Blog littéraire, artistique de Pascal Lamachère

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Balise - psychologie

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dimanche, août 14 2016

Histoire d'amour, d'humanité, d'idéal, message par l'art-philo-poésie et cætera


dessin de coeur avec la terre



Bron­zés, argen­tés, dorés ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/08/bron­zes-argen­tes-dores/



Points de vue sur l’amour, l’idéal, l’huma­nité, le sys­tème, le mes­sage par l’art et cætera :

* Et si on appre­nait à aimer ? : http://www.rts.ch/play/radio/philo-in-vivo/audio/et-si-on-appre­nait-a-aimer?id=7823151

* Fran­cis Cou­sin : débat-réflexion sur le poly­amour, l’amour et le sys­tème : https://www.you­tube.com/watch?v=rMBh9z2MdB8

* “Voie de l’amour” un docu­men­taire de Branko Stan­ko­vić : https://vimeo.com/91534976

Pré­sen­ta­tion : « L’his­toire du moine Ambroise devenu ami de la louve Alfa et d’autres ani­maux sau­va­ges. »

* Vivre en Yourte, un che­min de Liberté : https://www.you­tube.com/watch?v=djZm7gDd_WI

Pré­sen­ta­tion : « Il était une fois une femme rêvant de liberté, qui décida de tout quit­ter pour vivre sim­ple­ment sous une tente fabri­quée de ses mains. Syl­vie Barbe est la pre­mière femme en France à avoir vécu dans une your­tes. Défri­cheuse d’un mode de vie sobre et auto­nome elle nous parle dans ce film de son bon­heur d’avoir réussi à incar­ner son rêve d’inté­grité et de cohé­rence. Elle témoi­gne de son expé­rience et nous dévoile com­ment la yourte peut sau­ver du déses­poir et res­tau­rer la dignité. On décou­vre com­ment on peut vivre dans une grande sim­pli­cité, en ne con­som­mant que des éner­gies auto­no­mes et renou­ve­la­bles, dans un grand res­pect de la nature, sans coo­pé­ra­tion avec le con­su­mé­risme et en inté­grant au quo­ti­dien la poé­sie dans sa vie. Elle nous parle de sa soli­tude, de son exi­gence, de sa ren­con­tre avec elle même, de son droit à la colère. C’est ainsi qu’un che­min vers l’éveil s’est tracé. »

* Human : VOL.1 sur les thè­mes de l’amour, des fem­mes, du tra­vail et de la pau­vreté : https://youtu.be/FLqft-ICVQo

Pré­sen­ta­tion de la tri­lo­gie : « Qu’est-ce qui nous rend humains ? Est-ce le fait d’aimer, est-ce le fait de lut­ter ? Le fait de rire ? De pleu­rer ? Notre curio­sité ? Notre quête de décou­ver­tes ?

Poussé par ces ques­tions, le réa­li­sa­teur et pho­to­gra­phe Yann Arthus-Ber­trand a passé trois années à col­lec­ter les his­toi­res de 2 000 fem­mes et hom­mes dans 60 pays. Avec son équipe pas­sion­née de tra­duc­teurs, jour­na­lis­tes et came­ra­men, Yann a cap­turé en pro­fon­deur les émo­tions et les sujets qui nous unis­sent tous : les lut­tes con­tre la pau­vreté, la guerre, l’homo­pho­bie et le futur de notre pla­nète, mêlées à des moments d’amour et de bon­heur. »

* Les ori­gi­nes de la vio­lence humaine : https://www.you­tube.com/watch?v=2rm­qA9a­jdl4&index=13&list=PL9C4E9847954BBFF4

* Albert Jac­quard – Réflexion sur le com­por­te­ment humain : https://www.you­tube.com/watch?v=JwP­GoMHfG6w&index=27&list=PL9C4E9847954BBFF4

* Plai­doyer pour l’altruisme : https://www.you­tube.com/watch?v=0Y5FMXHvXp8

Pré­sen­ta­tion : « Mat­thieu Ricard aborde d’une façon remar­qua­ble les notions d’altruisme, d’amour et de com­pas­sion. Ses nom­breux tra­vaux avec le monde scien­ti­fi­que (Mind­ful­ness) lui per­met­tent de nous faire part d’une mul­ti­tude d’anec­do­tes d’une grande puis­sance ! »

* « Vers un monde altruiste ? » : http://www.fran­ce­cul­ture.fr/emis­sions/le-monde-selon-caro­line-elia­cheff/vers-un-monde-altruiste

Intro­duc­tion : « Il ne faut pas déses­pé­rer des êtres humains quand les neu­ros­cien­ces démon­trent que l’empa­thie – qui ne se réduit pas à la capa­cité à se met­tre à la place d’autrui et l’altruisme - cette pro­pen­sion désin­té­res­sée à se con­sa­crer aux autres – ont des bases bio­lo­gi­ques uni­ver­sel­les. Dans les labo­ra­toi­res amé­ri­cains et alle­mands où les réa­li­sa­teurs ont enquêté, les cher­cheurs met­tent expé­ri­men­ta­le­ment en évi­dence que des enfants très jeu­nes, des grands sin­ges mais aussi des sou­ris ont spon­ta­né­ment des com­por­te­ments d’entraide non asso­ciés à une récom­pense. On voit notam­ment des bébés à par­tir de l’âge de trois mois à qui on pré­sente une petit spec­ta­cle de marion­net­tes met­tant en scène un ours en pelu­che aidant un con­gé­nère en dif­fi­culté et un autre disons plus méchant, choi­sir de gar­der l’ours coo­pé­rant. Cette com­pré­hen­sion morale élé­men­taire, s’il s’agit de cela, mérite de révi­ser ce qu’on croit savoir sur le psy­chisme des tout-petits et même d’enfants de 18 mois : ceux-ci arrê­tent de jouer pour aider un adulte à ramas­ser le crayon qu’il a laissé tom­ber sans en avoir la moin­dre gra­ti­fi­ca­tion. Qui plus est, en pour­sui­vant l’expé­rience avec deux grou­pes dis­tincts, ceux qui ont reçu une gra­ti­fi­ca­tion pour cet acte altruiste finis­sent par aider moins que les autres ! Les psy­cha­na­lys­tes sont tou­jours con­tents quand les neu­ro­cher­cheurs appor­tent la preuve scien­ti­fi­que de ce qu’ils ont cons­taté à savoir qu’un enfant, aussi jeune soit-il est capa­ble, avec les moyens dont il dis­pose, de pren­dre en charge celui dont il per­çoit la détresse sans rien atten­dre en retour. Une autre expé­rience fait réflé­chir sur ce qui serait un trait fon­da­men­tal de la nature humaine : elle mon­tre que très pré­co­ce­ment, les enfants divi­sent le monde entre ceux qui sont « comme eux » et qu’ils pré­fè­rent et ceux qui sont dif­fé­rents d’eux et qu’ils excluent. »

L’intro du docu­men­taire : https://www.you­tube.com/watch?v=PbgXAc­BA­bic

* Sur l’Eloge de la fuite, ou la ques­tion des stra­té­gies de domi­na­tion : http://www.arti­cle11.info/?Sur-l-Eloge-de-la-fuite-ou-la

Extrait du début : « Le sys­tème ner­veux. Cette chose com­mune à tous les ani­maux, leur per­met­tant - avant tout - de sur­vi­vre. Et qui, si on suit la théo­rie scien­ti­fi­que de L’éloge de la fuite, nous guide incons­ciem­ment dans cha­cune de nos actions. Rend pos­si­ble tou­tes les stra­té­gies de domi­na­tion, matrice essen­tielle de com­pré­hen­sion de notre orga­ni­sa­tion éco­no­mi­que et sociale, du sys­tème poli­ti­que et de la société de con­som­ma­tion.

Le sys­tème ner­veux, base d’une domi­na­tion omni­pré­sente

Chi­rur­gien, bio­lo­giste, spé­cia­liste du sys­tème ner­veux, inven­teur de dro­gues psy­cho­tro­pes, phi­lo­so­phe « vul­ga­ri­sa­teur » des neu­ros­cien­ces… Mul­ti­dis­ci­pli­naire, Henri Labo­rit a su mon­trer une rare capa­cité d’extra­po­la­tion de sa for­ma­tion scien­ti­fi­que afin de faire émer­ger une matrice de com­pré­hen­sion des com­por­te­ments ani­maux et humains plus per­for­mante. Il fut le pre­mier à expri­mer l’idée que le sys­tème ner­veux peut être res­pon­sa­ble de tous nos actes, mais aussi, par­tant, du sys­tème de domi­na­tion sociale. Et à cons­truire toute une phi­lo­so­phie autour, fai­sant ainsi des liens uni­ques entre bio­lo­gie ani­male et orga­ni­sa­tion sociale. »

* Cul­ture en Déclin - Epi­sode 3 - TCV : Trou­ble de la Con­som­ma­tion-Vanité (vostfr, sous-titres peu­vent être à acti­ver) :



* Con­fé­rence sur la démo­cra­tie, la poli­ti­que - Avec l’asso­cia­tion Arti­cle 3 : https://www.you­tube.com/watch?v=aI9­Ta­GIv­ceI&index=34&list=PL9C4E9847954BBFF4

* « Le com­bat ani­ma­lier est frère des com­bats d’éman­ci­pa­tion et de libé­ra­tion » : http://www.revue-bal­last.fr/aure­lien-bar­rau/

Intro­duc­tion : « L’anthro­po­lo­gue Claude Lévi-Strauss esti­mait que « l’homme a res­serré trop près de lui-même les fron­tiè­res de son huma­nité ». À ne plus appré­hen­der le monde qui nous entoure autre­ment que par ce que nous pou­vons y pren­dre, nous n’avons de cesse de surex­ploi­ter le milieu natu­rel et de mena­cer sa capa­cité de régé­né­ra­tion. Auré­lien Bar­rau, astro­phy­si­cien, cher­cheur et auteur de l’essai Des uni­vers mul­ti­ples, est de ceux qui regar­dent avec la même pas­sion le très loin­tain — des trous noirs à la gra­vité quan­ti­que — comme ce que, juste à nos côtés, nous refu­sons trop sou­vent de voir : le sort infligé aux ani­maux afin qu’ils puis­sent réga­ler nos assiet­tes. C’est sur ce der­nier sujet, très pré­ci­sé­ment, que nous avons tenu à l’inter­ro­ger. »

* The Dream - Le rêve : https://www.you­tube.com/watch?v=vhExh­rht0es&index=20&list=PL9C4E9847954BBFF4

Tra­duc­tion : https://www.face­book.com/des­points­de­vue/posts/1358255937522791

“Ceci est une ode à la liberté.
Écoute le son qu’elle fait.”

* Le mes­sage par l’art-philo :

- Bron­zés, argen­tés, dorés ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/08/bron­zes-argen­tes-dores/
- Notre degré de bêtise : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/08/degre-de-betise/
- La ten­ta­tion : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/07/la-ten­ta­tion/
- Le bobo : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/06/le-bobo/
- L’ombre et la lumière : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/06/lom­bre-et-la-lumiere/
- Agapé : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/03/agape/
- Let­tre d’un zom­bie : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/03/let­tre-dun-zom­bie/
- Mon Saint-Valen­tin : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/02/mon-saint-valen­tin/
- Je suis la femme de ton pro­chain : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2016/01/je-suis-la-femme-de-ton-pro­chain/
- LUCIA : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/05/lucia/
- Le pou­voir de l’ivresse : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/10/le-pou­voir-de-livresse/
- Les lourds et l’Amour : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/06/les-lourds-et-lamour/
- Orient Express : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/03/orient-express/
- Segunda : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/03/segunda/
- Dans la peau de Shé­hé­ra­zade : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2015/03/dans-la-peau-de-she­he­ra­zade/
- Rumî : le par­fum de Dieu : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/10/rumi-par­fum-dieu/
- Djurd­jura : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/09/djurd­jura/
- Compte avec moi ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/09/compte/
- Étin­celle : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/04/etin­celle/
- Rabia Al Ada­wia : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/02/rabia-al-ada­wia/
- La femme et son dou­ble : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/12/la-femme-et-son-dou­ble/
- La mort de Bau­de­laire : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/11/la-mort-de-bau­de­laire/
- De fleurs en pleurs… : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/02/de-fleurs-en-pleurs/
- Oui à la vie : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/02/oui-la-vie/
- Le petit raciste : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/04/petit-raciste/
- Inti­mité : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/02/inti­mite/
- C’est selon… Oum Kal­thoum : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/03/cest-selon-oum-kal­thoum/
- La femme est un surhomme : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/01/la-femme-est-un-surhomme/
- Pro­po­si­tion indé­cente : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/08/pro­po­si­tion-inde­cente/
- Ainsi parla la femme… : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/10/la-fille-dalexan­drie/
- En Phase ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/10/en-phase/
- Mariage pour Per­sonne : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/08/mariage-pour-per­sonne/
- Dio­time : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/07/dio­time/
- Le Bon Quai -1- Phè­dre : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/07/le-bon-quai-1-phe­dre/
- Ainsi soit-elle ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/06/ainsi-soit-elle/
- Ma muse Kal­thoum : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/04/muse-kal­thoum/
- Ima­gine mes ori­gi­nes : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/04/ima­gine-mes-ori­gi­nes/
- Des­tin Animé : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/01/des­tin-anime/
- Ma part d’ombre : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/07/ma-part-dom­bre/
- Psy-cause : Viva la muerte ! : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/03/viva-la-muerte/
- s aime s : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/09/s-aime-s/
- Rock-Sun : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/05/rock-sun/
- Les poè­tes sont men­teurs : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/05/les-poe­tes-sont-men­teurs/
- Mou­ve­ment vers quelqu’un : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/01/mou­ve­ment-vers-quel­quun/
- Prière : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2011/09/priere/
- Le séisme des coeurs : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2011/03/seisme/
- Atamé : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/03/atame/
- Sans Valen­tin : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2012/02/sans-valen­tin/

D’autres vidéos à voir sur : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com

Chaîne you­tube : http://www.you­tube.com/user/lejour­nal­de­per­sonne

Per­sonne s’auto­pro­dui­sant, elle ne peut comp­ter que sur notre sou­tien, le sou­tien des inter­nau­tes. Alors si vous en avez l’élan, pour la sou­te­nir, vous pou­vez deve­nir copro­duc­teur dona­teur (com­prend lien d’accès à la page où vous pour­rez voir le film) du film “Le pro­cès d’un pro­cès” : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-film-pro­ces-dun-pro­ces/

ou pas­ser par la case “Cam­pa­gne de sou­tien pour les films et le jour­nal de Per­sonne” : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/cam­pa­gne-de-sou­tien-films-jour­nal-de-per­sonne/

Bonne semaine,
@ pelu­che,
Pas­cal


/ Le jour­nal de Per­sonne /PRES­CRIP­TEUR


lundi, juillet 14 2014

Compilation poétique. Poèmes sur l'ère politique, spiritualité, philosophiques, l'évolution, le changement, massacre d'Israël en Palestine


A coeur ouvert

Ins­piré par Je change les règles !



http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/change-les-regles/

Dis, ne vois-tu pas l’enfer sur terre qui danse
A tra­vers les bom­bar­de­ments des para­dis,
Nua­ges rou­ges qui mena­cent l’espé­rance,
Où les assas­sins sont de tous les par­vis ?

Dis, ne vois-tu pas que côté pile ou face,
Il y a des vic­ti­mes qui n’ont rien demandé,
Si ce n’est de vivre sans aucune menace,
Et nous, spec­ta­teurs de tou­tes ces atro­ci­tés ?

Dis, vois-tu le para­dis du ciel qui danse
A tra­vers l’hori­zon où s’éteint l’enfer,
Nua­ges embra­sés par ombre d’essence
Où s’envole toute la beauté de nos airs ?

Dis, vois-tu tou­tes ces étoi­les qui brillent
Pour toi, pour moi, pour nous, tou­jours pré­sen­tes,
Que l’on peut (ac)cueillir jusqu’au fond de la quille
Et nour­rir, offrir en fleurs aiman­tes ?

Dis, ami(e), étran­ger et autre de moi,
Sais-tu que toute la misère peut avoir une fin,
Que l’infâme qui fait cou­ler le sang sans faim
Est comme marion­nette dont on peut cou­per la « loi » ?

Dis, ami(e), étran­ger et autre de moi,
Sais-tu que l’on peut se lever, ten­dre nos poings
Pour faire tom­ber le voile qui nous laisse coi
Et tra­cer une voie pour les cimes des deux-mains ?

Dis, ami(e), étran­ger et autre de nous,
Sais-tu tous les men­son­ges dont on s’est abreu­vés,
Tout le mal dont on a laissé « corps » pour juste des sous,
Pour un plai­sir éphé­mère au sens insensé ?

Dis, ami(e), étran­ger et autre de nous,
Sais-tu ce qui se passe vrai­ment à Gaza et ailleurs,
A quel point des peu­ples souf­frent en ces heu­res
Parce qu’on s’est endor­mis dans cette matrice « jusqu’au cou » ?

Dites, savez-vous, au fond, je n’en sais rien,
J’aspire, j’espère, je trans­pire pous­sière de rêves ;
Puisse se faire, pour cha­cun se tra­cer le che­min
Vers un demain où ne sera pas souillée la sève.

Dites, savez-vous, au fond, je n’en sais rien,
J’aspire, j’espère, je trans­pire pous­sière d’étoi­les ;
Puisse se réa­li­ser, pour cha­cun se for­mer heu­reux demains,
Sans oublier de se lever pour tout ce(ux) qu’il y a au-delà du voile…

Pour une terre que nous avons pol­luée,
Pour les peu­ples qui se font déci­mer,
Pour les créa­tu­res que nous avons égor­gées,
Pour nous que nous avons lais­sés enchaî­ner…

Et si on chan­geait le monde ? : http://pas­cal.lama­chere.free.fr/index.php?cate­gory/Et-si-on-chan­geait-le-monde

Le chan­ge­ment par l’assiette : http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2013/02/le-chan­ge­ment-par-las­siette-p-lama­chere/

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Dans un regard

Ins­piré par Les yeux de Gaza



http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/les-yeux-gaza/

Dans un regard, la dou­leur d’un peu­ple,
L’expres­sion, la sur­vie de l’inno­cence
Qui bon­dit, rugit des maux en silence,
Trouve une voix con­tre ce qui la dépeu­ple.

Les mots d’un drame, raci­nes sous l’incan­des­cence,
Un ciel qui tourne, assomme, ren­verse les falai­ses,
La faux qui court à tra­vers champs, gâche la genèse,
Des demeu­res dis­sou­tes dans la déli­ques­cence,
Dans un regard.

L’envie de vivre par-delà, souf­fle sur brai­ses,
De faire sur­gir la flamme hors de la glaise,
De ren­dre hom­mage aux bras qui l’ont por­tée,
A l’essence des cou­leurs qui l’ont éle­vée,
De les bran­dir pour fin du temps de la four­naise,
Dans un regard.

* * * * *
* * * *

Ins­piré par Du côté de chez soi
http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/du-cote-chez-soi/

A côté de nos âmes étoi­lées,
des failles,
l’ombre de com­bats,
le fleuve qui coule, érode,
dépose çà et là le limon,
des dia­mants et des char­bons,
des réac­tions face aux dif­fé­ren­ces dé-voi­lées
dans le jeu des miroirs,
pile aux effets,
et qui creu­sent un peu plus le lit des tor­rents ;
des tor­ches et des mains qui pan­sent les plaies,
des coeurs qui étan­chent la soif d’eau cla­ri­fiée,
des yeux qui lèvent, sou­lè­vent, por­tent les cieux,
des souf­fles qui apai­sent les tem­pê­tes,
des aspi­ra­tions à par­ta­ger le pain,
aux actions soli­dai­res incar­nées,
à res­pec­ter le bout de l’autre,
des genoux qui appel­lent le meilleur,
des voeux à faire plier les ven­deurs d’armes,
les mar­chands de sable empoi­sonné,
les poseurs de code barre sur tout ce qui existe,
les vam­pi­res prêts à spo­lier les pays,
à aspi­rer leurs ter­res et leur ciel
sans se sou­cier des tom­bes qu’ils creu­sent,
du fleuve qu’ils détour­nent, ren­dent abys­ses ;
et des volon­tés à écrire suite de l’His­toire
et poser sur l’hori­zon
les pro­mes­ses d’un grand soir
pour la vie de cha­que créa­ture sur le par­vis,
les beau­tés de la nature,
les por­tes ouver­tes sur l’infini…

* * * * *
* * * *

Ins­piré par À bout de souf­fle



http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/bout-souf­fle/

Souf­fle impal­pa­ble
Caresse, apaise l’esprit,
Musi­que d’âme

Mélo­die du cœur
Suit le rythme, lie notes,
Vol vers mys­tère

Doigts des étoi­les
En retra­cent un bout vers vie,
Don qui s’offre en tout,

Jusqu’au champ ouvert
Où se joint et con­cen­tre
Le sens recueilli.

* * * * *
* * * *

Ins­piré par Bar Aca­dé­mie : PLA­TON
http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/bar-aca­de­mie-pla­ton/

Flamme divine,
Autour danse son ombre,
Pro­jette le ciel

Au point sen­si­ble,
Les rayons d’or inté­rieur
Subli­ment, gui­dent

Dans la nuit, brume,
Vers l’étoile, som­met clair,
Cime réson­nante

Soif et faim sans fin,
Rete­nus par ver­go­gne,
Son­dent l’infini

L’essence qui lie,
Relie idées, haut, tout autour
Flamme divine

* * * * *
* * * *

Ins­piré par LA GAU­CHIASSE
http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/gau­chiasse/

La rose si belle,
Côté cœur,
Le jar­di­nier si oublieux
Côté ficel­les,
Ses sel­les en fleur,
Laisse peu de marge aux cieux.

La rose si belle
Vol­tige, bat des ailes,
Pour sur­vie, mani­feste par épi­nes,
Le jar­di­nier sur le reflet de terre,
Le ter­reau fer­tile hors de la serre,
N’écoute le flux de l’échine.

La rose si frêle et si forte
Mur­mure ses sou­haits aux vers,
Aux pieds du pro­chain,
A la tête de la pro­chaine cohorte,
Le jar­di­nier, un pied dans les fers,
L’autre pour soi, verse le sang au malin.

La rose si frêle et si forte
Cueille les son­ges,
S’y écueillent illu­sions mor­tes,
Les ombres, elle longe,
De son reste de lumière toile la mire,
Le jar­di­nier y est appelé à s’y res­sai­sir.

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Ins­piré par Des sou­mis et des hom­mes
http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/sou­mis-hom­mes/

L’oiseau vol au vent,
Libre de sui­vre cou­rant,
Déployer ailleurs

Par­tir, reve­nir,
Essence de liberté
Por­tée par ailes

Nour­rit les demains,
Fait fleu­rir des étoi­les,
Pose ciel dans nid

Fait cours de sa vie
Sous le regard de cime,
Gran­dit l’essen­tiel.

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Ins­piré par Une porte qui s’ouvre…
http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/porte-sou­vre/

Une porte qui s’ouvre sur les autres, le cœur sur la main,
Les cieux détour­nés du fond de l’abîme,
Les péta­les, tour­nés vers les mur­mu­res, tis­sent les liens
Dans la demeure où ren­tre l’air des cimes.

Une porte qui s’ouvre avec les brai­ses de la piété,
Refuge pour les âmes navi­gant
Sur les flots de la vie, par le souf­fle les ravi­vant,
Dans l’essen­tiel trou­vent la satiété.

Une porte qui s’ouvre avec la clef inté­rieur
Et la main du des­tin incarné,
La for­tune hors des poches et richesse embra­sée,
Apporte des hori­zons chan­teurs.

Une porte qui s’ouvre vers la néces­sité
Du voyage des ardents empreints de res­pect,
Les ténè­bres rete­nant, con­tour­nant, repous­sant,
Forge l’éclat du foyer béni hors du temps.

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Pour L’essence sans plomb



http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/les­sence-plomb/

Con­tes de faits défi­lent,
Des se fon­dent dans des fils
Ras­sem­blés pour une créa­tion,
Trame qu’une baguette tisse
Avec son encre élé­va­trice.

Moteur, ça tourne, action :
L’essence donne l’hori­zon,
Des abî­mes aux cimes, dans l’inters­tice,
La fée avive, les voix don­nent corps, font réson­ner
Le che­min vers les sens spec­ta­teurs qui recréent.

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Ins­piré par France sous influence
http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/france-influence/

Ô géants du monde,
Voyez-vous à vos sou­liers
Les sillons écar­la­tes,
Vos créa­tions immon­des,
Les os et les cen­dres ron­gés,
Les ron­des ren­dre pla­tes ?

Ô géants du monde,
Voyez-vous au-des­sus,
Le ciel ouvrir les nues
Vers les fos­ses, cata­com­bes
Qui pèse­ront sur vos âmes,
Vous entraî­ne­ront dans les flam­mes ?

Ô géants du monde,
Voyez-vous l’hori­zon
De vos col­la­bo­ra­tions
Qui engouf­frent les colom­bes,
Enflam­ment fils de Pales­tine,
Et nous à ten­ter de décour­ber l’échine ?

Ô peu­ples du monde,
Du coq, des aigles, toute la cohorte,
Nous dres­se­rons-nous avant l’heure morte
Pour libé­rer la féconde,
Faire tom­ber un autre mur de la honte
Et met­tre fin aux ton­tes ?

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Ins­piré par L’eau mau­dite
http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/07/leau-mau­dite/

La faux rôde dans l’eau,
Autour de la gorge agi­tée,
De la terre au ciel, à la terre,
Che­mine, forge l’étau.

A la source du vital en mire,
Nulle béné­dic­tion dans l’ocre.
Avec, l’illu­mi­na­tion dans les éclats
Ne peut pas­ser le mur du rire.

A l’eau le ciel sans prix détourné,
Sur le che­min de l’oppo­si­tion,
Dénude la dif­fé­rence aux os,
Par la peau bénie rat­tra­pés

Dans les nua­ges en feu,
Les mur­mu­res s’élè­vent
Con­tre l’humour des dorés,
S’espère le jour radieux.

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Ins­piré par Men­ta­list
http://www.infos­ce­na­rio­de­per­sonne.com/men­ta­list/

Cher men­tal,

Tu sais les tra­ces sur le che­min, les creux, les plaies effa­cées, l’his­toire des fan­tô­mes, des sta­tues, des cen­dres dans le jar­din, le fossé, les riviè­res con­te­nues près de la source, les tem­pê­tes, les éclair­cies, aux­quels tu as par­ti­cipé tel un char­pen­tier, créa­teur de ponts, de voies pour aller à la ren­con­tre de l’inconnu, à la fron­tière du connu, ne pou­vant même l’effleu­rer en sub­stance, le regard porté vers la cime.

Tu as créé, suivi des rou­tes, embrasé le loin­tain, m’a guidé loin des obs­ta­cles, détourné, tourné, ren­versé, con­tourné, comme un marin qui navi­gue en se fiant aux lumiè­res d’en haut, sans pou­voir jamais arri­ver à l’hori­zon, ni con­naî­tre pré­ci­sé­ment la des­ti­na­tion, si ce n’est ima­gi­ner la demeure au som­met de la mon­ta­gne, où les étoi­les fleu­ris­sent dans les champs du ciel.

Créa­teur d’un fil d’Ariane intan­gi­ble, de filan­tes, de pro­blè­mes et de solu­tions, tu décor­ti­ques, for­ges et dénu­des le méca­nisme du vivant sans pou­voir t’y glis­ser. Tu poses le reflet dans le miroir, sans l’être. Tu es les mots sur un océan de pages blan­ches, les con­tours d’un grain de pous­sière dans l’uni­vers. Tu es la forme que tu te don­nes, sem­bla­ble à un sculp­teur qui se sculpte et sculpte l’idée du dehors, au mieux quand guidé par le cœur, en accord avec. Tu es le pein­tre de l’image au-delà du miroir, sans être capa­ble d’en con­naî­tre les cou­leurs. Tu es l’écho de l’écume d’un océan infini, un assem­ble­ment de notes sur des par­ti­tions jouées simul­ta­né­ment dans le silence, notes qui ont ainsi l’ordre que tu choi­sis, sai­sis, me lais­ses entre­voir, enten­dre par ta voix. Ou que je te per­mets de glis­ser dans mes sens ?

Merci de me per­met­tre de ten­ter de savou­rer dans l’inters­tice de ta mani­fes­ta­tion, entre deux notes, la grâce, de ten­ter de sen­tir l’essence, res­pi­rer la fra­grance de la pré­sence de l’absolu, du tout en un, de voya­ger et demeu­rer dans l’ins­tan­ta­néité au bord, face à l’insai­sis­sa­ble mys­tère du très haut.

A bien­tôt !

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Ins­piré par Israël and Coke



http://www.lejour­nal­de­per­sonne.com/2014/07/israel-and-coke/

Domi­nos lignés
Font l’auto-repro­duc­teur,
L’écran dans les fils

Les plans dans l’ombre,
Qu’importe mar­que des freins,
Grai­nes des piments

Tant que se monte
Sur l’engin en roue libre,
Pour met­teurs en scène

Tirent ficel­les,
Façon­nent le super­flu,
Gor­ges avi­des

L’airain explose,
Des bâti­ments en fumée,
Cen­dres en lar­mes

© Pas­cal Lama­chère