Blog littéraire, artistique de Pascal Lamachère

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vendredi, novembre 25 2016

À vos souhaits !, Le journal de Personne de septembre-novembre 2016, poèmes, contes




À vos sou­haits ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/11/a-vos-sou­haits/


Couverture Le journal de Personne de septembre novembre 2016

* Un qua­trième numéro d’e-zine du jour­nal de Per­sonne est dis­po­ni­ble, avec les publi­ca­tions de sep­tem­bre au 23 novem­bre 2016. Vous pou­vez télé­char­ger gra­tui­te­ment le fichier à cette adresse : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/lejour­nal­de­per­son­ne­sep­tem­bre­no­vem­bre.pdf

* Vous trou­ve­rez les 3 ezi­nes pré­cé­dents, une vidéo rétros­pec­tive com­po­sée cette fois d’extraits de l’année anni­ver­saire 2015-2016, et cætera, sur : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/joyeux-anni­ver­saire-per­sonne-retros­pec­tive/

* Per­sonne s’auto­pro­dui­sant, elle ne peut comp­ter que sur notre sou­tien, le sou­tien des inter­nau­tes, alors si vous en avez l’élan, pour sou­te­nir Per­sonne et le film “Le pro­cès d’un pro­cès” vous pou­vez deve­nir copro­duc­teur dona­teur (com­prend lien d’accès à la page où vous pour­rez voir le film) : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-film-pro­ces-dun-pro­ces/

ou pas­ser par la case “Cam­pa­gne de sou­tien pour les films et le jour­nal de Per­sonne” : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-films-jour­nal-de-per­sonne/

Pour ceux qui décou­vrent Per­sonne et son jour­nal, et pour ceux qui n’auraient pas encore fait le tour des archi­ves, vous trou­ve­rez plus de 1000 billets-vidéos sur la chaîne you­tube : http://www.you­tube.com/user/lejour­nal­de­per­sonne

Le site du jour­nal de Per­sonne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com

Page fan Face­book de son jour­nal : https://www.face­book.com/lejour­nal­de­per­sonne

Sa page perso : https://www.face­book.com/infos­ce­na­rio­de­Per­sonne

* Divers liens (art, actua­lité, alter­na­ti­ves diver­ses) : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/per­son­nea­per­sonne.php

* Quel­ques tex­tes poé­ti­ques :

Vive­ment

Ins­piré de : L’Escale



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/11/les­cale/

Vive­ment qu’un jour la France,
Qu’un jour dans le monde,
L’impé­ria­lisme soit rendu sou­ve­nance,
Ainsi que dans le ciel et sur terre, les fron­des

Vive­ment qu’un jour les mar­chands d’armes,
Qu’un jour les jon­gleurs avec vie,
Les créa­teurs de vacar­mes
Écou­tent les souf­fles qui réson­nent jusqu’aux par­vis

Vive­ment qu’un jour la France,
Qu’un jour des citoyens
Arri­vent à faire con­ver­gence,
A chan­ger le mau­vais sort fait aux « indiens »

Vive­ment qu’un jour les spé­cu­la­teurs,
Qu’un jour les mar­chés des ingé­ren­ces
Soient ren­dus cen­dre par la bien­veillance,
De l’enchan­te­ment dans les cœurs

Vive­ment qu’un jour, dans la vie des che­mins,
Qu’un jour au-delà des tem­pê­tes et des erran­ces,
Se par­tage l’eau fraî­che et se mul­ti­plient les pains
Entre voya­geurs et séden­tai­res, le ciel étoilé pour puis­sance.

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Des roses et des hori­zons

Ins­piré de : La guerre des roses : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/11/la-guerre-des-roses/

Des fleurs des champs de la France,
En effer­ves­cence,
Choi­sis­sent une rose
Et font des tran­chées
Pour que la leur soit his­sée,
Trône un temps en vir­tuose

Dans les allées du jar­din,
Des jar­di­niers arro­sent,
Diver­ses pla­ces en lien,
Ils choi­sis­sent aussi de la rose,
Les épi­nes et les péta­les
Uti­li­sés pour leur Graal

Un jar­din, des outils et des camps,
Cer­tai­nes fleurs hési­tent
Face au jeu des urnes en rite,
Tour­nées vers le ciel ou leur champ,
La rosée de l’aube en créa­tion,
Mais la voie d’Ély­sée à son hori­zon.

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Le visage du bon­heur

Ins­piré de : Veux-tu être heu­reux ? : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/11/veux-etre-heu­reux/

A l’ins­tant
Où se voit le visage d’un(e) heu­reux(se),
Une carte tirée et jouée sous le signe de la bonne étoile,
Île para­di­sia­que trou­vée et savou­rée au hasard des cieux

Et qu’importe s’il n’est que fugace,
si l’heur n’est pas à la bonne heure,
si les remous de la trame font boire de la tasse,
c’est un tout qui fait s’épa­nouir les fleurs

Le fil se déroule « pas » après « pas »,
avec les ins­tants man­qués et de grâce,
de « da capo » à la page sui­vante de la voie,
des sorts se font avec ou sans audace

Puis, pour cer­tains, un ins­tant,
La bonne heure au visage de bon­heur,
Se par­tage les mets et de l’humeur joviale,
Et du prin­temps à l’hiver, du fond des yeux.

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Sen­sa­tion

Ins­piré de : La névrose : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/11/la-nevrose/

Une réflexion,
Au coeur des mon­ta­gnes rus­ses,
Au fil des ins­tants

Même si impar­fait,
Si demain reste incer­tain,
Se che­mine, se vit

L’étant fait son temps,
Si per­siste des bles­su­res,
Pluie n’est éter­nel

Une réflexion,
Au coeur du cycle jour-nuit,
Au fil sus­pendu

Si vagues se font, défont,
Même si pareil pour l’éclair­cie,
Le rivage est rivage

Sur­face se façonne,
Si l’être est mys­tère voilé,
Se che­mine de la vie.

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Ins­tants de fêtes

Ins­piré de : Qu’est-ce que tu fêtes ?



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/11/quest-ce-que-tu-fetes/

Le long d’une allée de tom­bes, je mar­chais,
Ima­gi­nant des morts se mani­fes­ter,
Mes grands-parents mater­nels me saluer,
Me don­ner des nou­vel­les des pater­nels,
Et moi par­ler de l’ère, de la terre au ciel,
De mes bour­des, des sta­tues et vases fêlés,
D’ins­tants pas­sés, d’idées, d’hori­zons, de rêves,
De for­ces, fai­bles­ses, con­tin­gence et sève.

Le long d’une allée de tom­bes, je regar­dais,
J’écou­tais, res­pi­rais la vie hors de por­tée
Des en cer­cueils qui ne peu­vent plus se lever,
En dehors des fuga­ces sou­ve­nirs per­sis­tants,
Je réflé­chis­sais à tout ce qui peut être essayé,
Pansé, réa­lisé, forgé d’ins­tant en ins­tant,
A la beauté de sillons tra­cés et à tra­cer,
Au clin d’œil d’une étoile filante aux incar­nés.

Le long d’une allée de tom­bes, je repar­tais,
Savou­rant, empli de l’ins­tant, des creux aux som­mets,
Je regar­dais un vol d’oiseaux comme en fête,
Non loin d’un clo­cher son­nant l’heure écou­lée ;
Par-delà les aléas, les échecs, éti­quet­tes,
Je pen­sais aux che­mins des con­duc­teurs et pas­sa­gers,
Au sort des vies croi­sées, puis les voies pas­sées,
Aux évo­lu­tions, actions des exis­ten­ces aspi­rées.

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Le Samain de Pyg­ma­lion

Ins­piré de : Mon halo win : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/10/mon-halo-win/


Le pre­mier jour de Samain, Pyg­ma­lion, druide mage de son vil­lage, en ren­trant de sa jour­née à faire quel­ques exor­cis­mes con­tre des pos­ses­sions - cou­ran­tes en cette période de l’année pro­pice aux ouver­tu­res vers “l’Autre Monde” - se posa devant son bureau, face au par­che­min prêt à être ancré par la noo­sphère de sa pla­nète bleue. Celui-ci lui déli­vrait cha­que jour, quand il l’ouvrait, via pay­sa­ges let­trés appa­rais­sant sur le papier, des his­toi­res et des thè­ses dif­fé­ren­tes, au « hasard du grand tout ». Ce soir-là il décou­vrit une his­toire qui lui fit ima­gi­ner la femme de ses rêves. Il ne savait trop si elle était par­fai­te­ment décrite ou si c’était l’œuvre de son ima­gi­na­tion face à la lec­ture, ou un peu des deux, mais il se demanda si elle avait été ou était de ce monde, ou si elle avait été ima­gi­née par un autre esprit qui l’avait ainsi fait naî­tre dans la noo­sphère. Tou­jours est-il qu’il con­tem­pla un long moment le par­che­min en ima­gi­nant la belle en sor­tir et pren­dre corps devant lui.

Quand il sor­tit de sa rêve­rie, en ran­geant l’enroulé, il lor­gna du côté de l’armoire où étaient posé son gri­moire et de ses potions. Avec ses pou­voirs de mage-sculp­teur, il aurait pu faire une ersatz se rap­pro­chant de son aspi­ra­tion, mais il ne pou­vait lui don­ner ainsi toute une âme. Il se rési­gna à aller rejoin­dre les son­ges des yeux fer­més.

Cette nuit, il eut l’impres­sion d’avoir rêvé d’elle et peu après son réveil, ou bien rêvait-il encore ?, quand il alla dans son bureau, il vit la femme en chair et en os.

« Est-ce que… Est-ce un rêve ? Êtes vous un esprit de l’autre monde venu me han­ter en cette occa­sion de Samain ? Si l’on peut par­ler ainsi vu tout le charme qui émane de vous ! »

« Je… je ne sais pas ! Que fais-je ici ? Est-ce que moi-même je rêve ? Êtes-vous le fruit d’une drô­le­rie de mon ima­gi­na­tion ? »

« Euh… Vous me met­tez le doute… Mais pour­quoi serais-je le fruit d’une drô­le­rie ? Je suis pas un drôle de djinn quand même ! J’ai l’air si peu sérieux ? »

« Oh, eh bien, disons que vous sor­tez de l’ordi­naire ! Et cette pièce est… étrange ! »

« Si c’est mon accou­tre­ment, c’est que vous n’êtes pas de la même cul­ture que la mienne ? De laquelle venez-vous ?! »

« Je… Je ne sais pas trop… En fait… »

« Vous savez au moins qui vous êtes ?! »

« Cela oui ! Si l’on peut con­si­dé­rer vrai­ment le savoir. Je m’appelle Gala­tée ! Et vous ? »

« Enchanté ! Moi, c’est Pyg­ma­lion ! Som­mes-nous en plein rêve ? »

Pyg­ma­lion se pinça puis se regarda dans le miroir de la pièce, accro­ché au mur dos au bureau.

« Je n’ai pas cette impres­sion ! Mais d’habi­tude les esprits en visite lors de Samain en savent plus sur eux. Est-ce les pou­voirs de mon incons­cient en cette période où la magie est ampli­fiée, qui vous ont fait sor­tir d’un lieu tel que les lim­bes, voir pren­dre corps depuis la noo­sphère ? J’en ai entendu des his­toi­res extra­or­di­nai­res, mais rien de tel. Ou ai-je fait un sort en état de som­nam­bu­lisme ? »

« Ne me deman­dez pas ! Je sais au moins que… Euh… »

« Vou­lez-vous bien me don­ner votre main ? Ou plu­tôt me la ten­dre ? Que l’on voit ce qu’il se passe ! »

Lors­que la main de Gala­tée effleura la sienne, Pyg­ma­lion ouvrit les yeux, assis face à son bureau. Avait-il fait un sim­ple rêve ? Com­ment était-il arrivé là ? Il était cer­tain d’être allé dor­mir sur sa paille. A tra­vers la fenê­tre, les lueurs de l’aube s’infil­traient comme lors de la pré­sence de son rêve. Il alla ren­dre des menus ser­vice au vil­la­geois lors de cette seconde jour­née puis, pen­dant la nuit, il eut de nou­veau la visite de Gala­tée, avec la même sen­sa­tion de réa­lisme sur­na­tu­rel que la veille. Si il se « réveillait » à un moment ou un autre, tou­jours face à son bureau, qu’il ne pou­vait être cer­tain de la nature de Gala­tée, il avait au moins le plai­sir de par­ta­ger des moments avec elle, de faire un peu plus sa con­nais­sance. Du moins, se disait-il.

Le der­nier jour de Samain, après une soi­rée à avoir allumé les feux de joie avec le bois sec sacré et être ren­tré avec des brai­ses, comme de cou­tume, il mit du temps avant de s’endor­mir. Il avait peur de voir pour la der­nière fois Gala­tée. Ses appa­ri­tions, quelle que soit la magie autour, étaient sûre­ment favo­ri­sées par la période d’ouver­ture vers “l’Autre Monde”. Même si elle n’en venait pas à pro­pre­ment dit, ou dif­fé­rem­ment des autres esprits, peu de pro­ba­bi­lité que cela soit une coïn­ci­dence. Il pria ainsi du plus pro­fond de son être la grande déesse de pou­voir retrou­ver d’une façon ou d’une autre Gala­tée après son réveil, ou de pou­voir con­ti­nuer à la côtoyer les jours sui­vants, encore et encore.

Samain passé, Pyg­ma­lion fut introu­va­ble dans le vil­lage. Non qu’il fut devenu un esprit de “l’Autre Monde” ou qu’il l’eut été dans cette his­toire. Il fut exaucé d’une cer­taine façon. Du moins, cer­tains pos­ses­seurs d’un par­che­min comme celui de Pyg­ma­lion purent lire une mytho­lo­gie lais­sant enten­dre que ce put être le cas dans une autre dimen­sion où la grande déesse l’aurait fait s’incar­ner.

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Vif d’aimer

Ins­piré de : FOR­TE­RESSE



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/10/for­te­resse/

Au début de la nuit des temps,
Chro­nos, en aper­ce­vant Gaïa,
Eut une sen­sa­tion qui le remua,
A en des­si­ner tout le tour d’un cadran.
Il vit alors l’uni­vers se for­ger
Et la belle dan­ser sur sa pla­nète,
Parer des cou­leurs des sai­sons
Au cours du sablier à voya­ger.
Sans expé­rience, avec l’aide des comè­tes,
Dans un pre­mier temps sans son dia­pa­son,
Il tenta de lui faire des clins d’œil,
Au ris­que de pro­vo­quer des col­li­sions.
Elle, de ces fruits, des pous­siè­res stel­lai­res,
Se fabri­qua un satel­lite, comme un tapis de feuilles
Sur lequel elle pour­rait par­ta­ger des aspi­ra­tions, de ses visions
Avant de pou­voir le ren­con­trer sur la terre.
Mais les grains de la source con­ti­nuè­rent de s’écou­ler
Et une nuit Chro­nos fut ame­ner à d’autres galaxies,
Et Gaïa con­ti­nua de vivre ses sai­sons
Et appren­dre à con­naî­tre des habi­tants de la Voie lac­tée.
Ils ne vou­laient tou­te­fois, ne pou­vaient pas s’oublier sans être en anoxie,
Ils déci­dè­rent et mirent tout œuvre pour cons­truire un pont
Et se retrou­vè­rent ainsi à volonté, le jour et la nuit, au fil du temps,
Vécu­rent leur éter­nité vers le ciel de l’absolu, de prin­temps en prin­temps.

© Pas­­cal Lama­­chère

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Bonne fin d’année 2016,
@ pelu­che !
Pas­cal
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jeudi, juillet 14 2016

Poème, billets de Personne sur le thème de la révolution, point de vue sur l'histoire de la révolution française etc


Des deux mains



Poème en “écho” à / ins­piré de : La Révo­lu­tion silen­cieuse : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/07/la-revo­lu­tion-silen­cieuse/

et L’homme singe : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/06/lhomme-singe/


montagephoto avec peinture la liberté guidant le peuple

* Sur le thème de la révo­lu­tion, quel­ques billets-vidéos de Per­sonne :

- Grrr rêve ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/10/grrr-reve/
- Nous ne devons rien ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/01/nous-de-devons-rien/
- L’Autiste Révo­lu­tion­naire : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/04/lau­tiste-revo­lu­tion­naire/
- Il était une fois deux… : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/03/il-etait-une-fois-deux/
- Je crois enten­dre encore : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/01/je-crois-enten­dre-encore/
- Haut les cœurs ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/10/haut-les-coeurs/
- Suis-je une ter­ro­riste ? : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/12/suis-je-une-ter­ro­riste/
- La Révo­lu­tion silen­cieuse : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/07/la-revo­lu­tion-silen­cieuse/
- Je change les règles ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/07/je-change-les-regles/
- Pre­miers pas vers la Révo­lu­tion : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/06/pre­miers-pas-vers-revo­lu­tion/
- Révolte à l’ita­lienne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/03/revolte-a-lita­lienne/
- La légende du siè­cle : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/05/la-legende-du-sie­cle/
- Le cer­cle des poè­tes réap­pa­rus : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/08/le-cer­cle-des-poe­tes/
- Le Rite de Sisy­phe : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/05/le-rite-de-sisy­phe/
- Une Révo­lu­tion vir­tuelle : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2011/08/une-revo­lu­tion-vir­tuelle/
- La Révo­lu­tion au mar­teau : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/03/la-revo­lu­tion-au-mar­teau/
- La règle d’or : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2011/09/la-regle-dor/
- Indi­gnés, unis­sez-vous ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2011/06/indi­gnes-unis­sez-vous/
- Le séisme des coeurs : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2011/03/seisme/
- Bas­cula : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/04/bas­cula/
- La Nou­velle Révo­lu­tion Fran­çaise : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/03/revo­lu­tion-fran­caise/
- Non Négo­cia­bles : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2011/11/non-nego­cia­bles/
- Morose : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/05/morose/

* Autres billets :

- Sur le mot clé : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/sujets-billets-videos-arti­cles/revo­lu­tion/
- Avec le mot en recher­che : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/?s=r%C3%A9vo­lu­tion


* Pour sou­te­nir Per­sonne et le film “Le pro­cès d’un pro­cès, vous pou­vez deve­nir copro­duc­teur dona­teur (com­prend lien d’accès à la page où vous pour­rez voir le film) : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-film-pro­ces-dun-pro­ces/

ou réser­vez votre lien d’accès en pas­sant par la case “Cam­pa­gne de sou­tien pour les films et le jour­nal de Per­sonne” : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-films-jour­nal-de-per­sonne/


* Films déjà sor­tis :

- Le film « SACRI­FICE » : http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/gui­chet-film-sacri­fice/

- La Base
Un thril­ler conçu et vécu par Per­sonne.
Un mem­bre d’A lQaïda prend en otage une jour­na­liste nom­mée Aïda.
Tout ce que vous avez cher­ché à savoir sur Per­sonne sans oser le deman­der.

Page “gui­chet”, vous y trou­ve­rez l’entrée en matière, des extraits ainsi que les pre­miers retours : http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/gui­chet-du-film-la-base/

- pour le film de Per­sonne ins­piré de la vie de Maria Cal­las : « Cal­las­ni­kov » : http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/gui­chet-du-film-cal­las­ni­kov/

- Pour voir le film « Il était une Foi… Gaza » : http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/gui­chet-film-etait-foi-gaza/


* Retour sur l’His­toire – Robes­pierre sans mas­que : http://cor­tecs.org/media­tex/retour-sur-lhis­toire-robes­pierre-sans-mas­que/

* Henri Guille­min expli­que Robes­pierre et les “Révo­lu­tions Fran­çai­ses” : http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2012/05/04/218-henri-guille­min-expli­que-robes­pierre-et-les-revo­lu­tions-fran­cai­ses_la-fausse-et-la-vraie

* Entre­tien avec Eric Hazan : https://www.you­tube.com/watch?v=QBJf­viVXWfo

Pré­sen­ta­tion : « Éric Hazan, écri­vain et édi­teur de La Fabri­que, était l’invité de Joseph Con­fa­vreux. Il est revenu sur son livre récem­ment publié, Une his­toire de la Révo­lu­tion fran­çaise, mais aussi sur la situa­tion à Gaza, etc. »

* Entre­tien avec Fré­dé­ric Lor­don sur l’Europe : http://www.revue-bal­last.fr/fre­de­ric-lor­don-orga­ni­ser-la-con­ta­gion/

* Sur l’Eloge de la fuite, ou la ques­tion des stra­té­gies de domi­na­tion : http://www.arti­cle11.info/?Sur-l-Eloge-de-la-fuite-ou-la

* La Répu­bli­que est une idole : http://www.revue-bal­last.fr/la-repu­bli­que/

* Ber­nard Friot “La con­fé­rence ges­ti­cu­lée” : https://www.you­tube.com/watch?v=ZuZz9N­SOh10

* Docu­men­taire : Vivre l’uto­pie : https://www.you­tube.com/watch?v=-wLH8­vea­Vrw

* Divers liens (art, actua­lité, alter­na­ti­ves diver­ses) : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/per­son­nea­per­sonne.php

Bonne fin de semaine,
@ pelu­che !
Pas­cal


samedi, juin 18 2016

Campagne pour le film de Personne : Le procès d'un procès + Quelques textes poétiques


affiche Le procès d'un procès avec photographie Personne et Friedrich Nietzsche

Bon­jour !

Per­­sonne est tou­jours sur la réa­li­sa­tion d’un nou­­veau film que je vous invite à sou­te­nir : Le pro­cès d’un pro­cès. Pour ce faire, pour sou­te­nir Per­sonne et le film Le pro­cès d’un pro­cès, vous pou­vez main­te­nant deve­nir copro­duc­teur dona­teur (com­prend lien d’accès à la page où vous pour­rez voir le film) : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-film-pro­ces-dun-pro­ces/

Vous pou­vez aussi la remer­cier, l’encou­ra­ger en pas­sant par cette page : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-films-jour­nal-de-per­sonne/

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Et sinon, voi­lou quel­ques poè­mes que j’ai récem­ment scri­bouillés :

Ins­tant sacré

Ins­­piré de : Temps mort



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/06/temps-mort/

Sur les falai­ses et le rivage du pré­sent,
S’écu­ment, se fon­dent les vagues du passé,
Font les armes pour ceux qui en ont l’élan.

Au nom d’hori­zons hors de toute por­tée,
Dans l’idée de s’en rap­pro­cher un jour
Mais sans pou­voir sur les ins­tants et les plans,
Pou­vant sur­tout réflé­chir aux détours,
D’autres façon­nent les leurs et leurs rangs.

Ceux qui sui­vent la voie dans le rocher,
Vers les gouf­fres, en modu­lant tout sauf la barre,
Mul­ti­plient les tom­bes de l’ins­tant et les cen­drés.

Ceux qui aspi­rent, rêvent l’ave­nir, sans amarre,
En oubliant leur rôle dans l’ici et main­te­nant,
Peu­vent sui­vre et par­ti­ci­per du même sort abou­tis­sant.

Entre les pas­ses d’armes, d’aucuns tra­cent un che­min,
Au jour le jour, posent des remi­ses en ques­tion,
Telle Hypa­tie en reine qui cul­tive de la créa­tion,
Et même si des autres et les ins­tants de tous au des­tin
Devaient impac­ter, aura vécu, gravé, fait ger­mer et fait évo­luer,
Mais les demains sont un autre jour, avec ses impré­vus pou­vant affluer

* * * * *
* * * *

L’un par l’autre

Ins­­piré de : L’ombre et la lumière



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/06/lom­bre-et-la-lumiere/

La lumière de la vie
Fait exis­ter les ombres,
En par­tie ou indi­vis,
A l’heure belle ou som­bre ;
L’un par l’autre évo­lue
Sous l’impul­sion du regard
Porté par l’idée réso­lue,
L’inten­tion sau­pou­drant de l’agar

Les étants che­mi­nent,
Parés des for­mes dans la dimen­sion
D’ombres et de lumière :
Les roses et les épi­nes ;
Les pics et l’ascen­sion ;
Le phare sur les mers ;
Les arbres et la clai­rière ;
Les rou­tes et la chau­mière

Dans l’ombre se regarde
Pous­siè­res d’étoile fil­trée,
Dans la lumière les ondes
Nées d’une écharde,
A la join­ture dan­sent les traits ;
Se font et refont les mon­des
Au rythme de la por­tée,
Les œuvres de nos huma­ni­tés

Les âmes dans l’ins­tant,
Sur la pointe des pieds,
Ou en cou­rant, ou volant,
Les brai­ses sous les cen­dres,
Peu­vent avi­ver et savou­rer,
Tis­ser du rêve à se sur­pren­dre,
Au-delà des par­cours,
De l’heure à la nuit ou au jour

* * * * *
* * * *

Entre deux

Ins­­piré de : Qu’est-ce qui vous arrive ?



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/06/quest-ce-qui-vous-arrive/

Il la regarde, elle s’écarte,
Il s’éloi­gne, elle con­ti­nue,
Il revient, elle con­ti­nue,
Il danse, elle lit une carte,
Il s’arrête, elle se retourne,
Elle s’appro­che, il se détourne,
Elle s’arrête, il s’appro­che,
Elle s’inter­roge, il joue les fan­to­ches,
Elle déplore, il se reprend,
Il s’appro­che, elle s’éloi­gne,
Il s’arrête, elle accé­lère,
Il accé­lère, elle empoi­gne,
Elle le toise, il se pose à terre,
Elle s’appro­che, il se redresse,
Il lui susurre, elle écoute avec jus­tesse,
Elle répond de même, il acquiesce,
Ils flâ­nent ensem­ble dans la liesse…

* * * * *
* * * *

C’est écrit

Ins­­piré de : MEK­TOUB



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/06/mek­toub/

C’est écrit
Comme un sceau de l’au-delà,
La danse de la terre et des galaxies,
Les sai­sons, les météo­res,
Les voies de la vie ici bas,
Jusqu’au souf­fle des sorts

C’est écrit,
Des hori­zons à l’ins­tant,
Le grand hor­lo­ger à régler,
De nous les pas à petit,
Des choix dans l’élan,
Selon le flux écouté

C’est écrit
Dans le notes du chi,
Le ris­que des récifs,
Entre état pas­sif et actif,
Les chu­tes et repri­ses,
Les sur­pri­ses

C’est écrit
Dans les lignes de la main,
Au fond des yeux,
Dans les tem­pê­tes et les éclair­cies,
Sur tous les che­mins,
Les appels et répon­ses des cieux

C’est écrit
Dans les for­ces en jeu,
Les cons­cien­ces ouver­tes,
Les pages qui se tour­nent, les stries,
Le pou­voir créa­tif sur l’essieu,
L’esprit alerte

C’est écrit,
Les hauts le cœur
Face aux tur­pi­tu­des sur les par­vis,
Les fau­cheu­ses sur les fleurs,
Les marées bas­ses et hau­tes
De l’huma­nité en recher­che de notes

C’est écrit,
Le champ des pré­vi­sions,
Les dés jetés et pris
Sur l’arbre du temps
Et ses visions,
Comme se vie le prin­temps.


© Pas­­cal Lama­­chère

Bonne fin de prin­temps, bon début d’été,
@ pelu­che !
Pas­cal


/ Le jour­nal de Per­sonne /PRES­CRIP­TEUR

vendredi, avril 8 2016

Quelques textes poétiques + Film, journal, artiste à soutenir



Du rififi sur l’océan de l’éva­sion

Ins­piré de : Bons bai­sers du Panama



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/04/bons-bai­sers-panama/

Sur la vague Panama
Que des pro­jec­teurs font appa­raî­tre,
Cer­tains tom­bent à hau­teur de la fenê­tre
D’un rez-de-chaus­sée, d’un pas,
D’autres igno­rent ou depuis celle d’un tsu­nami,
Voire d’un avion aux ailes d’astro­no­mie,
D’autres décol­lent, se his­sent,
Pour­sui­vent une voie créa­trice,
Armés con­tre les faces du sou­fre,
Pour sla­lo­mer entre leurs gouf­fres.

Sur la vague Panama,
Des bal­les et des bai­sers par­ta­gés,
De par­tout du monde « civi­lisé »,
Des îles fis­ca­les qui aspi­rent leur épin­gle du mat,
Cer­tains espé­rant pou­voir y gagner du cof­fre,
D’autres prêts à y tom­ber
Sur des piles de peu­ples réveillés
Qui cher­chent à impac­ter l’offre,
Les roua­ges d’une machine à bru­mes,
A tom­bes, en roues libres jusqu’à l’écume.

* * * * *
* * * *

Au temps debout


Ins­piré de : Les deux bouts de la Répu­bli­que : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/04/deux-bouts-de-repu­bli­que/

Alors qu’une par­tie des tré­sors enfouis,
Par des trô­nes du monde, aux para­dis
Des magouilleurs, des malins, des dents
Qui en ont le pou­voir et l’hori­zon du temps,
Sont révé­lés dans les pres­ses autour de la ronde,
Que s’empi­lent les dos­siers de tra­vers au fil des secon­des,
Dans la suite des essais de barre du bien com­mun sur les pays,
D’Occupy Wall Street à Pode­mos, aux indi­gnés,
Se souf­fle sur les cen­dres pour faire renaî­tre à la vie
L’élan d’un peu­ple vers une Répu­bli­que à for­ger,
En com­men­çant par des cou­ron­nes pour cha­cun
Dans les brai­ses ravi­vées, jusqu’au grand matin.
« Oyez, oyez ! Citoyens. Par­lez, expri­mez ! bou­ches et mains.
De l’esprit, con­tez, et si des filan­tes pas­sent, fai­tes vos vœux ! »
De la par­ti­cule à la somme, petit à petit se des­sine, s’ouvre, se joint,
S’ancre, se trace sur les riva­ges bitu­més, une voie, aspi­ra­tion des cieux.

* * * * *
* * * *

Debout

Ins­piré de : Niais ou Indi­gnés ? : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/04/niais-ou-indi­gnes/

Debout,
La jeu­nesse se dresse face à une vague d’hiers,
Se pas­sent le flam­beau pour rêver éveillé l’ère,
Ancrer, réa­li­ser, jusqu’au bout

Debout,
Con­tre les plans d’une par­tie de la pyra­mide,
Met­tre à l’eau les pages de la loi tra­vail, en levant l’égide,
Avan­çant tel l’esprit d’un tout

Debout,
Des pas de dan­ses dans la rue au rythme des voix du par­vis,
Des mains qui en relè­vent le long du tun­nel de la nuit,
Que les pre­miè­res lueurs soient par­tout

Debout,
Une voie à tra­cer à petit au-delà des Crs et leurs res­sacs,
S’aspire en har­mo­nie de la nature, des ailes con­tre le trac,
Et vogue en for­geant ses atouts.

* * * * *
* * * *

His­sez haut !

Ins­piré de : Amal­ga­mes



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/03/amal­ga­mes/

« Qu’est-ce que tu fais ? »

« J’essaye de dénouer
les amal­ga­mes
du fil de ma trame,
pour mieux tra­ver­ser ! »

« Pour­quoi ne pas sim­ple­ment tour­ner la page ?
Si je puis dire,
en accord de la lyre ? »

« On ne peut se lais­ser glis­ser vers un rivage
en sui­vant juste le cou­rant,
les vagues et le vent ! »

« Cer­tes, pas for­cé­ment,
mais y a-t-il pour autant
un vrai rap­port ?
Au sens d’une rela­tive néces­sité ! »

« Cer­tes, plus facile à écrire,
mais si j’ai en mire
l’idée de ne pas me trom­per
dans la com­pré­hen­sion du monde
et méca­nis­mes pour tra­cer et ancrer
du rêve de bel­les ondes,
il faut pou­voir
s’y poser un peu ! »

« Du genre, un exem­ple ?
Si je déclare, devant cha­que tem­ple :
croyez-moi, les ciels sont bleus ?! »

« Euh, oui et non. Je sais pas trop.
On pourra répon­dre que cela dépend
du temps et de la pol­lu­tion,
mais pourra répli­quer que pour le très haut,
il le reste, l’est en tout ins­tant ! »

« Sur la terre ! Selon notre vision !
Et même, quid de la nuit, des auro­res boréa­les ? »

« Cer­tes, mais je dirais plus qu’il s’agit de sim­pli­fi­ca­tion,
une his­toire de par­ler depuis une façon de le con­ce­voir
avec ptê­tre une cer­taine ten­dance à la vul­ga­ri­sa­tion.
Pas de quoi balayer d’un revers de la main par l’emploi d’un mot,
quand l’objec­tion est basée sur un autre plan de la créa­tion. »

« Pour autant, tous les ciels ne sont pas bleus ! »

« Il ne s’est pas agit de dire que tous les ciels sont bleus,
mais que les ciels sont bleus selon une essence !
Aurais-je tort dans cette affir­ma­tion ?
Ce qui impli­que les ciels aux­quels je pense,
la façon dont j’aborde le sujet, la ques­tion !
Con­tre­dire sans cher­cher à con­naî­tre ou com­pren­dre les bases du pos­tu­lat
peut met­tre des bâtons dans les roues du débat !
Autant, quand on aspire à une cer­taine jus­tesse,
l’idéal est de pou­voir pren­dre en compte diver­ses con­cep­tions,
autant don­ner tort sans sai­sir le fil de l’expres­sion,
ne fait pas avoir rai­son dans la messe, dans la presse,
du moins, pas aux yeux du vrai lui-même, de la décli­nai­son d’opti­que ! »

« Euh, donc, ce que tu veux dire, c’est que si j’accuse une réflexion émise
de faire des amal­ga­mes, de vul­ga­ri­ser comme de nos arra­cheurs de dents en poli­ti­que,
de géné­ra­li­ser abu­si­ve­ment, sans réflé­chir moi-même la con­tex­tua­li­sa­tion, sans les assi­ses,
j’ai de quoi me retour­ner la réflexion ? »

« Si je réponds oui,
je me dédis !
Cela peut dépen­dre du sujet en ques­tion ! »

« D’accord. Je pense avoir bien com­pris.
Et donc, tu en es où dans ton dénoue­ment ? »

« Je crois que j’ai la voile pour attein­dre le rivage !
On verra petit à petit, pour l’affû­tage !
Selon les vagues de la mer d’ici-bas ou de celle du très haut ! »

« His­sez haut ! »

* * * * *
* * * *

Ins­piré de : CRIM IN ELLE : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/03/crim-in-elle/
A voir aussi : CRI­MI­NELLE : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/03/cri­mi­nelle/

Dans la rue, des pas­sants, des ano­ny­mes,
Mar­chent, se posent, vien­nent, s’en vont,
Un ins­tant, un flux sans arrêt, sans abîme,
Un autre, pose, puis reprend la créa­tion

Le cours de la foule, cha­cun a ses pavés
Tout en le fai­sant, con­ti­nue dans les ins­tants,
File des his­toi­res dans l’his­toire tra­mée,
Jusqu’à ce que des flam­mes sus­pen­dent le temps

Nées des pétro­dol­lars diront cer­tains,
D’autres ver­ront les mains sur les déto­na­teurs,
Leurs mobi­les pour cen­drer une fin,
Ceux qui échap­pe­ront à la mort, pour l’heure

Per­sonne pour arrê­ter leur geste
Au milieu des cœurs humant la fête,
Une déto­na­tion comme un champ de guerre
Creuse les sillons, un Guer­nica dans l’ère

Puis se reprend le cours autour des abî­mes,
Des reven­di­ca­tions sous le ciel obs­curci
Réson­nent dans les corps sur le par­vis,
Des res­tants ren­dus à con­ter les vic­ti­mes

Dans la rue, des pas­sants et des cours détour­nés,
De l’être dis­paru sans lais­ser de trace,
Une enquête sur les ficel­les agi­tées,
Crime en soi et l’éclair­cie, l’hori­zon passe.

* * * * *
* * * *

Nou­veau cycle

Ins­piré de : Le fabu­leux des­tin d’un réfu­gié syrien



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/03/fabu­leux-des­tin-dun-refu­gie-syrien/

Ils cou­rent, vers un nou­vel hori­zon,
Vers les vagues, un nou­veau rivage,
Dans l’espoir de trou­ver refuge,
Loin des coups de feu, des explo­sions,
De la peur à cha­que pavage.
S’en remet­tant aux cieux pour évi­ter le déluge,
Pour le sort qui leur sera réservé,
Ils tour­nent la page et cou­rent,
Cou­rent vers un nou­veau jour,
Une nou­velle vie, jusqu’à l’effleu­rer
A la fron­tière de ce qu’ils ont sur­monté,
Une éter­nité réson­nant au fond d’eux,
Un ins­tant sus­pendu hors de tout lieu.
Puis, après une der­nière volonté
Cen­trée en har­mo­nie avec le ciel,
Ils avan­cent, advienne qu’advien­dra,
Des gouf­fres ou du pro­vi­den­tiel,
Des jour­nées vides et ou des plei­nes.

* * * * *
* * * *


* Pour ceux qui décou­vrent Per­sonne et son jour­nal, et pour ceux qui n’auraient pas encore fait le tour des archi­ves, vous trou­ve­rez plus de 1000 billets-vidéos sur la chaîne you­tube : http://www.you­tube.com/user/lejour­nal­de­per­sonne

et le site du jour­nal de Per­sonne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com

* Pour ceux qui sou­hai­te­ront voir son film en cours de réa­li­sa­tion et sou­te­nir Per­sonne : Cam­pa­gne de sou­tien pour les films et le jour­nal de Per­sonne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-films-jour­nal-de-per­sonne/

* Vous pou­vez vous offrir ou offrir l’ebook “Le manus­crit de Per­sonne” au for­mat kindle sur : http://www.ama­zon.fr/manus­crit-Per­sonne-ebook/dp/B01B­DRA116/

Il s’agit d’un recueil de tex­tes que Per­sonne a écrits pour son jour­nal, phi­lo­so­phi­ques, poé­ti­ques, poli­ti­ques, spi­ri­tuels etc. Pour plus de détails, voir la des­crip­tion et extrait sur la fiche ama­zon.

À savoir que si vous n’êtes pas en France, vous devriez pou­voir le trou­ver sur la ver­sion d’ama­zon de votre pays en fai­sant une recher­che des­sus avec le titre de l’ebook, “Le manus­crit de Per­sonne”, que les livres kindle peu­vent être lus sur divers sys­tè­mes, pas uni­que­ment sur les liseu­ses (cli­quez, une fois sur la fiche, sur « Dis­po­ni­ble uni­que­ment sur ces appa­reils »), et que vous pou­vez obte­nir une appli­ca­tion gra­tuite pour le lire (cf. la fiche ama­zon, du moins pour la ver­sion publiée sur ama­zon.fr).

* Si vous avez un blog-site, vous pou­vez aussi y par­ta­ger de ses créa­tions, faire un lien vers son site ou inté­grer quel­que part le pres­crip­teur : Divers liens (art, actua­lité, alter­na­ti­ves diver­ses) : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/per­son­nea­per­sonne.php


mercredi, septembre 30 2015

Compilation de poèmes + film-artiste à découvrir-soutenir + docs-articles


Photo film Callasnikov - cinéma

Bon­­jour !

* Une page “gui­chet” a été mise en place pour le film de Per­sonne ins­piré de la vie de Maria Cal­las : Cal­las­ni­kov (j’ai encore une fois beau­coup aimé), vous y trou­ve­rez l’entrée en matière, un extrait ainsi que les pre­miers retours : http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/gui­chet-du-film-cal­las­ni­kov/

* Vous pour­rez aussi voir le film Il était une Foi… Gaza (que j’ai aussi beau­coup aimé) : http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/gui­chet-film-etait-foi-gaza/

* Pour ceux qui décou­vri­raient Per­sonne et son jour­nal, vous trou­ve­rez plus de 1000 billets-vidéos sur la chaîne you­tube : http://www.you­tube.com/user/lejour­nal­de­per­sonne
Et sur Le jour­nal de Per­sonne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com


* Quel­ques arti­cles, docs :

- Le pro­blème du tram­way (avec un twist) + recet­tes galette de légu­mes, steaks de hari­cots rou­ges, arti­cles etc. : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/02/le-chan­ge­ment-par-las­siette-p-lama­chere/com­ment-page-1/#com­ment-42782

- Man­ger plus sain : le mythe des caren­ces ? : http://www.vegan­free­style.com/man­ger-plus-sain-le-mythe-des-caren­ces-3/

- La révo­lu­tion d’un seul brin de paille : http://jar­di­nons.word­press.com/2008/05/07/la-revo­lu­tion-du-brin-de-paille/

- Entre­tien : Ber­nard Friot à Bal­last : « Nous n’avons besoin ni d’employeurs, ni d’action­nai­res pour pro­duire » : http://chouard.org/blog/2015/09/19/ber­nard-friot-a-bal­last-nous-navons-besoin-ni-dem­ployeurs-ni-dac­tion­nai­res-pour-pro­duire/

Intro : “Éco­no­miste et socio­lo­gue, Ber­nard Friot défend depuis de nom­breu­ses années une alter­na­tive au capi­ta­lisme, qu’il a théo­ri­sée à par­tir de son sujet de pré­di­lec­tion : la sécu­rité sociale. Con­trai­re­ment à la pro­po­si­tion du revenu de base qu’il qua­li­fie de « roue de secours du capi­ta­lisme », la solu­tion du salaire à vie s’ins­crit autant dans une refonte com­plète de notre rap­port à la pro­priété que dans une démar­che de sup­pres­sion de notre alié­na­tion au mar­ché de l’emploi, au pro­fit de la valo­ri­sa­tion du tra­vail. Car, pour ce pro­fes­seur émé­rite de l’uni­ver­sité de Nan­terre, c’est très clair : nous tra­vaillons tous, même si nous n’avons pas d’emploi. Au sein de l’asso­cia­tion d’édu­ca­tion popu­laire Réseau sala­riat dont il est cofon­da­teur, Ber­nard Friot décons­truit métho­di­que­ment la rhé­to­ri­que de ce qu’il appelle la « reli­gion capi­ta­liste », que nous avons inté­grée jusqu’à en être pri­son­niers con­cep­tuel­le­ment.”

- Entre­tien avec Yann Arthus-Ber­trand (sur son film Human) : http://www.repor­terre.net/Yann-Arthus-Ber­trand-C-est-ridi­cule-ce-que-vous-dites

- Cher Yann, il y a quand même une con­tra­dic­tion… : http://www.michel­col­lon.info/Cher-Yann-il-y-a-quand-meme-une.html

- Les pro­pos d’Alain : démo­cra­tie, anar­chie, monar­chie, oli­gar­chie, cons­ti­tu­tion, abus de pou­voir : http://youtu.be/v1G­JfK6I­JIg

- Michel Col­lon : Après la Syrie, c’est nous : https://www.you­tube.com/watch?v=9GD­Fi4KP6bE

- Syrie : le révi­sion­nisme du Monde a une odeur de camem­bert : http://www.michel­col­lon.info/Syrie-le-revi­sion­nisme-du-Monde-a.html

- Qui se cache der­rière le « Réseau Syrien des Droits de l’Homme » ? : http://www.michel­col­lon.info/Qui-se-cache-der­riere-le-Reseau.html

- Sébas­tien Arsac - Actua­li­tés et inac­tua­li­tés de la ques­tion du droit des ani­maux : http://blog.l214.com/2015/09/12/video-sebas­tien-arsac-actua­li­tes-inac­tua­li­tes-ques­tion-du-droit-ani­maux

- La Révo­lu­tion de l’Esprit : http://www.infor­mac­tion.info/video-sante-la-revo­lu­tion-de-les­prit

Des­crip­tion : “D’où vient la mala­die ? Quelle est l’influence de nos pen­sées sur notre corps ?Que peut-on espé­rer des gué­ris­seurs et éner­gé­ti­ciens pour vain­cre la mala­die ? Quel est le regard de la com­mu­nauté scien­ti­fi­que sur ce type de gué­ri­sons ? Face à ces nom­breu­ses inter­ro­ga­tions, nous som­mes aller à la ren­con­tre de méde­cin, de gué­ris­seurs et d’éner­gé­ti­ciens recon­nus, afin de recueillir leur témoi­gna­ges et de les sui­vre avec leur patients : - Luc Bodin, doc­teur en méde­cine et diplômé en can­cé­ro­lo­gie cli­ni­que - Lila Rhiyou­rhi, médium / gué­ris­seuse - Elan Sarro, artiste, spé­cia­liste de la médi­ta­tion - Tal Schal­ler, méde­cin holis­ti­que - Didier Traullé, gué­ris­seur, magné­ti­seur, et rebou­teux.”

- Cybo­path, le court-métrage qui met en lumière l’impact de notre con­som­ma­tion : https://mrmon­dia­li­sa­tion.org/cybo­path-le-court-metrage-qui-met-en-lumiere-lim­pact-de-notre-con­som­ma­tion/

Des­crip­tion : Libre­ment ins­piré de l’œuvre de John Lay­man « Tony Chu, détec­tive can­ni­bale », le jeune réa­li­sa­teur Mor­gan Gas­ta­naga signe ici son pre­mier court-métrage. Celui-ci retrace, à tra­vers les visions incon­trô­la­bles d’un homme, le par­cours emprunté par nos ali­ments, de la récolte jusqu’au cad­die.

- La face cachée du pétrole : https://www.you­tube.com/watch?v=BgDm3TcBWb4

Des­crip­tion : “Un docu­men­taire tout à fait essen­tiel sur le plus impor­tant lobby d’influence aujourd’hui. Des pre­miers fora­ges de Rocke­fel­ler en 1860 à la récente guerre en Irak, le pétrole aura été le véri­ta­ble moteur de l’his­toire tra­gi­que du XXe siè­cle. Matière pre­mière vitale, stra­té­gi­que, il a été au coeur de tous les cal­culs poli­ti­ques. Tant et si bien que l’uni­vers du pétrole est dominé depuis tou­jours par l’opa­cité et la dés­in­for­ma­tion. “La face cachée du pétrole” lève le voile sur des secrets soi­gneu­se­ment cachés et donne des clés pour com­pren­dre les enjeux autour du pétrole, alors qu’une véri­ta­ble guerre des res­sour­ces est enga­gée.”

Ci-après, quel­­ques-uns de mes poè­­mes ins­­pi­­rés des créa­­tions de Per­­sonne.

Bon début d’automne,
Bien à vous,
Pas­cal

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Ins­piré de Une racine en Pales­tine



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/une-racine-en-pales­tine/

L’Égypte aura beau ren­for­cer le blo­cus,
Gaza, la Pales­tine a ses cro­cus,
Un feu en vie, à faire le jour,
Une foi enra­ci­née autour.

Dans le regard de l’enfance,
Des étoi­les, à l’ins­tant, en nais­sance,
Un jeu avec la terre,
Autour et avec la mère.

Au cours de l’huma­nité, fil des pages,
Des guer­res et des quê­tes
Pou­vant déra­ci­ner, faire disette ;
Reste, au cœur, un souf­fle en héri­tage

Un pro­lon­ge­ment, un lien entre les âges,
Un ciel et une terre qui fleu­ris­sent à l’inté­rieur,
Dans les mains aux élans rieurs
À effa­cer les peurs et poser un rivage.

Des inté­rêts auront beau dres­ser un enton­noir,
L’essence pas­sera tou­jours
De l’aube jusqu’au soir ;
La foi des déra­ci­nés s’ancre au séjour.

Dans le regard du / des parents,
Des étoi­les, sève, force, grâce avec les enfants ;
Au-delà des pier­res, des heu­res de pous­sière,
L’hori­zon peut se savou­rer, qu’importe les airs.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de Cal­las­ni­kov : http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/gui­chet-du-film-cal­las­ni­kov/

La Cal­las a puisé sur les flots de l’huma­nité
Qu’elle a tra­versé,
Toute entière,
Seule
Face aux abî­mes
De la terre,
La peau dans le lin­ceul
Avant l’heure ultime.

La Cal­las, corps et âme,
Avec pas­sion, a fait vibrer,
Ouvert les por­tes mar­brées,
Des étoi­les et des dra­mes ;
Ancrer des notes voca­les
À fleur de voie,
Tel un oiseau de cris­tal
Ne fai­sant qu’un avec les mon­ta­gnes et les fois.

La Cal­las s’est offerte aux flots de l’huma­nité,
Cha­hu­tée par les abî­mes,
Por­tée aux cimes ;
Elle a tout donné,
Mar­quée par les guer­res,
Le ciel aux entrailles de la terre,
La dis­grâce et la grâce,
L’amour et les tas­ses, jusqu’aux cas­ses.

La Cal­las a vibré et cen­drée,
Trans­cendé le spleen,
Le miroir et la tra­gé­die,
Un dia­mant sculpté,
De l’essence divine
Plon­gée dans des ténè­bres de la vie ;
A petit s’est envo­lée au bond,
Avec ses cor­des lais­sées au pan­théon.

© Pas­cal Lama­chère


Mon avis sur Cal­las­ni­kov : Une perle sur la Cal­las, un « pari » ris­qué de « huis-clos », de plan séquence inti­miste sur plus de 50 mns très réussi. J’ai trouvé le fil nar­ra­tif - qui nous fait décou­vrir les états d’âme d’une Cal­las, ramène d’une cer­taine façon sa cons­cience d’outre tombe pour nous con­ter, illus­trer les remous de son his­toire, de la per­sonne der­rière la voix, le per­son­nage -  intel­li­gem­ment, brillam­ment mené, et super­be­ment incar­née. Per­for­mance « bluf­fante ». À tra­vers elle, se dévoile des flots de l’âme humaine, de l’artiste, si je puis dire, et j’ima­gine mal ceux qui y sont sen­si­bles, qu’ils con­nais­sent ou non des tran­ches, des lignes, des pages de la vie de Maria Cal­las, ne pas appré­cier ce film. En tout cas, j’ai beau­coup aimé aussi ce film.

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Ins­piré de 11 sep­tem­bre : Amé­ri­caïn : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/11-sep­tem­bre-ame­ri­cain/

Je me sou­viens d’un 11 sep­tem­bre,
Peu après la fin d’un roseau des îles,
A voir l’humeur un peu plus s’éten­dre,
Un Guer­nica que l’on défile

La pous­sière au vent ;
Les mains de Caïn, cou­vert de sang,
Rouge sous des plu­mes de colom­bes,
Sèment au-des­sus des tom­bes

Le vent à plu­sieurs tours de la terre ;
Les cow-boys ont creusé de nou­vel­les,
Quel­ques voix, con­tre, s’élè­vent,
Mais ils sont maî­tres de guer­res

Je regarde la nais­sance d’un autre jour,
Des pages évo­quer l’ours à la porte de l’His­toire
Et les près du levant et du cou­chant au détour,
Et des par­ties per­dues dans des tiroirs.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de Phi­lip­pot-Sarko-Arnaud : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/phi­lip­pot-sarko-arnaud/


Chairs poli­ti­ques,

J’ima­gine que vous fai­tes celui de vos mamans, mais vous ven­dez des bul­le­tins pour un Au bon­heur des Dames qui le fait avant tout pour des urnes, pour ceux qui vous croi­ront, le temps des paro­les, non ? Et puis même. Vos actions ne sont-elles à la bourse des puis­sants miroirs ? Les let­tres de vos êtres, oubliées ?

La peau ne fait-elle bon ménage avec l’aime, moins avec les esto­ca­des cen­drées au ser­vice des doru­res sans ciel ? L’eau rai­sonne-t-elle pas mieux avec l’esprit de la terre ou d’ailleurs qui écoute, du mal avec le vide qui se fait pas­ser pour un hori­zon sans même pou­voir rico­cher ?

Vien­dez au coin du feu, un clair de lune, savou­rer le chant de l’uni­vers. Peut-être les pous­siè­res d’étoi­les feront ger­mer des fleurs pour le peu­ple face aux enjeux poli­ti­ques, des rêves de tout un cha­cun en vie, pour une fres­que cul­ti­vée et une nature ? Pour un tout ? Peut-être vos aspi­ra­tions de chai­res seront autres, les sorts des bar­ques sur les vagues pour­ront choi­sir avec une bous­sole révé­lée ?

Dans l’espoir du jour,
Veuillez agréer l’idée de vous voir val­ser, et nous des citoyens,
Un humour sérieux

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de La rai­son éco­lo­gi­que : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/la-rai­son-eco­lo­gi­que/

Gaïa mur­mure, chante, cri,
Un mes­sage pour ses enfants qui s’y ouvrent ;
Au fil des sai­sons, effets de la fleur de feu
Aux­quels se som­ment l’ère du gris,
Les vagues de l’or noir que la roue entrou­vre,
Ajoute des sou­pi­res et chu­tes aux lieux.

La nature a plu­sieurs voi­les,
Plu­sieurs peaux qui réson­nent au gré des regards,
Devient la cons­cience de cher­cheurs de rai­son
Pour une cul­ture en har­mo­nie de l’astral,
De la richesse même des mares ;
Vogue la cohorte entre les canons.

Sur les élé­ments de l’ère,
Les tra­ces de la façon de faire mar­ché,
De l’océan à la terre,
Des­si­nent une voie à réflé­chir, ten­ter,
Que l’obso­les­cence ne gagne les idées,
Que les civi­li­sa­tions ne soient vora­cées.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de Dia­lo­gue avec un réfu­gié : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/dia­lo­gue-avec-un-refu­gie/

L’his­toire du monde se déroule,
Les creu­sées à la pou­dre d’hier
Font des vagues sur les riva­ges
Et des embar­ca­tions qui cou­lent,
Et des trem­ble­ments de pères, de mères,
Et se tour­nent de nou­vel­les pages.

L’his­toire du monde se fait,
Les for­ces diver­gen­tes à l’œuvre
Comme deux vagues se ren­con­trant,
Mais le yin et le yang au pou­voir de créer,
Le ciel a son mot dans les manœu­vres,
Là où pousse l’arbre des temps.

L’his­toire du monde s’observe,
Se réflé­chit dans les miroirs,
Une chose sou­met des cho­ses,
Mais les esprits ont leurs lois en réserve,
Les flam­mes ne res­tent fixes sur les bou­geoirs,
L’impé­ria­lisme n’est pas au cœur des roses.

L’his­toire du monde s’ins­pire,
Du par­ti­cu­lier à l’uni­ver­sel,
Et vice versa jusqu’aux fron­tiè­res,
Les âmes hono­rent leur pro­pre empire,
Face aux guer­res, ne peut s’étein­dre cette étin­celle,
Advienne qu’expi­rera - des brai­ses - dans l’ère.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de La démo­cra­chie : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/la-demo­cra­chie/

Pour la puis­sance du mar­ché,
Les cava­liers de l’oli­gar­chie ont forcé Lis­bonne,
Ont sillonné du Tafta en secret ;
L’éner­gie de la terre et du ciel, du bas à la cou­ronne,
La nour­ri­ture, la santé, l’art, la cul­ture
Sont dans leur soif de main mise,
Qu’importe le prix des écor­chu­res.
Et si des voix s’élè­vent face à leurs bali­ses,
Que des vagues devien­nent Tsu­nami,
Que l’effet papillon fait trem­bler leur affermi,
Ils ont plu­sieurs car­tes à leur selle,
Dont dres­ser les misé­reux con­tre les misé­reux,
Les peurs et la créa­tion des creux,
Des pres­ses et des par­ties oppo­sées entre elles,
Des ficel­les au cou d’inté­rêts diver­gents
Aux pas de leurs mou­ve­ments.

Pour la puis­sance du mar­ché,
Les cava­liers de l’oli­gar­chie sui­vent le cours,
Font tour­ner la roue qui pour­rait ser­vir le monde
Mais éven­tre la terre et rend de la nature sacri­fiée,
A leur faim dorée, encore et tou­jours.
Tout, ou pres­que, entre dans le regard de leur ronde,
Si ce n’est que tout ne leur est pas sou­mis,
L’absolu ne peut y être englou­tie,
Et qui aurait inté­rêt à ce que tout soit cen­dre ?
Et si un jour gagne le soin de l’envi­ron­ne­ment,
Des créa­tu­res et des âmes, dans le plan,
Si con­verge du par­tage, ger­ment des idées à répan­dre,
Qui sait ? Qui sait le poten­tiel de cha­cun,
Comme le der­rière des encres média­ti­ques ?
En atten­dant, l’Égypte inonde des tun­nels en vue d’y met­tre fin
Et un tour­nant se fait autour de la Syrie, pour des poli­ti­ques.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de Onfray : Qui n’est pas cou­ché ? : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/onfray/

Je ne suis pas, je suis,
Je sais pas, j’explore,
Funam­bule sur le fil de la pen­sée,
Un flot qui se lan­guit
Avant de trier la malle aux tré­sors,
D’être avivé, agité.

Je suis, je ne suis pas,
Je pense savoir, je doute,
Je rature, je suture le soi,
Je m’emmêle, je démêle,
J’observe l’essence de la route,
La com­po­si­tion d’un toit.

Je regarde des autres,
Dif­fé­rents et sem­bla­bles,
Miroirs que cha­cun trans­porte,
Les civi­li­sa­tions en face du sable,
Les puis­san­ces en guerre,
Les en recher­che de terre.

J’écoute des nôtres,
Des notes comme des vôtres,
Mon envie d’écrire une ber­ceuse
Pour l’Onfray à l’humeur empailleuse,
De par­ta­ger un toc­sin
Pour l’Onfray qui dé-voile l’un.

Je cher­che, je me demande,
pose un essai dans l’écho
Au-des­sus de ma lande,
Vers l’aube qui lie les mots,
Fait fleu­rir du rêve éveillé,
Des pous­siè­res et d’étoi­les ins­pi­rées.

me demande, l’écoute,
Une onde qui nous parle,
Offre une matière pour le cris­tal,
A savou­rer, à ouvrir ou faire la voûte,
A sabrer, à plu­mer, tra­cer une voie ;
D’ici à d’ailleurs, advienne ce qui se fera.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de Pour­quoi Dieu ? : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/pour­quoi-dieu/

Au fond des yeux, vibre une image du monde,
Un ciel cons­tellé où souf­fle de l’ori­gine,
Du pri­mor­dial qui ins­pire du meilleur,
Pour l’autre, soi, les autres, cha­que seconde,
Une envie de voir fleu­rir, dres­ser l’échine,
Qu’importe les rui­nes, les ins­tants batailleurs.

Dans le cœur, le mes­sage de l’uni­vers,
L’incar­na­tion d’une expi­ra­tion éter­nelle
Qui trouve sa voie, l’essence d’une cha­pelle,
Du vrai au-delà du prin­temps aux hivers,
Qui peut se retrou­ver même dans l’abîme,
Révèle, muse, ouvre, trans­porte des cimes.

Sur le visage, une lueur divine,
Au-delà des mots, de la nuit et du jour,
Des guer­res, des vic­toi­res et des défai­tes,
Une idée savou­rée, aussi avec les épi­nes,
Une beauté qui tou­che, peut rem­pla­cer l’ajour,
Peut faire oublier les temps de disette.

Au fond des yeux, dans le cœur, sur le visage,
L’essence d’une foi pour ce qui fait l’alliage
Entre soi et le monde, de la terre au ciel,
Entre l’autre et soi, du ciel à la terre,
Garde de la nature et com­pose des mer­veilles,
Peut se réflé­chir, même dans la pous­sière.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de L’islam radi­cal : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/lis­lam-radi­cal/

Des hom­mes for­gent du four­reau,
Pré­pa­rent la guerre depuis leur bureau,
Au prix d’une con­quête sans fin,
Un pro­grès qui n’a pas de faim.

Des hom­mes gar­dent le four­reau,
La paix au cen­tre du cœur,
Une valeur qui n’a pas de prix,
Un ciel ouvert sur le par­vis.

Des hom­mes sor­tent du four­reau,
Des pis­to­lets et des bom­bes lan­cées,
Sacri­fient des autres pour leur tom­be­reau,
Agi­tent les camps, leur enfer déchaîné.

Des hom­mes se gar­dent du four­reau,
En quête du souf­fle de la vie,
Une graine ger­mant du ter­reau
En dedans de cha­cun, une obvie.

Des hom­mes ren­trent le four­reau,
Leurs armes tou­jours dans l’ère,
Gui­dent des dro­nes face aux hobe­reaux,
Leurs rai­sons con­voi­tent les car­riè­res.

Des hom­mes ten­tent de remet­tre le four­reau,
Le cœur à l’amour, aux huma­ni­tés,
Aux pages d’His­toire encrée et à ancrer,
Aspi­ra­tion pour tous les dra­peaux.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de Les réfu­giés de la télé : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/les-refu­gies-de-la-tele/

Ima­gine la vérité sur le monde
A tra­vers une lucarne,
Un carré à ondes
Lié à des bri­bes qu’ils mar­nent
Pour tis­ser un point de vue,
Une bar­que, une ber­ceuse,
Un ciel, des rues,
Des heu­res dou­ces et des épi­neu­ses

Ima­gine les mar­chands de sable,
Fice­ler, qu’impor­tent les gui­gnes,
La vérité entre leurs lignes,
Près d’une source iné­pui­sa­ble,
Selon cha­que aspi­ra­tion,
Nos bar­ques à l’explo­ra­tion
D’une impres­sion de réa­lité vive,
Loin de leurs rives

Ima­gine des points de vue
Con­fron­tés pour un soir,
Une biblio­thè­que res­treinte à quel­ques tiroirs,
Sans les envies par­ti­cu­liè­res et sans l’absolu
Mais semant des grai­nes
Et des peti­tes lai­nes,
Loin des bar­ques en rui­nes,
Et de quel­ques, des étoi­les aux raci­nes

Ima­gine des réfu­giés
Dont le sort est dis­cuté,
Mis dans un sac et trié
Selon des enjeux d’émis­sions télé,
De la bar­que des invi­tés,
Comme s’il tenait à leur fil
Alors que leur his­toire est aujourd’hui à l’exil,
Et demain, avec la vérité, leur soif, qui sait ?

© Pas­cal Lama­chère


/ Le jour­nal de Per­sonne /PRES­CRIP­TEUR


vendredi, septembre 11 2015

Compilation de poèmes + auteur-compositeur à découvrir + film-artiste à découvrir-soutenir + docs-articles


Bon­jour !

Ci-après, quel­ques-uns de mes poè­mes ins­pi­rés des créa­tions de Per­sonne.

* Pour ceux qui auraient man­qué la pré­cé­dente note ou qui hési­taient à faire le pas mais ne l’ont pas encore fait, vous pour­rez voir la bande annonce, l’entrée en matière de Cal­las­ni­kov sur la page de la cam­pa­gne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-du-film-de-per­sonne-sur-la-cal­las-cal­las­ni­kov-pre­vente-dac­ces-et-copro­duc­teur-dona­teur/

Pour ceux qui décou­vri­raient Per­sonne et son jour­nal, vous trou­ve­rez plus de 1000 billets-vidéos sur la chaîne you­tube : http://www.you­tube.com/user/lejour­nal­de­per­sonne
Et sur Le jour­nal de Per­sonne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com

Sur le site du ciné, vous trou­ve­rez les billets plus ou moins récents, le filmIl était une Foi… Gaza” (que j’ai pour ma part beau­coup aimé) dont le gui­chet a été ouvert : http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/gui­chet-film-etait-foi-gaza/

et aussi un forum : http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/

Ceux qui appré­cie­ront le(s) film(s), ont les moyens pour, sou­hai­tent sou­te­nir l’artiste de talents qu’est Per­sonne, peu­vent, en plus de par­ti­ci­per à la cam­pa­gne de sou­tien, offrir un ou plu­sieurs “billets sus­pen­dus” à des incon­nus, sur le prin­cipe des cafés sus­pen­dus. Voir la der­nière news­let­ter du jour­nal : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/?wysija-page=1&con­trol­ler=email&action=view&email_id=121


* Ensuite, je vous invite à décou­vrir Mylo­nite, un auteur-com­po­si­teur, à tra­vers une de ses chan­sons : Save Our Souls : https://sound­cloud.com/mylo­nite/save-ours-souls-mylo­nite

Autres chan­sons sur : https://sound­cloud.com/mylo­nite

Page Face­book : https://www.face­book.com/mylo­ni­te­re­cordz­pro­duc­tion


* Enfin, quel­ques arti­cles, docs :

- Con­fé­rence ges­ti­cu­lée - Réseau Sala­riat : https://www.you­tube.com/watch?v=EC0­Cr2Yy­qiw

- “Je ne pen­sais pas un jour être végé­ta­rienne, ni même végé­ta­lienne. Et puis j’ai décou­vert l’enfer des éle­va­ges indus­triels et j’ai arrêté de faire sem­blant en man­geant. Ce n’est pas que je n’aimais pas le viande, le pois­son, ou le fro­mage, au con­traire, j’appré­ciais ces cho­ses, mais il a fallu faire un choix et j’ai opté pour un mode de vie plus éthi­que, sans cada­vres. Mon pas­sage au végé­ta­lisme a été beau­coup plus facile que je ne le pen­sais. Il fait dire que je m’y suis pré­pa­rée, sans pres­sion, et que je me suis équi­pée pour mon mode de vie vegan, en rem­plis­sant notam­ment mes pla­cards de sub­sti­tuts aux pro­duits lai­tiers et aux œufs.” : http://auver­ta­ve­clili.fr/par-quoi-rem­pla­cer/

- Sport et ali­men­ta­tion végé­ta­rienne : http://www.vege­ta­risme.fr/pour­quoi-etre-vege­ta­rien/sport/

- Loca­vore, végé­ta­lien : quels impacts posi­tifs sur le cli­mat ? : http://www.vege­ta­risme.fr/impact-cli­mat/

- Adam : le jour où je suis devenu végé­ta­rien : http://blog.l214.com/2015/07/14/je-suis-devenu-vege­ta­rien-temoi­gnage

- Sport et véga­nisme : encore un record pour Scott Jurek ! : http://blog.l214.com/Scott-Jurek-vegan-trail-Appa­la­ches

- Le régime “éco-végé­ta­rien” selon le Point : http://www.wegan.fr/index.php?post%2F2015%2F07%2F24%2FLe-régime-éco-végé­ta­rien-selon-le-Point

- Le chan­ge­ment par l’assiette (avec com­plé­ments en com­men­tai­res - com­pi­la­tion vidéos, liens, recet­tes pour les fêtes et tous les jours, témoi­gnage de Bill Clin­ton, his­toire de soja etc.) : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/02/le-chan­ge­ment-par-las­siette-p-lama­chere/

Livres sur la per­ma­cul­ture, arti­cles végé etc. : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/02/le-chan­ge­ment-par-las­siette-p-lama­chere/com­ment-page-1/#com­ment-42516

- Con­fé­rence d’une jour­na­liste sur le sys­tème poli­tico-média­ti­que : https://www.you­tube.com/watch?v=1FN6iB05aUQ

- Peter Dale Scott, « L’État pro­fond amé­ri­cain. La finance, le pétrole et la guerre per­pé­tuelle ». : http://chouard.org/blog/2015/07/18/pas­sion­nant-et-impor­tant-peter-dale-scott-letat-pro­fond-ame­ri­cain-la-finance-le-petrole-et-la-guerre-per­pe­tuelle/

- « Nous ne pou­vons accueillir toute la misère du monde ! » Oui, mais… : http://michel­col­lon.info/Nous-ne-pou­vons-accueillir-toute.html

- Ce qui s’est passé en août quand on n’était pas là : http://www.repor­terre.net/Ce-qui-s-est-passe-en-aout-quand-on-n-etait-pas-la

- Con­fé­rence de Ber­nard Friot : Reli­gion Capi­ta­liste & Laï­cité : http://chouard.org/blog/2015/04/29/pas­sion­nant-friot-sur-la-lai­cite-outil-radi­cal-de-desin­toxi­ca­tion-des-croyan­ces-reli­gieu­ses-capi­ta­lis­tes/

- Con­fé­rence de Ber­nard Friot et Fré­dé­ric Lor­don : Con­qué­rir la sou­ve­rai­neté popu­laire, sur la valeur et sur la mon­naie : http://www.dai­ly­mo­tion.com/video/x27b­ph2_ber­nard-friot-et-fre­de­ric-lor­don-chez-tro­pi­ques_news

- Cul­ture en Déclin - Epi­sode 2 - L’éco­no­mie pour les nuls (vostfr, sous-titres à acti­ver si s’affi­chent pas) : https://www.you­tube.com/watch?v=KyGtGg79DV4&list=PLWG3Mh­J7E0­khe5C­zOW_4pExa­j61m­zAMW-&index=2

- Docu­men­taire : À nous de choi­sir vostfr Par­ties I & II : https://www.you­tube.com/watch?v=oXF­J­jIR5ui8

Des­crip­tion : “Cette série docu­men­taire explore divers aspects de notre société. Pour repen­ser les pos­si­bles dans notre monde, nous devons envi­sa­ger dans quel type de monde nous vou­lons vivre. Bien que nous nous y réfé­rions en terme de civi­li­sa­tion, elle est tout sauf civi­li­sée. Les visions d’unité et de fra­ter­nité mon­diale ont long­temps ins­piré l’huma­nité, pour­tant les arran­ge­ments sociaux d’hier à aujourd’hui ont lar­ge­ment échoué à réa­li­ser un monde paci­fi­que et pro­duc­tif. Alors que nous som­mes tech­ni­que­ment avan­cés, nos valeurs et com­por­te­ments ne le sont pas. La pos­si­bi­lité d’un ave­nir opti­miste est en con­tra­dic­tion totale avec les dilem­mes sociaux, éco­no­mi­ques et envi­ron­ne­men­taux actuels.

« À Nous de Choi­sir » com­prend l’inter­view d’émi­nents scien­ti­fi­ques, pro­fes­sion­nels des médias, auteurs et pen­seurs étu­diant les dif­fi­cul­tés que nous ren­con­trons.

La pre­mière par­tie four­nit une intro­duc­tion et un aperçu des con­di­tions cul­tu­rel­les et envi­ron­ne­men­ta­les qui sont inte­na­bles pour une civi­li­sa­tion mon­diale sou­te­na­ble. Elle explore les déter­mi­nants du com­por­te­ment pour démys­ti­fier le mythe de la « Na­ture humai­ne », tout en démon­trant la façon dont l’envi­ron­ne­ment con­di­tionne le com­por­te­ment. La science du com­por­te­ment est un ingré­dient émi­nem­ment impor­tant dans notre cul­ture, fai­sant pour­tant lar­ge­ment défaut.

La deuxième par­tie s’inter­roge sur les valeurs, les com­por­te­ments et les con­sé­quen­ces qu’entraî­nent nos struc­tu­res socia­les, et mon­tre en quoi notre sys­tème moné­taire mon­dial est obso­lète et arrive de moins en moins à sub­ve­nir aux besoins de la majo­rité de la popu­la­tion. Un exa­men cri­ti­que des fonc­tion­ne­ments ban­cai­res, des médias, et du sys­tème judi­ciaire et pénal révèle ce que sont vrai­ment ces ins­ti­tu­tions : des outils de con­trôle social, gérées par l’élite poli­ti­que et éco­no­mi­que éta­blie. Si nous con­ti­nuons sur le modèle actuel, les cycles fami­liers du crime, des booms éco­no­mi­ques sui­vis de failli­tes, de la guerre et de des­truc­tion envi­ron­ne­men­tale accrue sont iné­vi­ta­bles.

La troi­sième par­tie (à paraî­tre plus tard cette année) expli­quera les métho­des et le poten­tiel de la science. Il y sera pro­posé des solu­tions qui pour­ront être appli­quées dès main­te­nant pour éli­mi­ner le recours aux sour­ces d’éner­gie non renou­ve­la­bles. Cette par­tie dépein­dra la vision du Venus Pro­ject: cons­truire un monde entiè­re­ment nou­veau en par­tant de zéro: une “re­fonte de la cul­ture”, où tous béné­fi­cient d’un haut niveau de vie, sans ser­vi­tude ni dette, tout en pro­té­geant l’envi­ron­ne­ment. Nous som­mes à l’ori­gine de la plu­part de nos pro­blè­mes, mais il est encore temps pour nous de chan­ger les cho­ses avant le point de non-retour. Il n’est pas trop tard pour envi­sa­ger une pers­pec­tive opti­miste des pos­si­bi­li­tés fan­tas­ti­ques qui s’offrent à nous.”


Bonne fin d’été, début d’automne,
Bien à vous,
Pas­cal

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Ins­piré de Le Télé­phone noir : la cau­se­rie de Cau­seur



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/la-cau­se­rie-de-cau­seur/

L’his­toire du monde se fait ;
Des points de vue ten­tent d’y tis­ser,
De trou­ver des échos por­teurs ;
Val­sent les éclats et les affré­teurs,
Les dés et les bar­ques sont lan­cés ;
Que res­tera-t-il de des­seins à peine ancrés ?

L’astre du monde suit son cours ;
La presse prisme pour des gratte-ciel,
Cha­que thèse peut se con­for­ter autour,
Con­tre ou pour l’évé­ne­ment et le sériel,
Mais au final, les vagues aux riva­ges
Et l’écume mar­que pour les âges.

De la Syrie en Ukraine,
De la Pales­tine en Éry­thrée,
Les peu­ples face aux inté­rêts,
Des valeurs à la dérive amé­ri­caine,
D’autres à des ogres ou sur la voie des cimes,
Et l’his­toire se pour­suit, y voguent les régi­mes.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de Immi­grés et immer­gés : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/immi­gres-et-immer­ges/

Je me demande si un jour
les che­mi­nant pour­ront être
sans crain­dre les bom­bes,
la fau­cille de sem­bla­bles au détour ;
si la nuit les étoi­les pour­ront paraî­tre
sans que la vie, de soif ou de faim, tombe
sur les mon­ta­gnes des spé­cu­la­teurs.
Pen­sez-vous la solu­tion
dans les bar­be­lés qui joue­raient la racine ?
Tant que la main mise sur des car­tes
et nous aux divi­sions,
cha­cun à ses accords, son échine,
et face aux vagues, que sont les pan­car­tes ?
La tête sous l’eau peut savou­rer,
mais pas en res­tant éter­nel­le­ment en apnée
dans les marées de l’his­toire.
Alors peut-être est-ce déri­soire,
un vain espoir
sans élé­va­toire,
mais nos ter­res ne sont des vases clos
où après avoir envoyé des péta­les de feu
au loin de l’hori­zon,
après avoir laissé faire, mi-clos,
l’on peut se laver les mains et les yeux
en empê­chant les papillons.
Et l’action ne devrait-elle son­der le fond,
regar­der l’aval après l’amont ?
Je me demande si un jour,
et la cou­leur que pren­dront les car­re­fours.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de Nos coN­pa­trio­tes : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/nos-con­pa­trio­tes/

Il, ils ont tiré la carte de la fau­cheuse
sur la galère,
À leur suite, d’autres n’ont pas fini de ramer sur terre,
et nos heu­res creu­sent.

L’huma­nité con­ti­nue de por­ter le deuil
à la recher­che d’un seuil,
Le temps y cou­vre les cieux,
nous reste au cœur le souf­fle des à dieu.

Un jour, qui sait ?
les aven­tu­reux auront l’hori­zon,
tous, au-des­sus de leur tête, un océan étoilé
et une terre à (s’)aimer au fil des sai­sons.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de Les grands et les migrants : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/les-grands-et-les-migrants/

Pen­dant que des mar­chan­di­ses affluent,
invi­tées par la grande porte,
Des marées empor­tent des rêves
et des corps dans la petite rue,
la fau­cheuse en escorte
face à des cœurs noués sur la grève.

Pen­dant qu’une main par­ti­cipe à la guerre,
l’autre pose des bri­ques sur un hori­zon,
Le capi­tal isthme de quel­ques-uns
spé­cule même des vers,
Aux sur­vi­vants reste la quête d’une sai­son
après l’écume du temps marin.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de Com­ment lut­ter con­tre le fon­da­men­ta­lisme ? : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/fon­da­men­ta­lisme/

Au temps en emporte

les juge­ments dres­sés qui peu­vent se mou­voir avec le point de vue ;
les pelu­res des con­nais­san­ces des roua­ges accro­chés à la sur­face ;
les reflets et les pous­siè­res, les cen­dres de ce qui était cru ;
les vagues et les roches éter­nel­les jusqu’à ce qu’elles se cas­sent,
sans que ne cesse pour autant la relève, ni la danse avec la terre ;
une nuit, un jour, les falai­ses de l’aube et du cré­pus­cule, et même une mer.

Et puis un jour la mort, puis la vie,
les pages se tour­nent, se lient,
un hori­zon se des­sine d’un trait,
souf­fle un nou­veau vent frais,
les let­tres s’agen­cent à la lueur,
les écrins s’ouvrent, fleu­rent,
Une essence cris­tal­line appa­raît,
Une fleur de ciel pousse vers l’étoilé.

Et puis l’œuvre du temps recom­mence,
peut-être,
forge le regard d’un sens,
scelle le sort de quê­tes.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de Foot : la loi Mar­tial : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/09/foot-la-loi-mar­tial/

Les mar­chés met­tent en jeu des vies,
Les enjeux font mar­cher des par­vis,
La balle aux pieds d’un sys­tème
Qui fixe ses règles, mul­ti­plie les tri­rè­mes,
Porte les ger­mes pour se per­pé­tuer
Jusqu’à ce qu’il en soit « décidé »
Face aux flots et aux four­nai­ses,
L’incar­na­tion d’une genèse.

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de la ren­trée des Sisy­phe : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/08/la-ren­tree-des-sisy­phe/

Ah ! Dieu, cher Dieu,

Quelle His­toire !

Avez-vous fait l’uni­vers, ce monde, la terre, comme une école pour les âmes, mais sans classe bien défi­nie à notre regard ?

J’ima­gine bien qu’aucune action n’est en soi déci­sive face aux pieds de l’éter­nité, pour l’His­toire des His­toi­res, qu’il y a un tout et des gout­tes dans ce tout qui sui­vent leur cycle, mais quand même ! Et je veux pas dire, mais… oui, bon. N’empê­che ! J’espère que les guer­res des hom­mes ne vont pas repren­dre de plus belle. Ne suf­fi­rait-il pas d’un « rien » de votre point de vue mais d’une mon­ta­gne de celui d’une fourmi que je suis ?! C’est bien pour cela ?

Les traits, les sillons
Les rochers ont un ensei­gne­ment
Pour qui pose son regard,
Éprouve les sai­sons,
Qu’il soit en état sage ou gar­ne­ment,
Qu’il déroule le fil ou pose vers le phare.
L’hori­zon peut ainsi deve­nir,
Un éclat de cons­cience sur­ve­nir,
Mais en tout cas, l’ins­tant se fait,
Roule, ancre ses effets.

Cha­que jour son lot, ses inat­ten­dus volants ou tour­billon­nants, ses murs et son pote en ciel de solu­tions, ses pages à tour­ner, étu­dier, sen­tir, ses mon­tées et ses des­cen­tes, ses impas­ses et ses voies. J’espère que l’année à venir aura ses bel­les leçons.

Da capo !

© Pas­cal Lama­chère

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Ins­piré de Il était une Foi… Gaza : http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/gui­chet-film-etait-foi-gaza/

L’ombre de la mort plane sur la terre ;
Dans la bande de Gaza, la vie suit son cours
A côté des tom­bes et des sou­ve­nirs ;
Entre murs et bom­bes, des humains se ter­rent,
Sous les éclats, la mère veille nuit et jour ;
A l’air libre, les fleurs cher­chent leur deve­nir.

Les cycles pas­sent, d’un âge à un autre
Les res­sour­ces et les pla­ces en enjeu
Comme un radeau sur une rivière dans un désert,
Reste des bri­bes de pous­sière des apô­tres
Qui se per­pé­tuent, se trans­met en flam­beau des cieux,
Une Foi dans l’esprit, la grâce avec cours de la terre ;
La force enra­ci­née d’une Per­sonne
Ne s’en laisse pas comp­ter, n’aban­donne
Face aux pres­sions, assauts des­truc­teurs quand ils pleu­vent,
Entre eux et ceux qui font affai­res, leurs épreu­ves.

A petit, les colons ont gri­gnoté,
Poussé hors, être à cou­vert, à décou­vert
Des tun­nels en nerf, à lut­ter à sa manière,
Des humains au sort d’un tout agioté,
Con­voité, déchaîné, par ins­tant apaisé.
La mer, gar­dienne de l’essence des ciels,
Écume ses espoirs au-delà des lin­ceuls
Pour des famil­les déchi­rées, des­tins croi­sés,
Un souf­fle por­teur d’élan du pro­vi­den­tiel.

Sur la bande de Gaza, au bout des écueils,
La lumière de la vie vibre sous les cen­dres,
Un autre jour pour cons­truire, pour enten­dre,
For­ger la voie qu’atome en feu ne peut étein­dre,
Un hori­zon que per­sonne ne peut encein­dre ;
D’une âme à une autre, pour la Pales­tine
Se tisse et lève, une fres­que se des­sine.

© Pas­cal Lama­chère


Mon pavis sur Il était une Foi… Gaza : un film qui nous fait tra­ver­ser d’une rive à l’autre avec talents, avec une poé­sie qui tou­che, remue, raconte les pro­fon­deurs de l’âme humaine, de la vie et ses « pas­sa­gers », nous laisse entre­voir les déchi­ru­res, les dra­mes à Gaza, en Pales­tine, ce qui peut met­tre à terre ici et ailleurs quand la guerre frappe à la porte, mais par­ti­cu­liè­re­ment « ici » où les colons se don­nent un droit d’embargo etc. ; et ce qui peut fleu­rer - à - la trans­cen­dance, la force pui­sée dans la foi en des jours où il n’y aura plus d’usur­pa­teurs mais des frè­res et des sœurs d’huma­ni­tés pou­vant fleu­rir sur leur terre, et en atten­dant, foi en la « vie », en ce qui lui donne corps. Et une belle troupe.

Pour le voir, cf. sur la page du “gui­chet” : http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/gui­chet-film-etait-foi-gaza/



lundi, janvier 19 2015

Entendez-vous une foi ? - Poème audio, lu




Extrait : “Enten­dez-vous,
De l’homme à l’homme,
Sus­pen­sion des remous,
Entre deux bat­te­ments,
Entre les écarts idio­mes,
La voix de l’être au temps,
La recher­che qui joint,
Cons­truit des ponts,
Pré­pare les par­ti­tions ?”

© Pas­­cal Lama­­chère


Poème lu, petit essai en “écho”, ins­piré de la créa­tion Cri­ti­que de la rai­son isla­mi­que de Per­sonne



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/01/rai­son-isla­mi­que/


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