Blog littéraire, artistique de Pascal Lamachère

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mardi, septembre 8 2009

La rentrée en coups de coeur musicaux - clips vidéos - jeu concours Marina Libellule (cf P.-P.-S)


Alors que c’est la rentrée pour nos chères têtes blondes, brunes, châtaines, rousses…, alors que les étudiants préparent la leur, que les sportifs, les professeurs, les politiciens… se sont déjà mis à table, que les saisonniers s’en vont vers des ailleurs, alors que d’autres continuent leur petit bonhomme de chemin comme si la danse des saisons flirtait avec leur barque sans qu’ils y prêtent attention… alors que la crise économique, la crise virale… caracolent, alors, alors que… ben, rien… image rire image panneau si vous me cherchez je suis dehors

Ceci dit, bonne rentrée à ceux ont pu profiter de l’été et qui doivent revenir aux obligations liées à leur « statut », bonne continuation aux autres, bon courage à tous ! et voilou mes quelques clips coups de cœur pour ce début septembre…



@ peluche !

Pascal

P.S : N’hésitez pas à laisser en commentaire vos coups de cœur.

P.-P.-S : Jusqu’au 12 Octobre 2009 à minuit, vous pouvez participer à un jeu-concours en ligne qui vous offre la possibilité de gagner un album de Marina, d’être parmi les 10 chanceux (vous l’aurez compris, 10 cds sont à gagner). Il n’y a que deux petites questions. C’est facile et rapide. Cliquez ici pour accéder à la page en question, au site organisateur. Bonne chance aux participants !

jeudi, juillet 16 2009

Donnez mes braves gens – Histoire d'associations à but non lucratif


Oyez, oyez !

Vous avez sûrement déjà été porté(e) par un élan, une brise, un tourbillon d’envie de bonnes actions sans pour autant voler assez haut pour franchir la ligne et ne pas retomber comme un soufflet sans avoir rien fait, concrétisé l’intention généreuse. Quelle cause supporter ? Pourquoi ? Est-ce que mon argent sera bien utilisé ? sont des questions qui ont peut-être freiné votre passage à l’acte.

Les associations sont nombreuses, toutes ont une raison d’être juste. Certaines des plus « importantes » d’un point de vue notoriété ont fait des « remous » et jeté un certain discrédit à cause de profiteurs, du « mal humain-animal ». Pour autant, les âmes de bonne volonté sont nombreuses, les associations surveillées et il ne faut pas, il est dommage de se décourager, briser, laisser mourir l’impulsion, la flamme.

Bref, j’arrête ce laïus et vous invite à vous pencher sur deux associations que je sais sérieuses. Que vous soyez un bienfaiteur compulsif qui profite de la déduction des impôts pour donner plus ou un donneur occasionnel ou potentiel, j’espère que cela vous intéressera…

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* LibEnfant : Depuis sa création, l’association LibEnfant aide de nombreuses familles libanaises à financer la scolarité de leurs enfants (le Liban a été touché par de nombreux conflits, dont la guerre israélo-libanaise de 2006). Vous en saurez plus sur leur site.

Leur site web : http://www.libenfant.com/

Possibilités de dons :

- don financier. Cliquez ici pour les modalités.

- acheter des calendriers ou pâtisseries libanaises (achat des pâtisseries réservées aux salariés des comités d’entreprises partenaires, pour le moment. N’hésitez pas à les contacter pour avoir plus de renseignements). Cliquez ici.

- Si vous avez beaucoup de cassettes vidéos ou vhs (plus de 500), vous pouvez les donner à l’association qui se chargera de les “donner” à une entreprise partenaire, pour recyclage. Notez que cette opération est lourde à mettre en place au niveau logistique, secrétariat, et qu’à moins que vous habitiez près, il vaut mieux que vous motiviez votre CE, votre quartier pour une collecte commune et un acheminement aux frais de votre collectif. Cliquez ici pour accéder à la page qui est consacrée à cette opération.

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* API-PER (Action Pour l’Indonésie - Pour les Enfants de la Rue) : Créée à la suite du tsunami du 26 décembre 2004, vise dans un premier temps à améliorer la vie des enfants des rues de Jakarta et des environs proches de la capitale indonésienne. Vous en saurez plus sur leur site.

Leur site web : http://www.api-per.org/

Possibilités de dons :

- Participer au rallye pédestre (à Paris) : Paris d’art d’art, le 2009-10-04. Cliquez ici.

- Acheter des confitures, à retirer à Paris ou Saint Cloud. Cliquez ici.

- Faire un don en nature ou en argent. > Cf les modalités ici <

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Comme l’a chanté monsieur Enrico Macias :

« Donnez donnez dodo-onnez
Dieu vous le rendra… »

ou si vous préférez :

«  Donnez donnez dodo-onnez,
Videz votre porte monnaie
Tant que cela ne crispe votre banquier,
Plus allégé, votre coeur vous le rendra…
(pas garantie, mais vous n’aurez pas essayé pour rien ;o) »

@ Peluche !

mardi, mai 19 2009

Paroles de typographe


Un roman, un recueil, des pay­sa­ges let­trés, c’est une his­toire d’amour entre un auteur et les souf­fles musés, un oeil obser­va­teur qui épouse son envi­ron­ne­ment pour l’empor­ter ailleurs, le modi­fier à son grès ou non… Mais qu’en est-il du con­te­nant ? Une fois ancré dans le « réel », l’his­toire peut encore être encrée de dif­fé­ren­tes maniè­res. Com­mence alors un « conte », une autre his­toire d’amour qui impli­que dif­fé­rents corps de métier, des « artis­tes » qui nous per­met­tent d’avoir entre nos mains ce qui, au départ, pou­vait être qu’une vague ombre d’idée impal­pa­ble, quel­ques gout­tes en dor­mance.

A l’heure de la déma­té­ria­li­sa­tion de cer­tains biens, nous som­mes encore très nom­breux à pré­fé­rer avoir un beau livre en main, pour son odeur, son tou­cher, un con­fort de lec­ture plus mieux, plus libre, plus agréa­ble… Cepen­dant, même si les ebooks ont aussi leurs avan­ta­ges, un tapus­crit, manus­crit brut de cla­vier-plume, mérite aussi d’être embelli. Et, en fait, quel que soit le « sup­port final », c’est cela, la typo­gra­phie qui cons­ti­tue l’objet de ce cla­viar­dage, et non un débat entre le numé­ri­que et le papier. Et ce n’est pas parce que c’est la crise que nous devons met­tre au pla­card la valeur ajou­tée, le savoir faire, l’amour des bel­les « let­tres ». Au con­traire !

A l’atten­tion des dif­fé­rents acteurs (auteurs, édi­teurs, librai­res) et spec­ta­teurs (lec­teurs) de l’uni­vers lit­té­raire, afin de vous faire (re)décou­vrir le métier de typo­gra­phe, je laisse la parole à mon­sieur Oli­vier Mar­cel­lin, autour de quel­ques ques­tions. Pour en savoir plus, vous trou­ve­rez l’url de son blog-site à la fin.

* Tout d’abord, cela doit vous brû­ler le cla­vier, une petite pré­sen­ta­tion de votre métier ?
Mon métier de typo­gra­phe (le terme gra­phiste est pré­féré actuel­le­ment) con­siste à uti­li­ser les carac­tè­res à bon escient.
En pre­mier lieu, il s’agit d’effec­tuer un choix adapté en fonc­tion du con­tenu tex­tuel.
Ainsi la com­po­si­tion typo­gra­phi­que d’un annuaire est très dif­fé­rente de celle d’un ouvrage lit­té­raire, ou encore d’un jour­nal.
Une fois sélec­tionné le ou les carac­tè­res qui vont com­po­ser les tex­tes (ils sont sou­vent asso­ciés en cou­ple titre et texte cou­rant), la con­cep­tion gra­phi­que prend le pas sous un second volet de com­pé­tence tout aussi exi­geant.
Je me réfère à plus de 500 ans d’his­toire de la typo­gra­phie et de la mise en pages, ce qui m’a demandé un appren­tis­sage d’une dizaine d’année avant de com­men­cer à me sen­tir à l’aise dans l’exer­cice de cette dis­ci­pline.

* Qu’est-ce qui vous a donné envie de l’exer­cer ? Pou­vez-vous nous par­ler un peu de vous ?
Je suis sen­si­ble aux arts gra­phi­ques et au savoir livres­que depuis mon enfance, je pen­sais d’ailleurs deve­nir artiste pein­tre.
Mais j’ai décou­vert les métiers du design à tra­vers des étu­des en arts gra­phi­ques, avec un BTS expres­sion visuelle au début, pour me spé­cia­li­ser ensuite en créa­tion typo­gra­phi­que.
Aussi, je me suis tout natu­rel­le­ment inté­ressé à la mise en pages au début, puis à la micro-typo­gra­phie et à l’usage des grilles har­mo­ni­ques, puis enfin à tra­vers l’écri­ture (écrire est une seconde pas­sion).
J’ai obtenu une maî­trise d’art en créa­tion typo­gra­phi­que à l’École supé­rieure Estienne (DSAA créa­tion typo­gra­phi­que).
Au final, j’ai créé un stu­dio de créa­tion entiè­re­ment dédié à ces dis­ci­pli­nes, Tex­tua­lis, ainsi qu’un site inter­net péda­go­gi­que dans le cadre d’inter­ven­tions uni­ver­si­tai­res, Objets livres.

* J’ima­gine qu’il doit y avoir une dif­fé­rence de qua­lité, de même que le soin apporté au con­tenu d’un livre à l’autre par un même auteur est rare­ment « égal ». Y a-t-il des ouvra­ges sur les­quels vous avez tra­vaillés et dont vous êtes le plus fier ? Y a-t-il des ouvra­ges faits par vos pairs, ou nos ancê­tres, qui cons­ti­tuent, pour vous, des réfé­ren­ces en matière de typo­gra­phie ?
J’ai eu l’oppor­tu­nité de tra­vailler au côté du gra­phiste Phi­lippe Ape­loig (par ailleurs affi­chiste et direc­teur artis­ti­que du Lou­vre) sur un ouvrage d’art Style Japon édité chez Phai­don et quel­ques autres chez d’autres édi­teurs. Mais mon état d’esprit me donne effec­ti­ve­ment envie de par­ler plu­tôt de mes pairs. Le typo­gra­phe alle­mand Jan Tschi­chold a for­ma­lisé ses recher­ches à tra­vers de nom­breux manuels pra­ti­ques qui cons­ti­tuent tou­jours aujourd’hui une immense réfé­rence, il a été direc­teur artis­ti­que aux édi­tions Pen­guin à Lon­dres après guerre.
Il en est de même avec l’influence de Jost Hochuli, con­cep­teur gra­phi­que suisse et auteur du célè­bre ouvrage Desi­gning books édité chez Hyphen Press.
En France, et tou­jours dans la même période, Robert Mas­sin et Pierre Fau­cheux ont inven­tés tous les deux le métier de gra­phiste dans notre pays, de part leur con­tri­bu­tion aux clubs des livres, mais aussi, à tra­vers des créa­tions chez de grands édi­teurs, parmi les­quels Gal­li­mard pour Mas­sin. Ce der­nier à conçu la col­lec­tion « Folio » à fond blanc et au carac­tère uni­que : le Bas­ker­ville, ou encore la col­lec­tion « l’Ima­gi­naire » pré­sen­tant le choix d’un carac­tère uni­que pour cha­cune des cou­ver­tu­res, c’est-à-dire une solu­tion inverse à Folio (qui mise sur la varia­tion des ico­no­gra­phies), tout cela dans les années 70.
Ces ouvra­ges sont tou­jours dis­po­ni­bles aujourd’hui, même si la col­lec­tion Folio a légè­re­ment évo­luée der­niè­re­ment (chan­ge­ment du carac­tère Bas­ker­ville pour deux autres en asso­cia­tion, auteur et titre de l’ouvrage, ce qui est moins inté­res­sant).
En matière de créa­teurs con­tem­po­rains, j’admire le tra­vail du typo­gra­phe anglais David Pear­son pour les édi­tions Zulma qui exerce dans la grande tra­di­tion des cou­ver­tu­res à motifs. Ses créa­tions se dis­tin­guent de tou­tes les autres en librai­rie (j’invite nos lec­teurs à en faire l’expé­rience), à l’aide d’un gra­phisme ins­piré du mou­ve­ment Op art, si bien que cel­les-ci hyp­no­ti­sent le regard et sus­ci­tent l’envie de s’appro­prier le livre dans les mains. L’enjeu com­mer­cial se marie ici par­fai­te­ment avec un enchan­te­ment visuel.
Mal­heu­reu­se­ment, ce cas de figure est anec­do­ti­que dans la masse de la pro­duc­tion lit­té­raire.

* Quelle est votre vision de l’évo­lu­tion du mar­ché du livre ? Ce que vous espé­rez ?
Pour des rai­sons à priori éco­no­mi­ques, le mar­ché du livre a occulté le métier de typo­gra­phe qui est pour­tant inti­me­ment lié à son ori­gine.
Para­doxa­le­ment, il y a une nor­ma­li­sa­tion de l’aspect gra­phi­que des livres chez les grands édi­teurs fran­çais, c’est par­ti­cu­liè­re­ment le cas de la com­po­si­tion des pages inté­rieu­res qui est délais­sée, étant com­po­sées de manière indus­trielle.
Pour­tant cela repré­sente l’essen­tiel de l’ouvrage, c’est là que l’atten­tion devrait être la plus impor­tante pour un res­pect des tex­tes et des lec­teurs, mais elle est pour­tant négli­gée dans la quasi tota­lité des cas.
Le mar­ché s’est donc orienté vers une dépro­fes­sion­na­li­sa­tion des métiers tra­di­tion­nels, d’autant plus ren­forcé par la tra­di­tion lit­té­raire qui cher­che avant tout à pri­vi­lé­gier le seul con­tenu au dépend du con­te­nant jugé inu­tile.
Pour finir ce tableau som­bre, les for­ma­tions aux métiers du livre com­por­tent le plus sou­vent aucune sen­si­bi­li­sa­tion à l’his­toire gra­phi­que.
Il y a là sûre­ment un réel man­que de sen­si­bi­lité qui fait défaut pour de futurs pro­fes­sion­nels édi­teurs ou bien direc­teurs édi­to­riaux, car le juge­ment de qua­lité ne peut se faire que par l’ensei­gne­ment et par la com­pa­rai­son.
Cela pour­rait s’appa­ren­ter à la recher­che du goût qui fait défaut, car je suis con­vaincu d’une bonne volonté des édi­teurs, mais il est impos­si­ble de faire évo­luer ces bon­nes inten­tions s’il n’y a pas de péda­go­gie ou encore d’expo­si­tions.
Les pro­fes­sion­nels typo­gra­phes parmi les­quels je suis issu (que l’on estime à une cen­taine dans notre pays) sont pour­tant bien à l’appel mais l’édi­tion con­ti­nue à se faire inva­ria­ble­ment sans nous, ce qui con­tri­bue iné­luc­ta­ble­ment à notre dis­pa­ri­tion, en con­tra­dic­tion avec les longs efforts mis en place pour nous for­mer.
Les col­lec­tions de romans pour­raient pour­tant faire part d’une plus grande qua­lité de com­po­si­tion des pages inté­rieu­res, par de biens meilleurs choix typo­gra­phi­ques et de la mise en forme du texte.
Face à l’essor du Web, il y aurait pour­tant matière à inno­ver.
Cela ne coû­te­rait pas plus cher, étant donné que nous som­mes cons­ti­tués en micro-struc­tu­res arti­sa­na­les.

* Quel­ques der­niers mots, der­niè­res pen­sées, « pour la route » ?
L’objet livre est le con­traire du livre objet, il s’agit très modes­te­ment du sup­port de la pen­sée lit­té­raire… et gra­phi­que.

Merci !

(Pour en savoir plus, vous êtes invi­tés à visi­ter Objets Livres : http://www.objets­li­vres.fr

{opti­misé pour les navi­ga­teurs Safari et Fire­fox sur MacOs})

mardi, mars 31 2009

La fin du monde en avance... :'(


Vous souvenez-vous de la prophétie des Mayas concernant la fin du monde ? Tremblez, le calendrier avait été mal interprété, mal traduit. L’instant fatidique est censé être plus proche :/.

Vous n’avez pas encore entendu parler de cet instant précis où tout basculera et où le ciel s’abbatra sur nos têtes ? Rassurez-vous, il est encore temps de vous mettre au courant, et vous pourrez ainsi être carpe diem et faire une petite liste de rêves à réaliser avant :/.

Pour la petite histoire, la civilisation maya était en avance dans de nombreux domaines, dont l’étude des planètes. De leurs observations, leurs « expériences », leur savoir, ils ont créé un « calendrier » et ont « vu » loin dans le futur les conséquences entraînées par les changements de position des astres, les fluctuations de distance entre la lune et la terre et caetera. Ils ont ainsi prédit les « ères glacières » avec une précision qui fait frissonner.

Une de leurs plus importantes prédictions concerne… la fin du monde. Rien de moins que ça. D’après leurs calculs mis à notre « heure » par certains, l’ouverture des festivités apocalyptiques était prévue pour l’aube du 21 décembre 2012. Pour la première fois depuis 26.000 ans, ce jour-là le Soleil devait se lever pour se joindre à l’intersection de la Voie lactée et du plan écliptique (cette croix cosmique est considérée comme une incarnation de l’Arbre Sacré, l’Arbre de la Vie, un arbre reconnu dans toutes les traditions spirituelles du monde). A ce moment-là, notre planète était censée « enregistrer » de très violents séismes terriblement dévastateurs… et une pléthore de catastrophes climatiques, naturelles, engendrant d’énormes pertes, des disparitions tragiques d’espèces et peut-être de l’homme. Et outre tout ça, cela devait être le début d’une nouvelle ère glacière.

Enfin, je conjugue tout cela ainsi comme si cela ne devrait finalement pas se passer, comme si de nouvelles études scientifiques sérieuses étaient venues discréditer ce calendrier de prédictions si ancien. Ceci n’est malheureusement pas le cas. C’est « juste » que la relation calendrier maya et calendrier chrétien n’était pas tout à fait bonne et que les Mayas avaient manqué de certaines données pour être précis dans l’interprétation de la destinée des planètes autour du soleil, dans le calcul du mouvement du « grand tout » au sein de notre Voie lactée. Ceci dit, ils ne s’étaient trompés qu’à… « quelques temps » près.

Pourrez-vous voir au cinéma l’adaptation de Harry Potter et le prince de sang mêlé, voire des Reliques de la mort ? Pourrez-vous assister au come back de Michael Jackson ? profiter de la Wii hd et de la wiimote cérébrale ? faire le voyage dont vous rêviez ? trouver l’âme soeur ? faire un enfant ? Pourrez-vous finir le projet sur lequel vous avez tout misé ? Pourrez-vous voir le crépuscule de cette décennie ? La réponse en cliquant ici !

p.s : Cette fin programmée, à faire pâlir les tragédies grecques et les Shakespear confirmés, n’empêche pas que j’essayerai d’aller au bout dans l’écriture du roman à suivre Les pages déchirées, que je n’abandonnerai pas, jusqu’à ce que la terre le veuille, le jdr Firrriöne et tout (si vous voulez parler de la wii, d’astronomie, de passions que vous voulez développer, cultiver en attendant la fin du monde, n’hésitez pas à venir participer au forum lié à ce blog et à d’autres sites)

vendredi, mars 13 2009

A quoi ressembleriez-vous si vous étiez un singe ?


Avec des si, on pourrait tenir une étoile dans les mains, il y aurait la paix partout sur terre, on pourrait mettre la lune en bouteille, il n’y aurait pas de famine, pas de crise, on pourrait passer du jour au lendemain à une nouvelle source d’énergie écologique sans user plus de pétrole et on pourrait supprimer le tabac sans soucis monétaires, on pourrait… faire beaucoup de choses. Mais sans scies, on peut aussi en faire beaucoup et laisser les arbres tranquilles ! ;op

Un peu plus sérieusement, qu’est-ce que vous verriez dans un miroir, ou plutôt dans une flaque d’eau, si vous étiez né(e) il y a 3,7 millions d’années ? Si vous avez envie de faire un petit tour sur la planète des singes, la réponse ici : http://www.open.ac.uk/darwin/devolve-me.php

Moi je verrais ce “reflet”  :

moi, ma bouille, mon visage, pascal lamachère version singe


mardi, février 3 2009

Marina, une Libellule rêveuse qui encre et ancre des nuages avec sa voix


Quand une petite brindille pousse sur les nuages à la lueur de la valse de la fleur de feu et des étoiles, s’y greffent des ailes et elle devient libellule en les déployant… et elle nous offre un magnifique premier clip (pour le « visualiser » et l’écouter cliquez sur le « cadre vidéo » ci-dessus ou sur la petite flèche du lecteur).

Quant à son cd… Rares sont les artistes dont j’apprécie toutes les chansons sur un album. J’en écoute même parfois en fond sonore sans y prêter plus d’attention. Ici, sur aucun morceau cela n’a été le cas. J’ai été captivé tout le long. Tout en ayant une unité « aérienne » animée par une délicieuse brise fraîche, chaque morceau chanté est suffisamment différent pour apporter une tige de coton comestible à l’édifice savoureux qu’est Libellule. Ange sur le nuage, les textes sont profonds, poétiques, les musiques, les mélodies sont comme des vagues qui portent divinement à nos rives son souffle, son grain de voix…

Je pourrais user des superlatifs à vous en faire une indigestion (imaginez que cela sorte ensuite par vos yeux…), détailler son album, expliquer avec verve pourquoi vous devriez donner une chance aux autres morceaux si vous n’êtes pas sensible à celui du clip (Tout me revient), mais comme tous les goûts sont dans la nature, plus que de longs discours, je vous invite à découvrir des extraits de son album sur la page amazon qui lui a été consacrée et à visiter sa page myspace où vous pourrez écouter des morceaux qui ne sont pas sur son album. Et si ça ne fait pas mouche à vos sens comme aux miens, si ça ne vous fait pas vibrer, n’émoustille pas les papilles de vos oreilles jusqu’à votre for intérieur, ben… tant pis !


* Libellule – cliquez ici pour voir, écouter des extraits du premier album de Marina


* Cliquez ici pour accéder au myspace officiel de Marina

@ peluche, @ dans quelques jours avec un nouveau jeu d’écriture

P.S : et vous/toi, quel est votre/ton écoute coup de coeur du moment ?


P.-P.-S : Edition du 6 avril 2009 : Si vous voulez profiter du plaisir d’écoute sur la « page-article » de ce blog, déguster ses chansons en entier, voici le Juke-Box de l’album Libellule de Marina :


P.-P.-P.-S : Agenda des concerts de Marina en avril :

Le 9 avril 2009 – Lyon - Le Sirius
Le 22 avril 2009 – Bordeaux - Rock School Barbey
Le 28 avril 2009 - Nantes - Live Factory - (concert annulé)
Le 29 avril 2009 – Rennes - Le sablier

samedi, mai 10 2008

Fleurs au vent – premier essai de time-lapse

Ceci est la modeste « vidéo » de mon premier essai de time-lapse. J’ai réalisé ce montage à partir de photos, prises avec la webcam 0,3 Mégapixels de l’asus EEE 701, et avec TimEEElapse.condingteam.net. L’extrait musical vient de http://www.evolutivemusic.info/.

Qu’est-ce que le time-lapse ? A l’origine, time-lapse désigne un effet cinématographique qui « compresse » le temps, accélère la vitesse d’une séquence, montre une scène de vie qui se déroule sur des minutes, des heures, des jours… en quelques secondes / minutes. Vous pourrez apprécier des créations d’autres personnes en cliquant ici.

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