012. MJC St Just. “La démo­cra­tie est-elle un leurre ?” - décou­pée en plu­sieurs par­ties, com­pi­lées sur une play­list : http://www.you­tube.com/play­list?list=PLFF001C4AD7D68D0D

  • Vous trou­ve­rez un résumé (et d’autres vidéos), une expli­ca­tion con­cise du pro­jet sur ce site : http://www.le-mes­sage.org/



 

Vidéos Mou­ve­ment Zeit­geist


Et il y a les règles éco­no­mi­ques, géo­po­li­ti­ques




  • Dans nos médias, on entend et on lit sou­vent des com­men­ta­teurs par­ler du nom­bre de pro­blè­mes sociaux aux­quels nous fai­sons face, comme le réchauf­fe­ment cli­ma­ti­que, la des­truc­tion de l’envi­ron­ne­ment, le chô­mage, le crime, la vio­lence, la pau­vreté, la faim et l’explo­sion démo­gra­phi­que. Com­bien de fois enten­dez-vous par­ler de plans d’actions vala­bles pour résou­dre la plu­part de ces pro­blè­mes ?” Texte extrait de : Les cau­ses du retard cul­tu­rel : l’influence de la science-fic­tion : http://www.you­tube.com/watch?v=ERhz4-163to&fea­ture=youtu.be 

 


Pré­sen­ta­tion : Zeit­geist : Moving For­ward (Aller de l’avant), réa­lisé par Peter Joseph, est un film docu­men­taire qui pré­sente un argu­men­taire en faveur d’une tran­si­tion qui débou­che­rait sur l’aban­don de l’actuel para­digme socio-éco­no­mi­que qui gou­verne tou­tes les socié­tés du monde. Ce film trans­cende le rela­ti­visme cul­tu­rel ainsi que les idéo­lo­gies tra­di­tion­nel­les et se foca­lise sur les prin­ci­paux attri­buts humains et sociaux, ce « ter­reau vivant ». Le nou­veau para­digme social dura­ble qu’il prône, appelé “éco­no­mie basée sur les res­sour­ces”, s’ins­crit dans le res­pect des lois immua­bles de la nature.

Appa­rais­sent dans ce film des experts dans les domai­nes de la santé publi­que, de l’anthro­po­lo­gie, de la neu­ro­bio­lo­gie, de l’éco­no­mie, de l’éner­gie, de la tech­no­lo­gie, des scien­ces humai­nes et autres domai­nes ayant trait au fonc­tion­ne­ment socio-cul­tu­rel. Ses trois thè­mes cen­traux sont le com­por­te­ment humain, l’éco­no­mie moné­taire et les scien­ces appli­quées.

Dans son ensem­ble, cette œuvre enga­gée cons­ti­tue un modèle de com­pré­hen­sion du para­digme social actuel et expli­que pour­quoi il est impé­ra­tif d’en sor­tir. La nou­velle appro­che sociale radi­cale, mais néan­moins pra­ti­que, qu’elle pro­pose, est fon­dée sur des con­nais­san­ces avan­cées qui per­met­traient de résou­dre les pro­blè­mes sociaux aux­quels le monde est aujourd’hui con­fronté.

Une des carac­té­ris­ti­ques uni­ques de ce film, qui le dif­fé­ren­cie en ter­mes de style de la plu­part des autres docu­men­tai­res, est qu’il exploite en paral­lèle un thème ciné­ma­ti­que/dra­ma­ti­que dans le cadre duquel figu­rent de véri­ta­bles acteurs qui jouent dif­fé­ren­tes scè­nes abs­trai­tes liées au mes­sage géné­ral du film. Il uti­lise éga­le­ment avec force de nom­breux effets visuels et de l’ani­ma­tion en 2D et 3D, et n’a donc recours que ponc­tuel­le­ment aux carac­té­ris­ti­ques tra­di­tion­nel­les des films docu­men­tai­res.

Pour télé­char­ger gra­tui­te­ment le film, allez sur : http://mou­ve­ment-zeit­geist.fr/com­pren­dre/doc/medias/longs-metra­ges/114-zeit­geist-moving-for­ward-de-peter-joseph

Lien direct vers la ver­sion MP4 : http://www.mou­ve­ment-zeit­geist.fr/ftp­me­dias/films_mz/Zeit­geist_Moving_For­ward_vostfr_2011.zip

Vous trou­ve­rez d’autres docs sur le site : http://mou­ve­ment-zeit­geist.fr/

Vous pou­vez le voir sans avoir vu Adden­dum (cf note pré­cé­dente), vu que c’est assez com­plé­men­taire mais sans chro­no­lo­gie.

A pro­pos de com­plé­men­ta­rité, je trouve que la con­fé­rence de presse mérite aussi d’être regar­dée (en entier) : http://www.you­tube.com/watch?v=-7qyU-Egrg0&list=PL14540E34BB841A4C&index=6&fea­ture=plpp_video


  • Si vous n’avez jamais entendu par­ler du Mou­ve­ment Zeit­geist, ni du Pro­jet Venus du génial Jac­que Fresco, pas prêté atten­tion aux ana­ly­ses appro­fon­dies, sour­cées des films, j’ai fait une “petite” play­list, qui com­mence et finit avec des vidéos plus cour­tes (intro­duc­tion résu­mant l’aspi­ra­tion, le prin­cipe ; ana­lyse, cri­ti­que et place de l’édu­ca­tion…) : http://www.you­tube.com/play­list?list=PL14540E34BB841A4C



(Je pré­fé­re­rais le revenu de base incon­di­tion­nel en tant que plan de tran­si­tion, s’il devait y en avoir une : http://www.you­tube.com/watch?v=-cwdVDcm-Z0 
Mais le plan des 4 heu­res par jour tel que décrit a le mérite, à mes yeux, d’illus­trer le noeud gor­dien du sys­tème “éco­no­mi­que” actuel)
 
 

Agro-écolo-santé…



Pré­sen­ta­tion : Com­ment les pro­duits chi­mi­ques qui con­ta­mi­nent notre chaîne ali­men­taire sont-ils tes­tés, éva­lués, puis régle­men­tés ?
Au cœur de cette enquête , il y a une ques­tion fon­da­men­tale : com­ment les pro­duits chi­mi­ques qui con­ta­mi­nent notre chaîne ali­men­taire sont-ils tes­tés, éva­lués, puis régle­men­tés ?

Au cours des 30 der­niè­res années, le can­cer, les mala­dies neu­ro­lo­gi­ques (Par­kin­son et Alz­hei­mer) ou auto-immu­nes, le dia­bète et les dys­fonc­tion­ne­ments de la repro­duc­tion n’ont cessé de pro­gres­ser. Com­ment expli­quer cette inquié­tante épi­dé­mie, qui frappe par­ti­cu­liè­re­ment les pays dits « déve­lop­pés » ? C’est à cette ques­tion que répond Notre poi­son quo­ti­dien, fruit d’une enquête de deux ans en Amé­ri­que du Nord, en Asie et en Europe.

S’appuyant sur de nom­breu­ses étu­des scien­ti­fi­ques, mais aussi sur les témoi­gna­ges de repré­sen­tants des agen­ces de règle­men­ta­tion — comme la Food and Drug Admi­nis­tra­tion (FDA) amé­ri­caine ou l’Auto­rité euro­péenne de sécu­rité des ali­ments (EFSA) —, le film mon­tre que la cause prin­ci­pale de l’épi­dé­mie est d’ori­gine envi­ron­ne­men­tale : elle est due aux quel­ques 100 000 molé­cu­les chi­mi­ques qui ont envahi notre envi­ron­ne­ment, et prin­ci­pa­le­ment notre ali­men­ta­tion, depuis la fin de la Seconde Guerre mon­diale.

Cette grande enquête retrace le mode de pro­duc­tion, de con­di­tion­ne­ment et de con­som­ma­tion des ali­ments, depuis le champ du pay­san (pes­ti­ci­des) jusqu’à notre assiette (addi­tifs et plas­ti­ques ali­men­tai­res). Elle décor­ti­que le sys­tème d’éva­lua­tion et d’homo­lo­ga­tion des pro­duits chi­mi­ques, à tra­vers les exem­ples des pes­ti­ci­des, de l’aspar­tame et du Bis­phé­nol A (BPA), et mon­tre qu’il est tota­le­ment défaillant et ina­dapté. Elle raconte les pres­sions et les mani­pu­la­tions de l’indus­trie chi­mi­que pour main­te­nir sur le mar­ché des pro­duits hau­te­ment toxi­ques. Enfin et sur­tout, elle explore les pis­tes per­met­tant de se pro­té­ger en sou­te­nant ses méca­nis­mes immu­ni­tai­res par la nour­ri­ture, ainsi que le démon­trent de nom­breu­ses étu­des scien­ti­fi­ques (décriées par l’indus­trie phar­ma­ceu­ti­que).

Une enquête de Marie-Moni­que Robin sur la con­ta­mi­na­tion de la chaîne ali­men­taire par des mil­liers de pro­duits chi­mi­ques, uti­li­sés depuis la fin de la seconde guerre mon­diale.



Pré­sen­ta­tion : Le mou­ve­ment Let’s Do It, World! est né dans un petit pays du nord de l’Europe, l’Esto­nie, où 50 000 per­son­nes — soit 4% de la popu­la­tion totale — se sont réu­nies un 03 mai 2008 pour net­toyer en cinq heu­res de temps 10 000 ton­nes de déchets sau­va­ges et illé­gaux répar­tis sur tout le pays.

Alors, ça vous tente ? Let’s Do It, France! Let’s Do It, World!

http://www.lets­doit­france.org 

Cette année, plus que 80 pays vont se mobi­li­ser pour récu­rer la pla­nète et venir à bout des déchets sau­va­ges. Cha­que pays orga­nise une jour­née entre mars et sep­tem­bre 2012 pour net­toyer les déchar­ges illé­ga­les dans la nature à l’aide de mil­liers de volon­tai­res et de béné­vo­les, de par­te­nai­res publics et pri­vés, d’asso­cia­tions ou ONG. L’opé­ra­tion fran­çaise est pre­vue le 22 sep­tem­bre 2012.

Voir les autres pays enga­gées:
http://www.lets­doit­world.org



Pré­sen­ta­tion : Son nom est Green, une femelle orang-outan, seule dans un monde qui ne lui appar­tient plus. C’est un voyage bou­le­ver­sant à tra­vers les yeux et les sen­ti­ments de l’un des der­niers grands sin­ges de Bor­néo. Un témoi­gnage puis­sant, une œuvre rare qui modi­fie pour long­temps le regard que nous por­tons sur la Nature et notre société. Green est le résul­tat du tra­vail et de la volonté d’un seul homme : Patrick Rouxel, parti pen­dant plu­sieurs mois sans finan­ce­ment, seul avec une caméra dans la jun­gle de Bor­néo. Un docu­men­taire excep­tion­nel récom­pensé par 22 prix décer­nées aux qua­tre coins du globe. Une chose est sûre : impos­si­ble d’oublier les yeux de Green…

Il est ques­tion de com­pren­dre les con­sé­quen­ces de la défo­res­ta­tion en indo­né­sie et son impact sur l’envi­ron­ne­ment.
Il est ques­tion de la con­di­tion ani­male.
Il est ques­tion de dres­ser un por­trait des indus­tries du bois, du papier, de l’huile de palme et du bio die­sel.
Un très bon film qui mon­tre uni­que­ment par l’image la réa­lité de ce com­merce qui nous favo­ri­sons en con­som­mant des bois exo­ti­ques, du bio die­sel et de l’huile de palme.
A con­seiller a toute per­sonne dési­reuse de pren­dre cons­cience de sa réelle res­pon­sa­bi­lité de con­som­ma­teur.

Ce film mon­tre un cas parmi tant d’autre. La défo­res­ta­tion en indo­né­sie ne doit pas être le bouc émis­saire de notre désé­qui­li­bre envi­ron­ne­men­tal.
De nom­breu­ses for­mes de com­merce sont bien mal­heu­reu­se­ment en par­tie res­pon­sa­ble de cette situa­tion mon­diale.
 


 
 
Pré­sen­ta­tion : Docu­men­taire de France Mer­cille et Luce Clou­tier, mon­tage Fran­çois Gron­din, d’une durée de 43 minu­tes ce docu­men­taire révèle l’impact sur les per­son­nes vivant près des puits de gaz de schiste.La frac­tu­ra­tion du sol pour libé­rer le gaz de schiste frac­ture aussi les hom­mes, les fem­mes et les enfants . Ce docu­men­taire a reçu une motion à la cham­bre des com­mu­nes par mr. Mathew Dubé du NPD.Vos com­men­tai­res seraient appré­ciés ! Repor­tage de JE à voir …trai­te­ment de faveur à l’indus­trie du gaz de schiste… copiez l’adresse sui­vante dans la barre d’adresse : http://tva.canoe.ca/emis­sions/je/repor­ta­ges/115826.html


 
Pré­sen­ta­tion : Le gas­pillage et les scan­da­les ali­men­tai­res. Les quan­ti­tés de nour­ri­ture jetées cha­que année sont effa­ran­tes.
En cause, un sys­tème éco­no­mi­que où il est plus ren­ta­ble de jeter que de don­ner.

Les dates limi­tes de con­som­ma­tion inci­tent les gran­des ensei­gnes de super­mar­ché à jeter leurs pro­duits envi­ron 7 jours avant la date limite de con­som­ma­tion pour mon­trer la réelle fraî­cheur des pro­duits ven­dus.

Une aber­ra­tion con­tre laquelle cer­tains s’enga­gent en met­tant en place des sys­tè­mes alter­na­tifs effi­ca­ces.
Pour­quoi ces solu­tions ne devien­nent pas la norme.

De nom­breux mou­ve­ments et ini­tia­ti­ves loca­les se met­tent en place pour pro­po­ser des solu­tions via­bles et alter­na­ti­ves à ce sys­tème défi­cient : Les Paniers de la mer récu­pè­rent les inven­dus de pois­sons à la criée, les pré­pa­rent pour les dis­tri­buer aux asso­cia­tions cari­ta­ti­ves d’aide ali­men­taire aux plus dému­nis. A la pré­pa­ra­tion, ce sont 4 sala­riés per­ma­nents et une ving­taine de per­son­nes en réin­ser­tion qui s’acti­vent, fiers du rôle qu’ils jouent par le biais de cette acti­vité. Arti­cle détaillé sur Terra Eco Le réseau des épi­ce­ries soli­dai­res lutte con­tre l’exclu­sion en pro­po­sant à ceux qui n’y ont pas tou­jours accès un maga­sin d’ali­men­ta­tion géné­rale avec des pro­duits valant autour de 20% du prix usuel. Cette par­ti­ci­pa­tion finan­cière sym­bo­li­que de la part des béné­fi­ciai­res est une façon de par­ti­ci­per à la dignité des per­son­nes qui se sen­tent ainsi moins rede­va­bles. Inter­view de Guillaume Bapst, créa­teur du réseau des épi­ce­ries soli­dai­res Le mou­ve­ment alter­na­tif et mili­tant des Free­ga­ners dont le mode d’ali­men­ta­tion prin­ci­pal est basé sur la récolte de pro­duits gra­tuits dans les con­tai­ners à déchets. Il démon­tre ainsi l’absur­dité du gas­pillage ali­men­taire pra­ti­qué dans nos socié­tés. La Tente des Gla­neurs. Cette asso­cia­tion, née à Lille en décem­bre 2010, a pour prin­cipe de col­lec­ter les inven­dus des com­mer­çants des mar­chés afin de les dis­tri­buer à ceux qui en ont besoin à la fin. La dis­tri­bu­tion est assu­rée par un réseau de béné­vo­les.
 


Pré­sen­ta­tion : Pen­dant deux ans, Niko­laus Gey­rhal­ter a placé sa caméra au coeur des plus grands grou­pes euro­péens agri­co­les, nous don­nant accès des zones inac­ces­si­bles. Il a filmé les employés, les lieux et les dif­fé­rents pro­ces­sus de pro­duc­tion pour réa­li­ser un docu­men­taire cinéma qui inter­roge et impli­que inti­me­ment cha­que spec­ta­teur.
Notre pain quo­ti­dien ouvre une fenê­tre sur l’indus­trie ali­men­taire de nos civi­li­sa­tions occi­den­ta­les moder­nes. Réponse à notre sur-con­somm­ma­tion, la pro­duc­ti­vité nous a éloi­gné d’une réa­lité humaine pour entrer dans une déme­sure ultra-inten­sive qui a rejoint les des­crip­tions des romans d’anti­ci­pa­tion.
Cadra­ges minu­tieu­se­ment com­po­sés, ima­ges cris­tal­li­nes, mon­tage fluide cons­trui­sent un film sans com­men­taire, sans pro­pa­gande, dont les ima­ges par­lent et demeu­rent.
Notre Pain Quo­ti­dien ques­tionne, inquiète et fas­cine.
 
 

 
“Philo”



Pré­sen­ta­tion : La déso­béis­sance civile est le refus de se sou­met­tre à une loi, un règle­ment, une orga­ni­sa­tion ou un pou­voir jugé ini­que par ceux qui le con­tes­tent. Le terme fut créé par l’amé­ri­cain Henry David Tho­reau dans son essai Résis­tance au gou­ver­ne­ment civil, publié en 1849, à la suite de son refus de payer une taxe des­ti­née à finan­cer la guerre con­tre le Mexi­que.

En Europe, même si le recours au con­cept de déso­béis­sance civile a tardé à être for­mulé, l’idée de la résis­tance à une loi ini­que ou injuste a existé bien avant le XIXe siè­cle. Aujourd’hui, le con­cept s’est étendu à de nom­breu­ses per­son­nes notam­ment par les actions très média­ti­ques des alter­mon­dia­lis­tes ou cel­les des mou­ve­ments anti-pub, cer­tains ne voyant dans ces actions que la dégra­da­tion de biens, d’autres y voyant un acte salu­taire de déso­béis­sance civile, visant à faire modi­fier la poli­ti­que des auto­ri­tés.



Pré­sen­ta­tion : Moi j’adore les J.O. et je vous le fais savoir !
Rejoi­gnez nous sur Face­book : http://www.face­book.com/M.Mon­dia­li­sa­tion
Au nom de ceux qui aspi­rent à des Jeux Olym­pi­ques équi­ta­bles, libé­rés du sys­tème tota­li­taire mar­chand.
Réa­li­sa­teur et Texte : Mr Mon­dia­li­sa­tion.


Science



 

Pause musi­cale


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Pause Humour…





Le jour­nal de Per­sonne





 



















Voili voi­lou. Ceci est pro­ba­ble­ment mon der­nier arti­cle sur ce blog à pro­pos de l’éco­no­mie, de la poli­ti­que…, du moins sous la forme de “par­tage” de repor­ta­ges, docu­men­tai­res…
Vous avez déjà un paquet de don­nées à mirer, décou­vrir, digé­rer, appré­cier…, mais si vous vou­lez me sui­vre sur twit­ter : http://www.twit­ter.com/France_Tou­louse et puis vous pou­vez vous ins­crire à la news­let­ter d’un point de vue : http://un.point.de.vue.free.fr

Bon surf, bonne fin d’été, début d’automne etc.
@ pelu­che !

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samedi, juillet 14 2012

Et si on changeait le monde ? Il était une fois des Incroyables Comestibles et le Projet Venus

illustration changeons le monde

Je ne pars pas en “vacan­ces” cet été, mais pour ceux qui vont en pren­dre, “cadeau”  :


Vous pou­vez retrou­ver d’autres vidéos sur le site du jour­nal de Per­sonne (artiste qui fait de l’info scé­na­rio) : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/

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Qui dit vacan­ces, dit tra­vail… Loïc Wac­quant sur la valeur tra­vail (pas­sage tiré de Dan­ger Tra­vail de P. Car­les) :


Un peu le même point de vue, mais exprimé autre­ment, à voir : Escla­va­gisme par le con­sen­te­ment : http://www.you­tube.com/watch?v=Ja24K5p4-Ro

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Au pas­sage, si vous vou­lez semer des grai­nes où vous pas­se­rez :

  •   Il était une fois des Incroya­bles Comes­ti­bles… Petite vidéo expli­ca­tive : Incre­di­ble Edi­ble Tod­mor­den - Repor­tage (VO-ST / Fran­çais) :

Pré­sen­ta­tion : Court-métrage met­tant en évi­dence le tra­vail tota­le­ment nova­teur d’auto-pro­duc­tion de l’ali­men­ta­tion locale des “Incroya­bles Comes­ti­bles de Tod­mor­den” par la par­ti­ci­pa­tion des habi­tants en coo­pé­ra­tion avec les for­ces éco­no­mi­ques, asso­cia­ti­ves et poli­ti­ques du ter­ri­toire, ren­dant pos­si­ble l’auto­no­mie ali­men­taire de la popu­la­tion.


  •   Rap­ports des tra­vaux en fran­çais sur l’expé­rience de la Tran­si­tion “Incre­di­ble Edi­ble Tod­mor­den” et de la Nou­velle Éco­no­mie Ver­tueuse de l’abon­dance par­ta­gée ren­due pos­si­ble par le pro­ces­sus de co-créa­tion du Nou­veau Para­digme avec la par­ti­ci­pa­tion citoyenne : http://www.incre­di­ble-edi­ble.info/?page_id=690


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Autre “mou­ve­ment” à “sou­te­nir”, The Venus Pro­ject, le mou­ve­ment zeit­geist :


  •   Pour s’inves­tir dans le mou­ve­ment visant une éco­no­mie basée sur les res­sour­ces, lire un guide d’actions con­crè­tes, pos­si­bi­lité de rejoin­dre une “bran­che locale”… cf : http://sin­ves­tir.mou­ve­ment-zeit­geist.fr/

  •   Vidéos :

- qui “résume” le pro­jet Venus : Para­dis, ou Per­di­tion ? - Le film :




- A voir aussi : Andrew Bux­ton : Pré­sen­ta­tion de l’équipe design du Pro­jet Venus :


Pré­sen­ta­tion : Pré­sen­ta­tion don­née lors du Zeit­geist Day 2011 de Lon­dres (mars 2011), dans laquelle Andrew décrit le pro­ces­sus de com­mu­ni­ca­tion des con­cepts du Pro­jet Venus (les vil­les cir­cu­lai­res, en par­ti­cu­lier) à tra­vers des ren­dus 3D.


- Zeit­geist 2 : Adden­dum :


Pré­sen­ta­tion : Depuis début décem­bre 2008, la suite du docu­men­taire “Zeit­geist : The Movie”, inti­tu­lée “Zeit­geist : Adden­dum”, tente de cer­ner les cau­ses prin­ci­pa­les de cette cor­rup­tion sociale enva­his­sante, et offre une solu­tion. Cette dite solu­tion n’est pas basée sur la poli­ti­que, la mora­lité, les lois, ni aucune autre cons­ti­tu­tion, mais plu­tôt sur une com­pré­hen­sion moderne et non-super­sti­tieuse de ce que l’on est de notre lien à la nature, de laquelle nous fai­sons par­tie. Cette œuvre pré­co­nise un nou­veau sys­tème social adapté à la con­nais­sance moderne, hau­te­ment influencé par le tra­vail de Jac­que Fresco et du Venus Pro­ject. Le film est dis­po­ni­ble sur Inter­net gra­tui­te­ment et pro­pose un sys­tème alter­na­tif à la société actuelle.


- Expli­ca­tions par la réponse aux objec­tions cou­ran­tes  : http://www.you­tube.com/watch?v=Qd2­gLohb­qCU&list=PL9C4E9847954BBFF4&index=6&fea­ture=plpp_video

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Rap­pel, vous pou­vez con­sul­ter les archi­ves des mes­sa­ges envoyés sur la “news­let­ter” dédiée aux médias alter­na­tifs, sur : http://fr.groups.yahoo.com/group/un_point_de_vue/mes­sa­ges

Pour vous y ins­crire, cf la note pré­cé­dente : http://pas­cal.lama­chere.free.fr/index.php?post/2012/04/11/Une-his­toire-de-Point-de-Vue

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